Martinique : Analyses et Commentaires | Le réglement

Le mois du PALAVIRÉ !

Janvier 2010 sera-t-il le mois d'un Palaviré ?... On se souvient qu’un élu du MIM parlant au nom de son parti (il ne parlait évidemment pas au nom ni la gauche, ni de la droite démocratiques) disait que les élus qui votaient les résolutions du congrès, le faisaient en étant à portée de calotte. Certainement à portée de calotte des militants du RDMIM. En effet ces hommes mobilisables à loisir sont toujours présents dans l’hémicycle des assemblées dès qu’il y à des plénières. Ceci, pour faire appliquer au besoin peut-être une vision de la "démocratie" qui est propre au RDMIM, mais qui est aussi très partagé, reconnaissons le, par tous les dictateurs du monde. Cet élu ne se trompait que sur un point. Calotte, il semble bien qu’il y en aura une le 10 janvier 2010. Tout semble l’annoncer. Les sondages, l’opinion presque générale qui rejette le 74. Mais surtout l’énervement croissant des tenants de cet article. Cet énervement provoque des dérapages en série qui contribuent de plus en plus à montrer leur vrai visage. Aussi, ce n’est pas eux, au contraire de ce qu’ils s’imaginaient en juin 2009 qui donneront la calotte, NON, c’est au contraire eux qui la recevront. Sans vouloir se prévaloir de lauriers que nous n’avons pas encore gagné, il faut encore quelques jours pour être fixé, le 10 janvier sera donc certainement le jour d’une bonne calotte. SYMBOLIQUE celle là, non violente, démocratique, celle des urnes assénée à des apprentis dictateurs. Le refus précisément de la Martinique de s’engager dans un monde fait de calottes ou de balatas. Le jour du vote d’un NON massif et franc. Mais les 74zistes ne sont pas prêts à s’avouer vaincus pour autant. Nous aurons disent-ils l’occasion d’un rattrapage le 24 janvier. Ce que nous n’auront pas eu le 10, nous pourrons l’avoir avec un oui le 24. Si nous ne pouvons entrer par la porte fermée, pourquoi ne pas le faire par cette fenêtre qui va s’ouvrir ? Et en effet cette suppression du département et de la région qui pourrait être actée le 24, cette collectivité unique érigée par une loi organique, qui remplacerait nos deux assemblées, pourraient être pour eux l’occasion d’imposer des règles à leur convenance. La proportionnelle intégrale, la mainmise sur bon nombre d’organismes stratégiques, la remise en question du droit commun. Car et cela n’est pas le moins important. Un oui le 24 serait pour le RDMIM une option prise sur les régionales de mars 2010. Cette mouvance pourrait se targuer d’avoir obtenu une demie-victoire. Elle pourrait garder un prestige un peu entamé, certes, mais portant beau tout de même. Ses chefs pourraient dire à la population martiniquaise : Vous nous avez quand même suivis. Eh bien, nous ferons donc ce que vous voulez. Alors votez pour nous. Et bonjour la démagogie, l’hypocrisie politique, le formatage d’une collectivité unique en fonction d’un objectif séparatiste. En un mot nous ne serions pas sortis de l’auberge. Bref, nous leur aurions nous même tendu la perche pour éviter une complète défaite. Aussi la question se pose. Ne faut-il pas leur donner une deuxième calotte le 24 ? Ne faut-il pas appliquer la tradition martiniquaise du PALAVIRÉ ? Un PALA le 10 bien sur, mais immédiatement suivi du VIRÉ le 24 ? Cela voudrait dire, nous dira t- on aussitôt, que nous resterions dans l’immobilisme ? Que nous sommes pour l’immobilisme ? Allons donc, le vrai immobilisme, le pur de dur, ce serait de rester avec des séparatistes détenteurs du pouvoir local. La Réunion, la Guadeloupe sont-elles dans l’immobilisme ? Martiniquais, cessons enfin de nous croire supérieurs toujours et toujours à nos amis guadeloupéens, réunionnais, mahorais et marchons ensemble et du même pas. Pour tous, les priorités sont : le chômage, la vie chère, l’amélioration de nos conditions et de notre cadre de vie, la volonté de développer notre économie par des solutions pragmatiques et non la volonté obsessionnelle de remplacer nos institutions. Pour exemple, la Polynésie avec sa collectivité unique, mais sa désunion politique est en bien plus mauvais état sur tous les plans, que la Réunion avec ses deux assemblées, mais avec une union politique pour le développement de l’île entre un VERGES communiste et une DINTAR femme de droite. Le vrai problème ne se trouve pas dans nos institutions, qui peuvent certes être améliorées, mais dans l’idéologie poursuivie par les hommes qui les tiennent en otage. Ce problème se trouve dans l’hypothèque séparatiste-indépendantiste posée par ceux qui se croient encore à l’époque de la conférence des nationalistes de tous