Martinique : Analyses et Commentaires | A la Une

A suivre...

Source : ZEDNet.fr (11/05/2011) Microsoft vient de réaliser la plus grosse acquisition de son histoire en s'offrant Skype pour plus de 8,5 milliards de dollars, en cash, dette incluse.Il faut rappeler que Microsoft est actionnaire de Facebook, or ce dernier est en quête d'outils fiables et stables pour offrir des services de vidéo et de voix.  
Posté le 11 mai 2011 06:51 par Lys | Commentaires (0)

Un espoir...peut-être...au dessus de nos têtes !

Source: LExpansion.com publié le 29/11/2010 à 16:30 O3b Networks lancera en 2013 huit satellites pour permettre à l'Afrique et à d'autres pays émergents de se connecter à internet en très haut débit. La dernière phase du financement est bouclée. C'est l'un des projets spatiaux les plus ambitieux de la décennie. O3b Networks s'apprête à développer une série de satellites qui assureront à l'Afrique et à d'autres marchés émergents une connectivité Internet ultra-rapide. La société vient de boucler la dernière phase du financement de ce projet. Quel est l'objectif du projet O3b ? O3b est l'acronyme de Other 3 billions : les autres 3 milliards d'être humains, comprendre ceux qui ne sont pas connectés. C'est un consortium soutenu entre autres par Google, destiné à déployer des services d'accès à Internet via le satellite dans les pays en voie de développement. O3b Networks compte placer pas moins de 8 satellites en orbite et couvrir 150 pays, selon Greg Wyler, son fondateur. Ce projet devrait permettre de "connecter les milliards de personnes actuellement mal desservies ou sans aucun accès à Internet", indique Mark Rigolle, directeur général d'O3b Networks. Comment est-il financé ?O3b Networks a annoncé le 29 novembre avoir réuni un total de 1,2 milliard de dollars (soit plus de 900 millions d'euros) grâce au soutien financier d'un groupe d'investisseurs et de banques. Ces capitaux couvriront toutes les phases de développement jusqu'au lancement de ses premiers satellites. "Nous sommes ravis que les nouveaux actionnaires soutiennent cette mission cruciale. [...] Le soutien des leaders mondiaux de l'Internet, du secteur bancaire, du câble et des satellites souligne le rôle essentiel que joue O3b pour connecter les gens du monde entier", s'est félicité John W. Dick, président d'O3b Networks Limited. Comment ce réseau de satellites va-t-il fonctionner?Les satellites d'O3b seront placés en orbite à 8 000 kilomètres de la terre, quatre fois plus près de la planète que les satellites géostationnaires normaux, offrant aux clients une latence extrêmement faible et permettant à environ 70 pour cent de la population mondiale de bénéficier d'une connectivité Internet haut débit de qualité fibre optique. Quelles seront les grandes étapes du projet ? Le projet O3b accuse un retard de deux ans dans le bouclage de son financement. La société prévoit de mettre sa plateforme en service d'ici à 2013. L'entreprise Thales Alenia Space est chargée de construire les huit premiers satellites dans son usine de fabrication à Cannes, en France. A terme, la constellation de satellites pourrait en compter une vingtaine. Le lancement des 8 premiers satellites par Arianespace est prévu pour 2013.
Posté le 1 décembre 2010 09:06 par Lys | Commentaires (0)

La situation sociale se réchauffe

Bondamanjak 15/09/2010 Grève prévu à la mairie de Fort-de-France en Martinique Malgré deux rencontres avec le maire de Fort-de-France, la Chambre Syndicale CGTM des Municipaux et Collectivités Territoriales de la Martinique annonce que la grève à la mairie de la ville capitale aura bien lieu le jeudi 16 septembre 2010 à 7 heures. Les parents d'élèves devront prendre les dispositions nécessaires car la distribution des repas sera perturbée tout comme l'accueil des enfants. Nouveau blocage sur le port : METAL DOM proteste contre l'irresponsabilité des ouvriers dockers La société METAL DOM est actuellement en train de charger un navire de ferraille sur le port de Fort-de-France en Martinique. Ce navire devait être chargé en 5 jours. Il doit permettre d’évacuer 2 500 à 3 000 tonnes de ferrailles et de VHU retraités. Ces opérations de chargement représentent un coût pour l’entreprise de 150 000 € (soit 1 000 0000 FF). Cette prestation consiste en réalité à attacher 2 manilles toutes les 5 minutes. Pour effectuer cette opération simple on exige une équipe de 7 dockers.  Par comparaison le même chargement en Guadeloupe aurait coûté moins de 50 000 €. Nouveau blocage sur le port : METAL DOM proteste contre l'irresponsabilité des ouvriers dockers   Martinique - A la une Mercredi, 15 Septembre 2010 11:26 La société METAL DOM est actuellement en train de charger un navire de ferraille sur le port de Fort-de-France en Martinique. Ce navire devait être chargé en 5 jours. Il doit permettre d’évacuer 2 500 à 3 000 tonnes de ferrailles et de VHU retraités. Ces opérations de chargement représentent un coût pour l’entreprise de 150 000 € (soit 1 000 0000 FF). Cette prestation consiste en réalité à attacher 2 manilles toutes les 5 minutes. Pour effectuer cette opération simple on exige une équipe de 7 dockers.  Par comparaison le même chargement en Guadeloupe aurait coûté moins de 50 000 €.
Posté le 15 septembre 2010 21:54 par Milo | Commentaires (0)

Menaces sur les niches fiscales: les patrons d'outre-mer consternés

PARIS, 15 sept 2010 (AFP) www.cbanque.com Les entrepreneurs des territoires d'outre-mer se sont dit "consternés" mercredi soir par le "brusque revirement" rapporté par la presse concernant le rabotage de niches fiscales outre-mer, espérant qu'il ne s'agisse "que d'un malentendu de communication". Plusieurs niches fiscales concernant les investissements et le logement outre-mer seraient finalement rabotées de 10% dans le budget 2010, selon des informations du Figaro accompagnant une interview de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, alors que le ministre du budget François Baroin avait affirmé le contraire il y a une semaine. De son côté, le ministère de l'outre-mer n'a fait aucun commentaire. Dans un communiqué, la Fédération des entreprises d'outre-mer (Fedom) a averti que "s'il s'avérait que les propos de Mme Lagarde sont la conséquence d'un arbitrage défavorable, cela créerait une situation peu compréhensible et difficilement acceptable pour les chefs d'entreprises ultramarins". Elle souligne que "la majeure partie de l'appareil productif et une part importante du logement locatif outre-mer ont été financées grâce à la défiscalisation". La Fedom ajoute que les entrepreneurs pourraient ne plus prendre de risque outre-mer, "lassés par des modifications continuelles d'une législation qu'on leur avait promise stable pour 15 ans", au moment où ces territoires connaissent une "grave récession". De son côté, le député PS et président du conseil régional de Guadeloupe Victorin Lurel a dénoncé une "nouvelle volte-face gouvernementale". Dans un communiqué, M. Lurel demande à Mme Penchard de "tout faire pour remporter les ultimes arbitrages interministériels préparatoires à la loi de finances". Selon lui, "sur des points aussi importants pour nos économies, Mme Penchard ne peut laisser l'outre-mer s'abîmer davantage et doit donc gagner ou partir". Le ministère du Budget chercherait à faire 120 millions d'économies budgétaires sur trois des quatre principales niches fiscales outre-mer en matière d'impôt sur le revenu (investissements productifs, logement privé, social et intermédiaire ).  
Posté le 15 septembre 2010 21:46 par Milo | Commentaires (0)