les pays de Bandung en 1955. A l’époque des Soekarno, Chou-en-lai et autres Nasser et Tito. Pour revenir sur notre planète Terre, aux réelles questions que soulève le millefeuille administratif, questions qui n’ont rien d’identitaire, il y a la réponse de la réforme Balladur. Homme de gauche, je ne crois pas du tout à une vertu innée de cette réforme, d’ailleurs Pierre Mauroy et bien d’autres avaient assorti ce rapport de leurs observations critiques. Mais qu’importe, il y a là les possibilités véritables d’un débat et d’une avancée démocratiques. Il ne s’agit donc pas de vouloir à tout prix nous singulariser, de vouloir nous persuader encore une fois que nous sommes seuls au monde et que nous n’avons aucun intérêt commun avec quiconque. Il s’agit au contraire de participer, avec nos parlementaires, nos assemblées renouvelées, nos partis, nos associations nos opinions de citoyens à un grand débat national (ce qui n’a rien de déshonorant). Nous le ferions en cherchant le consensus entre martiniquais et ensemble avec nos amis guadeloupéens, réunionnais et bien d’autres, dont les guyanais et calmement, tranquillement nous profiterions de ce temps de réforme pour faire valoir nos intérêts dans le cadre commun de la République. Cela est, je le pense sincèrement la voie de la Raison. Les révolutions ne sont belles que les 8 premiers jours. Refusons donc l’euphorie passagère d’un faux changement, faux parce que hâtif et mal préparé et attelons-nous à une évolution voulue, raisonnée et responsable. Pour cela donnons un PALA le 10 et assénons le VIRÉ le 24. Soit un NON le 10 suivi d’un NON le 24. Œuvrons donc pour que le mois de janvier 2010 reste dans l’histoire de la Martinique comme : Le mois du PALAVIRÉ ! Un palaviré, démocratique, pacifique, avec ces bulletins de vote qu’il y a quelque temps un des chefs aujourd’hui du 74 voulait déchirer, mais aussi le palaviré le plus grand, le plus fort, le plus retentissant, qui soit donné une fois pour toute au front uni des indépendantistes de ce pays. Pierre Jean PATRON - Janvier 2010
Posté le 12 janvier 2010 08:25 par Lys | Commentaires (0)

Un autre son de cloche !

Source : Montray Kreyol - mardi 13 octobre 2009 par la rédaction de Montray Kreyol Les assimilationnistes de Gauche du parti d’Aimé Césaire (qui doit se retourner dans sa tombe) viennent donc d’abattre leurs cartes suite à la décision du président Sarkozy d’organiser 2 consultations différentes en janvier prochain : l’une le 17 janvier sur l’article 74 ; l’autre le 24 du même mois sur la création d’une assemblée unique. Ces messieurs de l’Ancien Réservoir de Trénelle appellent donc à voter « NON » à la première consultation et « OUI » à la deuxième, étrange gymnastique politique dont les conséquences sont potentiellement dangereuses pour notre pays. Pourquoi ? D’abord parce que cela fait plus de 50 ans que le PPM réclame l’autonomie, or au moment où il a une possibilité qu’enfin la porte s’ouvre (article 74), voilà qu’ils choisissent de faire machine arrière, de battre en retraite comme des crabes-touloulou en proposant une « expérimentation de 6 ans » ! Ce serait risible, voir grotesque, si l’avenir de tout un peuple n’était pas en jeu. Ensuite, en incitant les Martiniquais à voter « NON » à l’autonomie immédiate, ils prennent le risque de diaboliser ce statut dans l’esprit de Ti Sonson. Désormais, l’Autonomie remplacera dans sa tête l’épouvantail que fut longtemps l’indépendance. Déjà, le PPM fait alliance (voir l’élection municipale de Rivière-Salée) avec la Droite la plus réactionnaire, en utilisant l’argument malhonnête de la peur de l’inconnu et du largage. De fait, entre l’article 73 réclamé par la Droite et l’article 73 constitutionnalisé réclamé par le PPM, il n’y a que l’épaisseur d’une feuille de papier. Enfin, faire croire que des centaines de députés et sénateurs hexagonaux se déplaceront jusqu’à Versailles afin de tenir congrès juste pour inscrire l’autonomie martiniquaise dans la constitution française relève de la manipulation pure et simple d’une opinion martiniquaise plutôt mal informée sur les possibilités de modification constitutionnelles. Sans compter que si par extraordinaire l’autonomie à la sauce Biancarelli-Letchimy en venait à être inscrite dans le marbre de ladite constitution, cela reviendrait à bloquer définitivement la porte à toute autre forme d’émancipation pour le peuple martiniquais. Cela reviendrait à faire de l’autonomie un statut définitif. Est-ce bien ce qu’Aimé Césaire avait à l’esprit ? Il est permis d’en douter…
Posté le 13 octobre 2009 11:01 par Lys | Commentaires (0)

Les états généraux de l’outre-mer ?