Les niches fiscales sur l'outre-mer seront bien rabotées

L'Expansion.com -  15/09/2010 08:39:00  REUTERS/Benoit Tessier Christine Lagarde, après le conseil des ministres du 28 juillet 2010.   C'est Christine Lagarde qui l'annonce dans le Figaro. La ministre de l'Economie contredit François Baroin. Le ministre du Budget avait assuré la semaine dernière que toucher aux niches fiscales outre-mer serait "un désastre économique". Vingt-deux niches fiscales vont être rabotées de 10% dans le budget 2011, dont quatre concernent l'outre-mer, affirme mercredi Le Figaro. "Toutes sont dans le champ de l'impôt sur le revenu. Pas de rabot donc sur l'impôt sur les sociétés ou l'ISF", selon le quotidien qui ajoute: "les niches rabotées sont exclusivement des dispositifs qui permettent aux ménages de réduire leur facture fiscale en faisant un vrai choix d'investissement". Ces 22 niches ayant coûté 4,4 milliards d'euros au budget de l'Etat en 2010, un rabot de 10% rapportera donc 440 millions d'euros. Parmi elles: le crédit d'impôt sur les équipements du logement en faveur du développement durable (fenêtres, chaudières à condensation, etc.) ; le Scellier en faveur de l'investissement locatif ; l'avantage de 25% sur les FIP (fonds d'investissement de proximité) et les FCPI (fonds commun de placement dans l'innovation; et, surprise, les niches concernant l'investissement locatif et productif outre-mer seront bien rabotées de 10%. Le ministre du Budget François Baroin avait confirmé mercredi dernier qu'il y aurait bien dans le budget 2011 "10 milliards d'euros de suppression de niches fiscales, dont 500 millions environ par une mesure générale portant sur une vingtaine de niches". Mais il avait exclu de toucher aux niches fiscales relatives à l'outre-mer. "La remise en cause de la défiscalisation en outre-mer serait un désastre économique pour ces territoires, et nous avons pris des engagements vis-à-vis de l'outre-mer qui ne seront pas remis en cause", avait-il dit. La Fédération des entreprises d'outre-mer (Fedom) a averti que remettre en cause "le mécanisme de défiscalisation qui constitue l'essentiel du financement des investissements dans les territoires d'outre-mer ne ferait qu'accroître la sévérité de la crise économique et aggraverait durablement une situation sociale déjà dégradée". Elle a notamment demandé que soit préservé le "régime fiscal de soutien au logement et à l'investissement productif neuf". Le gouvernement s'est fixé pour objectif de ramener son déficit public (Etat, sécurité sociale, collectivités locales) de 8% du Produit intérieur brut (PIB) cette année à 6% l'an prochain. En 2009, il s'est établi à 7,5% du PIB, un record historique.
Posté le 15 septembre 2010 21:42 par Milo | Commentaires (0)

Quelques infos...

Téléphonie mobile : BlackBerry : Pourquoi il inquiète les Emirats arabes unis (LEMONDE.FR-02.08.10) BlackBerry : le gouvernement indien obtient l'accès aux données cryptées (LEMONDE.FR-03.08.10) L'iPhone 4 déconseillé par l'UFC-Que Choisir (L'Expansion.com-27.07.2010) Microsoft annonce la sortie de son mobile en octobre pour l’Europe et novembre pour les USA ! Politique : L'UMP multiplie les micro-partis (LEMONDE.FR-02.08.10) L'Etat injecte 63 M€ dans 73 projets R&D (LeMondeInformatique-02.08.2010) (Patate çà ! ) L'UMP se prend les pieds dans la sécurité (LEMONDE.FR-02.08.10) Informatique : Apple lance un pavé tactile pour les ordinateurs de bureau (L'Expansion.com-27.07.2010) Microsoft annonce la disponibilité des composants d’intégration Linux pour Hyper-V Le nouveau jouet de Microsoft à 149 € Maquerellage, flatterie, parasiterie, crocqueterie, courtisanerie, menterie, diablerie et toutes telles sciences et pratiques déguisant ou détruisant la vérité : 500 millions de membres pour Facebook, FR 5ème après GB Facebook lance un vaste système de questions-réponses (L'Expansion.com-29.07.2010) Les ventes de Windows 7 se s’arrêtent plus ! A l’occasion d’une annonce concernant leurs derniers résultats financiers, Microsoft a de nouveau exprimé sa satisfaction concernant la vente de Windows 7 La firme de Redmond parle de plus de 175 millions de licences vendues depuis la sortie de leur dernier système d’exploitation. Et aujourd’hui toujours selon Microsoft, 16 % des ordinateurs dans le monde fonctionnent sous Windows 7 Quand on parle de la fin de l’année 2010, les estimations attendues sont de 300 millions de licences…
Posté le 3 août 2010 06:04 par Lys | Commentaires (0)

CHLORDECONE. Risque de cancer avéré

Publié sur RFO.fr 22/06/2010 - 11:50 Par Karine Sigaud-Zabulon Le risque de cancer de la prostate augmente de 80 % pour les hommes exposés au pesticide contenant la molécule chlordécone. C’est maintenant scientifiquement prouvé. CHLORDECONE. Risque de cancer avéréL'exposition à la chlordécone a une influence sur le nombre de cancer de la prostate. C'est le résultat d'une étude menée par l'Inserm et le CHU de Pointe-à-Pitre.  Pascal Blanchet chef du service d’urologie au CHU de Pointe-à-Pitre © FTV Après les doutes, les déclarations, voici venu le temps de la certitude scientifique. La molécule chlordécone contenue dans un pesticide utilisé jusqu’en 1993 dans l’agriculture aux Antilles, peut provoquer chez l’homme un cancer de la prostate. Cette certitude se base sur une étude menée par des chercheurs de l’Inserm et du CHU de Pointe-à-Pitre. Les recherches baptisées Karuprostate ont été menées entre 2004 et 2007. Les cas de 709 hommes atteints récemment du cancer de la prostate ont été comparés aux caractéristiques de 723 hommes non malades. La majorité des individus vivent en Guadeloupe, les autres en Martinique. L’étudeL’exposition à la molécule très résistante et toujours présente dans les sols, dans les légumes racines, dans certains poissons et crustacés, et dans des cours d’eau, varie selon les habitudes des uns et des autres aux Antilles. Plus l’exposition est grande, plus le risque de développer un cancer de la prostate chez l’homme est élevé. Les scientifiques parlent de risque élevé avec une concentration en chlordécone supérieure à 1 microgramme par litre de sang. Mais l’exposition à la chlordécone n’est pas la seule cause. L’étude montre que le risque est grand quand le sujet a des prédispositions génétiques. Quand son père, grand-père ou frère a déjà développé un cancer de la prostate. L’autre catégorie de la population plus à risque, ce sont ceux qui vont vivre dans un pays industrialisé et qui reviennent, précise Pascal Blanchet, chef du service d’urologie au CHU de Pointe-à-Pitre « c’est ceux qui pourrait avoir, à travers une migration temporaire dans un pays plus industrialisé que nos régions, qui pourraient avoir modifié leur mode de vie, c’est-à-dire aller dans une ville où on va subir un autre type de pollution, ou bien on va changer son mode de vie alimentaire en adoptant des modes de vie que l’on décrit comme occidentaux, et où la nutrition est souvent de moins bonne qualité que notre nutrition traditionnelle. Donc là encore on a une population qui est à risque lorsqu’elle retourne au pays, elle retrouve en plus le chlordécone à l’intérieur de son île  ». RecommandationsPour éviter une exposition trop grande à la molécule, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments fixe des valeurs limites maximales de résidus de chlordécone consommables dans l’alimentation. Des listes d’aliments à éviter sont établis. Outre les légumes racines dont le risque peut être élevé, les produits de la pêche peuvent également avoir des taux élevé de chlordécone. C’est le cas de la langouste, le vivaneau, ou encore la sarde à queue jaune, pêchés dans certaines zones. En attendant une dépollution des sols et de l’eau des recommandations sont formulées par l’Afssa. Elles consistent à limiter à un jour sur deux certains produits contenant des taux limites de chlordécone. Le dachine, la patate douce, la carotte, l’igname, le chou caraïbe et certains produits de la mer sont identifiés en raison de leur forte contamination. Pointé du doigt également, le concombre, les bananes « tinain » et fruits, et les fruits de type corossol à cause de leur consommation élevée. Sortis en revanche de la liste des produits suspects, le melon, la tomate, et la viande de poulet.
Posté le 22 juin 2010 10:41 par Milo | Commentaires (0)

L'UAG crée une Ecole d'Ingénieurs de l'Environnement et des Matériaux

L'Université Antilles-Guyane (UAG) va créer son école d'ingénieurs interne, associée à l'INP Toulouse. C’est ce qu’a annoncé Pascal Saffache, le président de l’université à l’AEF. Un diplôme d’ingénieur sera mis en place dès la rentrée 2010. L’école elle-même devrait voir le jour d’ici 2014-2015. Spécialisée dans l’environnement et les matériaux, elle accueillera dans les locaux de l’UAG des étudiants de Guadeloupe, de Martinique et de Guyane. Dès 2010, la 1ère année, plus généraliste, se fera à l’INP Toulouse. Les 2e et 3e années, plus spécialisées, auront lieu à l’UAG. Grâce à cette ouverture, les Antilles accueilleront la deuxième école d'Outre-Mer reconnue par la Commission Nationale des titres d'Ingénieurs, aux côté d’ESIROI, l’école d’ingénieurs interne de l’Université de La Réunion.
Posté le 21 avril 2010 06:14 par Milo | Commentaires (0)

ARTE diffusée en Guadeloupe, Martinique et Guyane

Depuis le mardi 20 avril 2010, ARTE est disponible dans les trois départements de Martinique, Guadeloupe et Guyane française.En effet, un accord a été conclu avec Canal Overseas pour qu’ARTE fasse partie de l’offre aux abonnés du bouquet CanalSat Caraïbes, en réception directe par satellite.Cette diffusion permet aux téléspectateurs abonnés de ces trois départements français de recevoir, pour la première fois, le programme intégral d’ARTE.
Posté le 21 avril 2010 06:04 par Milo | Commentaires (0)

Mise à jour...

Infos de mise à jour [Plus]
Posté le 6 avril 2010 13:07 par Admin | Commentaires (0)

Total va fermer sa raffinerie de Dunkerque

www.tf1.fr Près de 300 salariés de Total pourraient bientôt se retrouver sur le carreau. Le groupe pétrolier va annoncer le 1er février la  fermeture de sa raffinerie des Flandres à Mardyck, près de Dunkerque, affirme le journal La Tribune dans son édition de lundi. Le pétrolier s'apprête à convertir le site en un dépôt de carburant qui emploierait entre 30 et 50 personnes, selon La Tribune qui cite des "sources concordantes". Environ 370 salariés et 450 sous-traitants travaillent actuellement sur le site. Un porte-parole de Total a simplement rappelé qu'un comité central extraordinaire (CCE) concernant la raffinerie était convoqué le 1er février et qu'il ne pouvait avant cette date faire aucun commentaire, en raison de "l'obligation de donner la primeur des informations aux instances représentatives du personnel". "Ce que l'on sait, c'est que la raffinerie va très probablement arrêter la partie raffinage et que le site devrait être transformé en lieu de stockage", a indiqué Charles Foulard, délégué central CGT du groupe. "Ce sont plus que des bruits à l'intérieur du groupe. Ce site devrait être transformé en dépôt pétrolier, avec une autre activité en complément. Tout  cela devrait être officialisé le jour du CCE", a-t-il ajouté. "Nous considérons que cette fermeture est inacceptable et irresponsable et que le gouvernement  doit intervenir". De Margerie a "tenté de déminer le terrain" Cette annonce interviendrait dix jours avant la publication des bénéfices 2009 de Total, attendus autour de 8 milliards d'euros, relève le quotidien, après 13,9 milliards d'euros en 2008, le plus gros profit jamais enregistré par  une entreprise française. Début décembre, Total avait dit étudier différents scénarios pour la raffinerie, parmi lesquels la fermeture définitive, la vente, un arrêt prolongé ou la transformation en dépôt. D'une capacité de traitement de 137.000 barils par jour, la raffinerie est "en arrêt conjoncturel" depuis mi-septembre, pour résorber ses excès de stocks  dans un contexte de faible demande. "Conscient du risque politique en pleine campagne électorale des régionales", le patron de Total Christophe de Margerie a "tenté de déminer le terrain" et "rencontré en début de semaine François Fillon pour lui expliquer ses arguments industriels", écrit La Tribune. Les syndicats, qui ont entamé le 12 janvier une grève sur le site, ont  appelé à se rassembler le 1er février devant le siège de l'activité raffinage de Total à La Défense. Selon La Tribune, la poursuite de l'activité de la raffinerie exigerait un investissement de 60 à 120 millions d'euros pour la maintenance quinquennale et Total tiendrait à avoir pris sa décision avant mars 2010. La fermeture de la raffinerie de Dunkerque, l'une des six exploitées par  Total en France, serait un nouveau coup dur pour la région, déjà affectée par la fermeture de l'usine d'emballage Rexam de Gravelines et la réduction de  l'activité du haut fourneau d'ArcelorMittal à Dunkerque. Total avait annoncé en mars 2009 une restructuration de ses activités de raffinage et pétrochimie en France, avec à la clé 555 suppressions de postes  d'ici 2013. "On sent bien que l'ensemble des majors pétroliers se désengagent pour ensuite alimenter la France en produits d'importation. C'est extrêmement grave car cela rendrait France complètement dépendante de l'importation", a souligné  Charles Foulard. Par TF1 News (D'après agence) le 25 janvier 2010 à 07:51
Posté le 26 janvier 2010 21:17 par Milo | Commentaires (0)