Entretien réalisé par Fernand Nouvet source : http://www.humanite.fr/ En Martinique, c’est toujours « le combat des mêmes contre les mêmes » Né en 1925, auteur d’une Histoire de la Martinique en trois tomes et de plusieurs autres ouvrages sur les Antilles, l’historien martiniquais Armand Nicolas donne son analyse sur la grève générale en Martinique. Un mois après le mouvement de – février contre la pwofitasyon en Guadeloupe et à la Martinique, l’ancien professeur d’histoire et ancien secrétaire général du Parti communiste martiniquais (PCM) Armand Nicolas nous a reçus chez lui. L’historien, qui a beaucoup oeuvré pour la connaissance et la diffusion de l’histoire et la promotion de la culture martiniquaises (articles, conférences, cours, recherches archéologiques, publications historiques), nous donne son sentiment sur la grève générale qui a paralysé le pays, ainsi que sur l’esclavage ou encore les propos du béké Hughes Despointes. Entretien. Comment analysez-vous la grève générale en Martinique et en Guadeloupe ? Armand Nicolas. Je pense qu’en Martinique nous avons vécu le mouvement social le plus important qui soit. La classe ouvrière martiniquaise a derrière elle une forte tradition de luttes. Des grèves, la plupart du temps sanglantes, ont marqué son histoire. Celle de février 1900, ou la grande grève des fonctionnaires de 1951… On a une tradition. Mais un mouvement de cette ampleur, aussi diversifié, et de cette force, est exceptionnel. C’est quelque chose dont on ne peut dire, de manière formelle aujourd’hui, quelles seront les conséquences. Il a marqué les idées de manière forte. Au-delà des syndicats qui avaient pris l’initiative de la lutte, d’autres couches sociales se sont associées. Elles se sont jointes au mouvement, reconnaissant en celui-ci leur porte-drapeau. Cela a donné le Collectif du 5 février qui rassemblait presque toutes les couches de la société, hormis la classe possédante. De par ses revendications c’est un mouvement anticapitaliste d’une grande ampleur. Ce mouvement est aussi très profond, en ce sens qu’il ne se limite pas à une ou deux revendications majeures, mais soulève toutes les questions qui se posent aujourd’hui aux travailleurs dans leur diversité. Il possède aussi une plate-forme revendicative, qui recense l’essentiel des problèmes martiniquais posés au cours de cette période. Qu’ils soient économiques, sociaux ou culturels. Ça, c’est un phénomène nouveau. On était habitué à la manière classique. Avec des revendications relativement limitées, bien précises. Mais là, c’est comme s’il y avait un rassemblement de tous ceux qui avaient pensé leurs problèmes, puis se sont retrouvés pour mener une action commune. Malgré la diversité, ce qui frappait, c’était la cohésion. À quel autre mouvement social à la Martinique vous fait penser celui-ci ? Armand Nicolas. Ce mouvement du 5 février 2009 me fait penser à celui de février 1935 avec la poussée des masses travailleuses, dans le double sens de l’organisation de son combat par la création des syndicats. C’est l’époque où est créé l’essentiel des grands syndicats. La période du Front populaire en France, qui pendant plusieurs mois, en Martinique, a été marquée par de multiples mouvements sociaux qui ont entraîné de larges couches de travailleurs du secteur privé et public. Des grèves et manifestations, qui ont vu la mise en place de l’organisation de la classe ouvrière martiniquaise avec la mise en place des syndicats. Différentes couches ont lutté pour les mêmes objectifs : augmentation des salaires, la semaine de 40 heures… Mais pas de rassemblement en collectif. Chacun poussait de son côté en même temps. Cela a quand même abouti à une série de conquêtes de la classe ouvrière avec les congés payés, les allocations familiales… Février 1935, février 2009. Le mois est propice a des lames de