Sarkozy : "la Guyane et la Martinique en avance"

Communiqué de la Présidence de la République "Le Président de la République a pris connaissance des résultats des consultations organisées en Guyane et en Martinique ce dimanche. Il se réjouit du choix des Guyanais et des Martiniquais d’être désormais régis, dans le cadre de l’article 73, par une collectivité unique exerçant les compétences du Conseil général et du Conseil régional. Il demande à la Ministre en charge de l’Outre-mer de procéder, après les élections régionales, aux premières consultations des élus de ces territoires puis de proposer une loi au Parlement avant la fin de cette année. Le Chef de l’Etat souhaite saluer ce choix, qui place la Guyane et la Martinique en avance sur la métropole, allant un pas plus loin que la réforme des collectivités locales actuellement en examen au Parlement. Le Président de la République considère que la question institutionnelle est désormais tranchée dans ces deux territoires. Il appelle donc chacun, comme il l’a rappelé lors de ses vœux à la France d’Outre-mer le 19 janvier dernier, à se concentrer dorénavant sur la question du développement économique endogène pour que ces deux départements puissent tirer le meilleur de leur formidable potentiel. Il mettra tout en œuvre pour les accompagner dans cette voie, conformément aux engagements pris lors du Conseil Interministériel de l’Outre-mer."
Posté le 25 janvier 2010 09:59 par Lys | Commentaires (0)

Pourquoi voter NON le 24 janvier 2010

RENAUD SAINT-ALBIN - Facebook 18/01/10 11:08 Chers amis, "C'est trés simple : si on voulait vous garder dans le droit commun statutaire on vous proposerait de conserver le département et la région en les faisant administrer par une assemblée commune. De la sorte, toutes les réformes à venir qui concerneront les départements et régions en général s'appliqueraient de plein droit à vous. Pourquoi donc ne vous le propose t-on pas, ni en 2003, ni en 2010, cette solution expressément prévue par l'article 73 alinéa 7 ?... On choisit systématiquement de vous conduire vers la suppression du département et de la région et leur remplacement par une collectivité à statut particulier "exerçant les compétences" des collectivités précédentes. Mais il n'est pas précisé "exclusivement" et, de plus, cela ne veut plus rien dire puisque l'article 73 permet de déléguer à l'assemblée de cette collectivité les compétences (y compris législatives) qu'elle demandera. On est en train de vous tromper comme les Mahorais. Ceux-ci veulent être départementalisés et le gouvernement ne veut surtout pas de cela ... on sait pourquoi ! Alors il les mène en bateau. Dans un premier temps on leur propose une "collectivité départementale" en espérant qu 'ils ne voient que l'adjectif ! Ensuite on se moque encore d'eux en leur proposant une "collectivité dénommée département" ... cette fois on les prend pour des "couyons" achevés ! On vous fait un peu le même coup. La dernière fois on vous mettait "soumise au principe d'identité législative" , cette fois on vous met "exerçant les compétences du département et de la région" pour que le mot "département" vous fasse avaler la pilule comme aux Mahorais". Anne-Marie Le Pourhiet - Janvier 2010 Professeur de droit public à l'Université Rennes 1 Vice-présidente de Association française de droit constitutionnel . "Si le non l’emporte à ces deux consultations, nous ne resterons pas pour autant dans l’immobilisme", a poursuivi la ministre. "Le projet de réforme des collectivités territoriales aura en effet vocation à s’appliquer dans les départements et régions d’Outre-Mer qui n’auront pas fait le choix d’une évolution spécifique. Comme en métropole, le projet prévoit que des conseillers territoriaux siègeront à la fois dans les conseils généraux et dans les conseils régionaux" On pourrait imaginer la création d’une collectivité unique de l’article 73, assortie d’un pouvoir normatif renforcé. Je veux dire un mot là-dessus. Je suis convaincu que l’autonomie n’a de sens que si on donne aux Martiniquais la possibilité d’adapter l’arsenal législatif à la réalité du territoire qui est le vôtre. Mais il est impossible de donner ce pouvoir d’adaptation de la législation si, dans le même temps, vous ne faites pas le choix de la collectivité unique. Car, il va de soi, que ce pouvoir normatif doit être donné à quelqu’un et implique une réorganisation. Nous pouvons imaginer qu’après plusieurs années, et à l’issue d’une évaluation du fonctionnement de cette collectivité unique, une seconde étape, vers davantage d’autonomie, pourrait être engagée. C’est à vous de choisir et vous le ferez." > Nicolas Sarkozy - Aéoroport Aimé Césaire - 26/06/2009 Autrement dit, votre opposition de fond porte sur les modalités de mise en place de l'assemblée ? Le slogan de 2003 « chat an sak » est éloquent à ce niveau. Dimanche prochain c'est à peu près la même chose : on demande aux électeurs de signer un chèque en blanc. On a vu que les élus qui détiennent une immense majorité ont été désavoués par les électeurs. Cela me donne à penser encore plus fortement, que si vous n'avez pas une représentation de la minorité dans l'assemblée, vous avez un pouvoir absolu et encore plus absolu parce qu'il sera seul. En conséquence : demander une collectivité unique sans donner la garantie d'une représentation honnête, c'est à coup sûr aller vers un déséquilibre du pouvoir. François Bayrou - Janvier 2010 Abdoulatifou ALY, député de Mayotte, de passage en Martinique, lors d'une réunion organisée par le Modem Martinique à l'Hotel Batelière le 08 janvier 2010, a expliqué que tout en conservant la nationalité Française, les droits n'étaient pas fonction d'un article de la consitution mais du statut du territoire. "Seul le Département peut garantir l'égalité des droits", a-t-il expliqué et bien que Mayotte ait choisir de devenir le 101eme département, l'égalité des droits ne sera effective que dans 20 ans !... "Mayotte n'a de Département que le nom... bien que nous soyons dans le 73, nous n'avons pas l'égalité des droits" a-t-il martelé... "Mayotte est une collectivité à statut particulier, comme celle qu'on vous propose le 24 Janvier et avec laquelle vous allez perdre progressivement les droits liés au statut Départemental" - Abdoulatifou ALY - Janvier 2010 ..." plus une collectivité deviendra autonome, moins l'Etat aura de prise sur les affaires qui la concerne», a fait valoir Nicolas Sarkozy. «Plus elle est autonome, plus elle devra assumer»..... «Je n'ai pas oublié qu'en décembre 2003 les Martiniquais ont repoussé un projet de collectivité unique,» a-t-il rappelé. Il s'agissait de consulter les Martiniquais et les Guadeloupéens sur la création d'une collectivité territoriale unique avec des pouvoirs élargis, cette collectivité se serait substituée au département et à la région. Soit un premier pas vers l'autonomie, tout en restant dans le cadre de l'article 73. Alors mes amis, Moun pa ka tiré boyo pou mété pay, il faut changer les hommes pas les institutions. VOTEZ ET FAITES VOTEZ MASSIVEMENT NON, LE DIMANCHE 24 JANVIER 2010. RENAUD SAINT-ALBIN
Posté le 19 janvier 2010 04:37 par Lys | Commentaires (0)

Appel aux Résistants....

 
Posté le 11 janvier 2010 15:25 par Milo | Commentaires (0)

Martinique et Guyane refusent une autonomie accrue

LE MONDE | 11.01.10 | La Guyane et la Martinique resteront des départements d'outre-mer. A respectivement 69,8 % et 78,9 % des voix, les habitants de ces territoires ont massivement rejeté le statut d'autonomie, selon l'article 74 de la Constitution, qui leur était soumis lors de la consultation organisée ce dimanche 10 janvier 2010. Ce refus est d'autant plus éclatant que la participation, qui a atteint un taux de 55,27 % en Martinique et de 49,16 % en Guyane, témoigne d'une importante mobilisation de la population. Une seconde consultation sera organisée le 24 janvier. Elle portera, cette fois, sur la fusion en une assemblée unique des conseils régionaux et généraux de ces deux départements, selon l'article 73 de la Constitution. "Ce choix traduit l'attachement des Guyanais et des Martiniquais à un statut qui soit proche de celui des collectivités de la métropole, réaffirmant ainsi le lien étroit qui les unit à la République", a indiqué la présidence la République, dans un communiqué publié lundi. Un an après la crise sociale qui aura duré 35 jours dans leur île en janvier et février 2009, les Martiniquais ont manifesté leur refus de toute évolution politique vers une autonomie accrue et la mise en place de nouvelles institutions. Ils ont aussi exprimé une forme de défiance à l'égard des élus locaux, majoritaires aux conseils régional et général, qui militent de longue date pour l'autonomie au sein de la République. Seule la commune de Rivière-Pilote, le fief du leader du Mouvement indépendantiste martiniquais, Alfred Marie-Jeanne, président du conseil régional, a résisté au rejet du changement statutaire. Reconnaissant sa défaite, ce dernier considère que "cette victoire du non est le salaire de la peur instillée de manière insidieuse et perfide. Pour autant, la marche vers l'émancipation doit rester plus que jamais à l'ordre du jour des revendications martiniquaises." Partisan du oui, Claude Lise, sénateur et président du conseil général, est également convaincu qu'il s'agit d'un vote de panique. "La Martinique comme la Guyane ont manqué un rendez-vous avec leur histoire et sont passées à côté d'une réforme qui aurait pu aider à mieux construire leur avenir", a-t-il indiqué. Parmi les adversaires de l'autonomie proposée, le député Serge Letchimy, successeur d'Aimé Césaire à la tête du Parti progressiste martiniquais et à la mairie de Fort-de-France, a jugé que "le peuple martiniquais a refusé l'article 74, tel qu'il est conçu... Le peuple martiniquais méritait mieux, plus de respect, plus de transparence, plus d'ambition pour sortir ce pays de son marasme, économique et social". La satisfaction est aussi manifeste dans le camp de la droite, hostile à cette évolution. "C'est une réaction sage. La population martiniquaise prend ses précautions, dans un contexte de crise économique et financière à dimension internationale", a commenté Alfred Almont, député (UMP). Au cours de la campagne, M. Marie-Jeanne avait laissé entendre qu'il pourrait se retirer en cas d'échec. A l'issue des résultats, le leader indépendantiste était moins catégorique et, à deux mois des régionales, devrait prochainement annoncer ses intentions. Avec une participation de 48,16 %, moindre qu'en Martinique, les Guyanais ont, eux aussi, nettement rejeté toute transformation de leur département. Dix-neuf communes sur vingt-deux ont voté non, avec des scores qui dépassent 80 %, voire 90 % dans l'ouest et dans l'intérieur de la Guyane, là où la droite obtient traditionnellement ses meilleurs résultats. Toutes les grandes villes ont voté non à plus de 60 % (61 % de non dans la préfecture, Cayenne, et 79 % à Kourou). Ce résultat est un échec pour la classe politique locale - les présidents des conseils régional et général, les quatre parlementaires guyanais, dont la députée Christiane Taubira, et les principaux partis de gauche - qui s'était engagée au sein d'un front commun en faveur d'une autonomie limitée. A deux mois des régionales, l'actuel président, Antoine Karam (Parti socialiste guyanais, PSG) a annoncé son retrait après trois mandats à la tête de la région. Emmené par Rodolphe Alexandre, maire de Cayenne depuis 2008 et dissident du PSG, le camp du non (l'UMP et le parti de gauche Forces démocratiques de Guyane), minoritaire chez les élus, sort renforcé. "La campagne a tourné autour de la peur de perdre les acquis sociaux et du bilan de l'équipe sortante à la région", a déploré Mme Taubira. La ministre de l'outre-mer, Marie-Luce Penchard, considère que "ce vote négatif permet de clore pendant un bon moment la question de l'autonomie qui a parasité le débat sur la question essentielle du développement. Ce n'est pas le statut qui règle les problèmes. La preuve est fournie que lors des crises sociales, il n'y a pas forcément une volonté de rompre le lien avec la métropole." Mme Penchard espère en revanche une réponse positive lors de la consultation du 24 janvier. A deux mois des régionales, la fusion envisagée des assemblées régionales et départementales devrait relancer le débat politique local. Michel Delberghe, Hervé Brival (Fort de France, correspondant) et Laurent Marot
Posté le 11 janvier 2010 11:23 par Milo | Commentaires (0)

LYCEE SCHOELCHER :UNE SOLUTION EXISTE !