fond qui aboutissent à des bouleversements assez importants. La première caractéristique de cette grève a été sa force. Son organisation. La discipline et la cohésion conservées jusqu’au bout. La tactique a été bonne malgré des difficultés qui ont pu apparaître vers la fin. On sentait que le mouvement commençait à traîner. Les adversaires, que se soit l’État ou le patronat, ont essayé des méthodes de pourrissement. Faire traîner en longueur les négociations pour fatiguer les gens. Ce n’est pas un hasard si, à la fin, les békés sont entrés en jeu avec leurs tracteurs. Une provocation de plus qui aurait pu mettre le feu. Comment les propos du béké Hughes Despointes ont été perçus après le passage sur Canal Plus du documentaire les Derniers Maîtres de la Martinique ? Armand Nicolas. Le mouvement social s’est trouvé en quelque sorte galvanisé par la position de certains milieux békés parmi les plus rétrogrades et réactionnaires. Les Despointes, les Hayot, qui sont encore en réalité les grands féodaux du pays. Ceux-là ont essayé de créer une situation de violence. Ils avaient tout à y gagner. Faire éclater les choses. Entraîner les gens à mettre le feu. Ils seraient toujours retombés sur leurs pieds en attribuant la faute au peuple. C’est d’ailleurs assez nouveau de voir les békés descendre sur les routes, mettre la main à la pâte pour faire des barrages. Ça montre leur isolement. Car s’ils y vont, c’est parce qu’ils n’ont trouvé personne pour le faire à leur place. Le mouvement du Collectif était bien organisé. Bien structuré. Le risque, avec le temps, d’abandonner la lutte en se disant que le principal avait été fait est resté vain. Pourtant une grève aussi longue n’est pas une mince affaire. Non seulement il y a des pertes d’argent, la vie elle-même devient difficile. Une grosse partie de ce qui était l’essentiel a pourtant été arrachée par le Collectif. Montrant ainsi, que lorsqu’on se bat, on peut gagner. Avec des actions qui continuent aujourd’hui, le mouvement va-t-il doucement s’éteindre ou s’enflammer à nouveau ? Armand Nicolas. C’est assez difficile à dire. Si on tient compte de l’expérience, de ce qui s’est fait jusqu’à présent, il arrive, pour les mouvements longs, un moment où ça devient lassant. Et on ne va pas recommencer une grève générale dans les quinze jours ! Sauf si ce qui arrive est très grave. Par exemple si les patrons refusent de payer l’augmentation. Certaines conditions peuvent permettre la reprise. Mais, globalement, je ne pense pas que cela puisse repartir très vite. Le risque, c’est que les suites d’actions toujours en cours dans des entreprises pourraient s’intensifier. Certaines personnes, qui estiment n’avoir pas obtenu ce qu’elles demandaient, peuvent poursuivre leurs luttes. Mais on ne va pas se retrouver avec une grève générale. Les adversaires ont parlé d’un mouvement d’indépendance avec des aspects racistes. Qu’en pensez-vous ? Armand Nicolas. En ce qui concerne le racisme, ce n’est pas difficile. Ce sont les békés qui l’introduisent. Et là encore cela peut être une manoeuvre pour faire croire à l’opinion publique, surtout extérieure, que ce n’est un mouvement social qu’en apparence, mais qu’en réalité on veut couper le cou des Blancs. Une façon de susciter un mouvement de solidarité contre des sauvages noirs prêts à couper le cou de leurs pères blancs. Dans sa déclaration, Hughes Despointes met de l’huile sur le feu. Là encore c’est la politique du pire. Pousser l’autre à des attitudes, à des gestes qui desservent la cause du peuple. Quand les békés ont commencé à vouloir faire barrage avec leurs tracteurs et que les manifestants les empêchaient de passer, ils ont tout de suite affirmé qu’on les empêchait de circuler. C’était l’atteinte aux libertés. L’aspect racial introduit dans le mouvement, du fait même des békés, notamment avec