Par Camille CHAUVET (LE NAIF) Roland Sabra est enseignant au Lycée Schoelcher. Lors de la rencontre entre les autorités régionales de Martinique et la communauté éducative de cet établissement,la communication a dégénéré, suite à une question de l'enseignant adressée au Président de la Région, Alfred Marie-Jeanne. Nous avons rencontré Roland Sabra ... Camille Chauvet : Roland Sabra tu as beaucoup écrit sur la reconstruction du Lycée Schoelcher pourquoi? Roland Sabra : Comme tu le sais je m'intéresse un peu aux arts de la scène et plus particulièrement au théâtre et comme tu le sais encore mieux le Lycée Schoelcher est le seul Lycée de Martinique qui offre aux élèves une option théâtre dite « lourde » la L3 dans le jargon educnat. Par ailleurs,je crois que la culture est le premier vecteur d'une possible indépendance. Pouvoir affirmer des valeurs, des normes qui échappent au cycle infernal de la dépendance et de la contre-dépendance est le socle sur lequel se bâtit le reste. Les caciques marxiens ne seront pas d'accord mais, c'est leur affaire. Réciter Marx comme un bréviaire en un temps où l'économie immatérielle devient dominante n'est sans doute pas la meilleure façon d'avancer dans ce siècle. Camille Chauvet : Dans la phase finale du concours il restait 3 projets. Celui retenu par la Région avait-il ton assentiment ? Roland Sabra : : Non mais le pire avait été évité. Un projet martinico-martiniquais, sorte de resucée des lycée Pailleron de triste mémoire a été éliminé. Un autre projet franco-français avait suscité un engouement dans la communauté scolaire et je le soutenais car il s'agissait d'un bel objet architectural et même sculptural. Le projet retenu était celui d'un guadeloupéen et d'un martiniquais d'origine argentine. Dans l'après-coup on réalise que des choix politiques extrêmement importants ont été faits sans que pour autant ils aient été formulés en tant que tels. Je m'explique: Faut-il choisir la meilleure technologie, quitte à ce qu'elle soit importée de France ou faut-il privilégier les ressources locales et ne compter que sur ses propres forces comme le disait Mao? Je n'ai pas de réponse claire, précise et tranchée à ce type de questionnement! Le projet retenu n'était donc pas le plus beau, mais ce n'était pas le plus laid. Six petits bâtiments alignés de façon décalée avec un sur-toit et une sur-couverture qui unifiaient le tout. Je ne suis pas sûr que ç'ait été très original mais bon. C'était le choix de la Région. Ce qui m'a paru le plus important c'est l'impressionnante capacité de dialogue de l'équipe d'architectes. Du moins dans un premier temps, parce qu'après il faut le dire ça s'est gâté. Camille Chauvet : Comment ça « ça s'est gâté ? Roland Sabra : : N'oublie pas que mon point de vue est disons catégoriel parce que élaboré à partir des possibilités de reconstruction de la salle de théâtre de la section L3 la salle dite Aimé Césaire. Mais on peut dire que l'attitude du maitre d'œuvre vis à vis du théâtre à l'intérieur du lycée à été le révélateur de son attitude générale face au projet. Les enseignants de théâtre avaient une philosophie qui était celle d'un théâtre ouvert sur la ville et qui permettent de former les élèves aux formes de représentations dites à l'italienne, à l'européenne en un mot mais aussi, et c'est un point capital aux formes de représentations des arts de la scène propres à la tradition caribéenne. Qu'est-ce que ça veut dire « Ouvert sur la ville »? Tout simplement que pendant les périodes de fermeture et exclusivement pendant la période hors-scolarité, du lycée il y avait une possibilité d'accès pour les compagnies martiniquaises à cet espace de répétition, de production inoccupé. La-dessus pas de difficultés avec l'équipe d'architectes. Si l'un des architectes semblait réceptif à la demande concernant les deux dispositifs scéniques, l'autre était plus hermétique à la dimension caribéenne de ces agencements. Et ce n'était pas le Martiniquais ! Quant à Soumbo le président de la Commission Éducation visiblement il n'y comprenait rien et sans aucun état d'âme il se ralliait à une solution de facilité qui prévoyait deux dispositifs à l'italienne. Exit le modèle caribéen et vive le modèle exclusivement européen. C'est là que j'ai commencé à prendre mes distance avec un projet qui s'il n'emportait pas mon enthousiasme était acceptable, passable comme disent les profs et qui par cette fermeture à la diversité, signait son ancrage dans une monoculture européenne. Sentiment que les profs étaient écoutés, mais en aucun cas entendus. Et puis surtout dépit de constater que des « politiques » se disant indépendantistes étaient incapables de prendre en compte une demande aussi élémentaire. On allait former pour un siècle, durée de vie estimée du nouveau lycée des générations et des générations aux seules techniques du théâtre occidental. Camille Chauvet : Après les derniers coups d'éclats médiatiques où en -est-on? Roland Sabra : C'est une banalité de le dire mais j'ai plus le souci d'être près de la vérité que de faire de l'originalité, nous vivons dans une société du spectaculaire, de l'image etc. Il y a des hommes politiques qu'il est assez facile de convoquer sur ce terrain là. Je dirai même qu'ils y vont tout seul. Quelques fois à leur profit quelques fois à leurs dépens. Apparemment le dossier est enterré. La Région a dit Niet à tout contact avec la municipalité. Le plus incroyable c'est dedécouvrir qu'aucune étude sur la dangerosité des bâtiments n'a été faite, je dis bien aucune étude scientifique! C'est Soumbo qui a vendu la mèche en confiant au Recteur que la Région allait faire faire cette étude dans les mois qui viennent. Les différents rapports de la commission de sécurité ne portent que sur les conditions d'utilisation des bâtiments, le nombre de portes par classe, la présence d'extincteurs etc. et non pas sur leur structure. Cela veut dire que la demande de "dégonflage" des effectifs du lycée s'est faite sans que l'on sache quels sont les bâtiments capables d'accueillir des élèves. Par ailleurs il se confirme que le Recteur s'est opposé à deux plans de la Région. Le premier prévoyait la liquidation pure et simple du lycée, le second ramenait les effectifs à 500, en dessous du seul de survie de la communauté scolaire. La tragi-comédie se joue maintenant à rôles renversés. Letchimy veut maintenant la reconstruction du lycée selon le projet déposé et Marie-jeanne s'y oppose! Pourtant une solution existe. Elle est suggérée par la communauté scolaire. C'est un déménagement sur un site temporaire de tout le lycée. Cet emplacement existe. Plus exactement il y a deux emplacements possibles. Un assez éloigné du site actuel, l'Etang z'Abricot et l'autre tout près, l'ancien hôpital civil. Ce dernier me semble plus propice. Infrastructures routière, desserte de bus, lycée urbain peu de dépaysement, bref une série d'avantages à prendre en compte. Un fois les élections passées, il serait possible me dit-on d'installer en cinq ou six mois des mobiles homes en nombre suffisant pour que le lycée ouvre à la rentrée de septembre 2010. Pour qui en doute qu'on se souvienne de la construction de la fac de Vincennes en 68! Ce lycée de transit pourrait d'ailleurs servir ultérieurement à d'autres opérations de rénovation d'établissements scolaires. Chirac citait lui aussi souvent cette phrase que l'on attribue tantôt à Churchill, tantôt à Jaurès tantôt à Lénine : « Là où il y a une volonté il y a un chemin » Je crois qu'elle s'applique parfaitement à la situation. Camille Chauvet : que penses-tu de la position de syndicats qui veulent organiser une manifestation qui pourrait aider un candidat ou un autre? Roland Sabra : Tu fais sans doute référence à des possibilités de manifs pendant la campagne électorale. De deux choses l'une. Ou bien il s'agit comme tu le dis d'aider clairement un candidat et il s'agirait ni plus ni moins d'un dévoiement du syndicat, ce serait revenir à la conception stalinienne de la courroie de transmission et je crois que personne ne serait dupe très longtemps. Ou bien il s'agit d'utiliser les possibilités d'être entendus pendant une campagne électorale, à un moment où les candidats sont plus réceptifs aux demandes de la population. Dans cette hypothèse il est de bonne guerre d'utiliser les possibilités qui sont offertes et il serait dommage d'attendre la fin des élections pour revendiquer! Il faut rompre définitivement avec une logique d'assujettissement des syndicats aux intérêts politiques. Au Lycée Schoelcher on voit très bien se dessiner deux positionnements possibles. Le SNES qui pencherait du côté de Letchimy et la CSTM,UGTM du coté de Marie-Jeanne. J'espère que les professeurs sauront éviter ce piège qui stériliserait toute action. Si le vieux coq et le jeune coq ne s'entendent pas, ne trouvent pas de cocorico commun, qu'ils se démerdent ! A eux d'assumer les conséquences de leurs incohérences. Et pour terminer je dirai que nous avons toi et moi, et quelques autres fort heureusement, sur les registres qui sont les nôtres, un rôle de poil à gratter, un rôle d'empêcheur de penser en rond, que nous ne devons jamais caresser la bête dans le sens du poil, que nos interventions sur l'agora ne doivent jamais se soucier des intérêts catégoriels de tel ou tel clan politique et que si les mèches que nous allumons aboutissent à des charges explosives, ce n'est jamais nous qui les avons mises en place. Nous avons, même à notre modeste niveau, un devoir d'impertinence et d'irrespect. Propos recueillis par Camille Chauvet.
Posté le 27 décembre 2009 08:55 par Milo | Commentaires (0)

Fin de régime préférentiel pour la banane antillaise

Éric de La Chesnais 25/12/2009 | www.lefigaro.fr  . --> La bananede l'Amérique latine a un coût de revient trois fois moins élevé que sa concurrente antillaise. Crédits photo : AFP Les nouveaux droits de douanes de l'Union européenne favorisent la banane américaine. Sale temps pour la banane antillaise. Après le cyclone Dean en 2007, c'est une autre tornade, cette fois-ci douanière, qui s'est abattue à la mi-décembre sur la principale production agricole de la Martinique et dans une moindre mesure de la Guadeloupe. Bruxelles a finalement dû renoncer au régime préférentiel qu'elle avait mis en place il y a 16 ans pour favoriser les exportations de ce fruit tropical en provenance des pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique). Il permettait à ces pays d'accéder au marché européen de la banane sans droits de douane mais a suscité une longue série de plaintes à l'OMC des pays latino-américains qui ont chaque fois abouti à une condamnation de Bruxelles. La hache de guerre a été enterrée avec un accord entre les belligérants. Il prévoit ainsi que l'UE abaisse graduellement ses droits de douane sur les bananes, de 176 euros la tonne actuellement à 114 euros d'ici à 2017. « Nous commencions à regagner notre part de marché d'avant le cyclone Dean, c'est-à-dire près de 40 % des ventes en France », souligne Philippe Ruelle, directeur de l'UGPBAN, le groupement des producteurs de bananes antillaises. Le problème de fond est que la banane de la zone dollar en Amérique latine a un coût de revient trois fois moins élevé que sa concurrente antillaise, à cause d'un coût de la main-d'œuvre bien moindre. La pression commerciale   Les droits de douanes permettaient de « gommer en partie ce dumping social », souligne Philippe Ruelle. Arrivé en France, le colis de 18,5 kilos (norme d'expédition) de bananes équatoriennes revenait en effet avec des droits de douane de 176 euros la tonne, à 11,10 euros alors qu'il coûtait 4,05 euros au départ de son pays d'origine. Pour la banane antillaise ces chiffres étaient respectivement de 15,50 euros et 12,50 euros, la différence, soit 3 euros, étant les frais de port. «La pression commerciale va être beaucoup plus difficile, souligne Éric de Lucy, président de l'UGPBAN. Nous allons devoir ouvrir des discussions avec la Commission européenne.» Selon une étude publiée par l'ONG International Centre for Trade and Sustainable Development (ICTSD), l'accord devrait toucher les ACP de plein fouet, entraînant une chute de 14 % de leurs exportations tandis que celles des pays latino-américains croîtraient de 17 %. L'Union européenne a prévu une enveloppe pour compenser ce manque à gagner allant « jusqu'à 200 millions d'euros », selon un proche du dossier. «Nous ne sommes pas satisfaits du montant» accordé par l'Union européenne, a expliqué à l'AFP le chef du groupe ACP, l'ambassadeur du Surinam à Bruxelles, Gerhard Otmar Hiwat.
Posté le 27 décembre 2009 07:33 par Milo | Commentaires (0)

Guadeloupe : le LKP remet le couvert !

Ce sont plus de 25 000 personnes qui ont manifesté ce Samedi 03 Octobre dans les rues de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe pour exiger le respect des engagements pris par L’Etat français dans le protocole de suspension de conflit du 4 mars 2009. [Plus]
Posté le 4 octobre 2009 07:46 par Lys | Commentaires (0)

Lycée Schoelcher

Lycée Schoelcher : le SNES demande des conditions de travail décentes [Plus]
Posté le 20 septembre 2009 22:04 par Lys | Commentaires (1)

Est-il, ici, légal d’être nègre ?

Publié sur Madinin-art.net  http://www.madinin-art.net/socio_cul/est-oil_ici_legal_etre_negre.htm de :  Philippe YERRO Stéphane TEROSIER Pascal DELYON Clarisse LAPART   Les voies du Seigneur sont impénétrables. Il aura fallu l’humiliation d’un petit ange par un fonctionnaire trop zélé devant les caméras de RFO, pour que nous puissions mesurer l’ampleur de l’esclavage mental dans ce pays. Les réactions suscitées par ce regrettable incident nous mènent à tirer le double constat d’une société travaillée en profondeur par le déni de l’Afrique et de la négritude fondamentale du peuple martiniquais, mais qui a nourri l’émergence de générations actives, fière de leur histoire nègre, déterminées à dénoncer l’iniquité et la profitasyon. Et à faire en sorte que les choses changent, ici et maintenant. Si reproches nous adressons au Proviseur du Lycée J. Gaillard, ce n’est pas de vouloir faire régner l’ordre dans son établissement. C’est d’avoir associé, par nature, le désordre à la coiffure africaine. Si, de son point de vue, à la Pointe des Nègres la négritude n’a pas sa place, c’est qu’il s’est cru autorisé d’une décision du Conseil d’Administration de l’établissement, en dépit de l’illégalité manifeste qu’elle pouvait revêtir. Passons sur les faits que les propos télévisés (« Ni locks, ni tresses, ni nattes ») semblent ne s’appuyer sur aucune des résolutions du CA invoquées par le Proviseur (lire les propos de M. Arneton de l’UPEM dans FA du 12 septembre), et que le règlement intérieur porté sur le carnet de correspondance (qui n’avait pas été remis à Noé) mentionne simplement que « les cheveux longs doivent être retenus en arrière ». Retenons que -de fait- ce fonctionnaire s’abrite derrière la pression des Martiniquais eux-mêmes, qui seraient « demandeurs » de cette discrimination. Au Rectorat, on nous précise même « qu’en France, ce genre de problème n’existe pas », soulignant ainsi la spécificité coloniale de notre propre auto-dénonciation. Nous admettons qu’une large fraction des Martiniquais souscrit aux valeurs culturelles de l’assimilation à la civilisation européenne, dont M. Yoyotte et son adjointe sont des relais importants. Toutefois, les règles de la République tolèrent-elles qu’un tel a priori idéologique puisse régir le fonctionnement d’une école censée égale pour tous ? M. Yoyotte n’est pas un mauvais bougre, et il est –de plus- encouragé dans son approche au plus haut niveau de l’Etat (après tout, un Noé ça passe, mais c’est sans doute quand ils sont nombreux que ça pose problème ?). Reste que sa tâche d’honnête homme est rude : il doit imposer son éthique bréhaigne à 1700 jeunes, parfaitement conscients de l’impuissance du système ; il doit présider aux illusions de cette Ecole française en situation globale d’inadaptation et d’échec. Alors pas une tête-zoto ne dois dépasser. L’ordre établi, héritage du Code Noir, doit régner ! Fut-ce au prix de la légalité et de la dignité ; l’important est de garder le sentiment qu’on fait œuvre de « citoyenneté » (sic). Au fond peu importe la réalité éducative… La société vieillissante martiniquaise peut choisir de relancer la guerre à sa jeunesse. Elle peut également choisir de gérer les choses dans l’insidieux, l’hypocrite complot-chien, silencieux de connivences, dans l’évidence consacrée des vérités historiques, dans les complexes et le refoulé. Mais elle peut aussi choisir d’entendre et de tendre la main. Non pas seulement aux jeunes des élites, mais aussi à « ceux qui désolent » tant certains de nos responsables politiques. Tout être humain a droit à une identité. Même un cancre ; même un voyou. Un Ethiopien peut-il changer la couleur de sa peau ? (Je 23-13). Que la vision d’un retour à l’ordre dans ce lycée passe par la conformité esthétique au canon leucoderme en dit long sur les capacités de nos « pédagogues » à stimuler notre jeunesse, afin qu’elle puisse nous inventer une autre manière de vivre dans notre île. Car il émane des relents infects de cette société dépassée et arrogante. Chacun sait et tait que l’apartheid mesquin (le népotisme du filon, les réseaux occultes, les préférences charnelles) règne à tous les étages, tandis qu’aujourd’hui comme hier les logiques claniques s’imposent, marquées du blanchiment chromatique de l’échelle du pouvoir. A tel point qu’il est devenu vital que ceux qui, ici-dans, ont choisi les voies de Fanon, de Césaire ou de Mona, la voie de Garvey ou du Ras Tafari, celle de Ghandi ou de Mandela, se lèvent et, poussant enfin le grand cri nègre, libèrent leur écœurement sur la place publique. Il s’agit d’affirmer aux forces obscures animant le white spirit des classes créoles profitantes qu’elles n’auront plus de répit. Les macaques du chauvinisme tropical, collaborateurs zélés des services de répression, manipulateurs de la corruption nationale, œuvrant à l’agitation sous leur masque cathodique, seront dénoncés. Les hommes d’affaires douteux, déguisés en éducateur pour ramasser le salaire de la honte, devront cesser leur terrorisme verbal. Les médias devront résister à la pression conservatrice pour garantir une véritable démocratie à la Martinique, car –en l’occurrence- les journalistes martiniquais ont fait reculer l’insupportable. Et ce pays devra solennellement exprimer son repentir quant au mépris qu’il continue à professer envers les valeurs du monde noir. Ce geste solennel fondera la véritable émancipation de notre peuple, c’est-à-dire la reconnaissance essentielle de la négritude fondamentale de la nation martiniquaise. Non à l’apartheid. Non à la discrimination. Non à la profitasyon. Que Dieu bénisse Noé qui nous sauvera, un jour, du déluge…   Philippe YERRO Stéphane TEROSIER Pascal DELYON Clarisse LAPART http://www.madinin-art.net/socio_cul/est-oil_ici_legal_etre_negre.htm
Posté le 17 septembre 2009 07:55 par Milo | Commentaires (0)

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