les déclarations de Despointes, n’a pas été suivi. Et la présence de Blancs, dans les manifestations, montre bien que les Martiniquais ne sont pas tombés dans le panneau. Dire que des indépendantistes ont poussé à la grève n’est pas vrai. Le mot d’ordre chanté, « Matinik cé ta nou cé pa ta yo ! », n’est pas nécessairement indépendantiste. Le Martiniquais veut se réapproprier son passé, sa culture, son monde, sa conscience, sa personnalité. Il l’a affirmé. Dans sa lutte pour le progrès, le peuple a conscience d’avoir toujours en face de lui une aristocratie blanche et très souvent békée. Et cette aristocratie est exploiteuse, profiteuse. D’où « la pwofitasyon ». Il y a l’aristocratie blanche et békée, capitaliste, mais il y a aussi le capitalisme noir… Armand Nicolas. Ce qui apparaît en Martinique comme une crise du capitalisme rend responsables les capitalistes. Les camps se distinguent. L’adversaire à bousculer est le capitalisme. Pour l’essentiel plutôt blanc en Martinique, même s’il ne faut pas oublier les autres. Ce que le Collectif a su montrer, c’est qu’il combattait l’adversaire quelle que soit sa couleur. Il ne faut pas bercer le Martiniquais d’illusions et lui faire croire que le capitalisme noir sera meilleur que le blanc. À l’heure actuelle, il y a une couche békée qui essaie de se rapprocher des hommes de couleur à travers l’association Tous créoles (1). Ce mouvement, qui associe les éléments de la petite bourgeoisie martiniquaise à un petit groupe de békés, n’est pas nouveau. Tous créoles, c’est Bissette en 1848 (Cyrille Bissette, antiesclavagiste martiniquais élu aux législatives du 9 août 1848 en compagnie de Pory Papy et Victor Schoelcher – NDLR). Face au bouleversement de l’abolition de l’esclavage, comme à tous les grands tournants de l’histoire, la classe dominante ne met pas tous ses oeufs dans le même panier. Une façon de faire la part du feu. En apparence. Hypocritement. Aujourd’hui on est dans un contexte différent avec Tous créoles. C’est un mouvement qui n’étonne pas car c’est toujours ainsi que la classe dominante, pour conserver au maximum son pouvoir, manoeuvre lorsque le changement se produit. C’est aussi pour cela que des békés ont pris position contre Hughes Despointes. Peut-on tirer un lien entre les mouvements de grève et l’esclavage ? Armand Nicolas. Oui et non. Quand le Martiniquais dit : « péyi a sé ta nou cé pa ta yo », « yo » c’est les békés d’aujourd’hui. Mais on a dans la tête aussi que c’est toujours eux depuis le début. À mon avis c’est le seul lien entre le passé et le présent. C’est le combat des mêmes contre les mêmes. C’est vrai, globalement, mais pas exactement. Nous ne sommes pas aujourd’hui dans la société de 48. Les structures sociales sont différentes, beaucoup d’autres choses sont différentes. Mais quand on a une formule qui dit : « le combat des mêmes contre les mêmes », globalement, ça veut dire que c’est le combat des classes exploitées contre les classes dominantes, qui sont toujours les mêmes depuis longtemps. À part que ce ne sont plus des maîtres d’esclaves mais des capitalistes. À mon avis, c’est le lien qui a été fait. Incontestablement, ce mouvement a fait réfléchir les Martiniquais de manière profonde. Sortir de leurs revendications pour penser à d’autres problèmes de fond : la personnalité martiniquaise, l’identité, la culture… Cela m’a frappé bien avant le mouvement. Ces dix dernières années ont tendu vers cette évolution. Les Martiniquais comme les Guadeloupéens disent avoir retrouvé la solidarité, les produits du pays… Qu’en pensez-vous ? Armand Nicolas. On pourrait dire que c’est par la force des choses puisqu’il n’y avait rien d’autre. Je crois qu’il ne faut pas trop optimiser. Ces questions ne changeront pas profondément et rapidement. C’est un phénomène qui va avancer et s’enrichir. L’économie, c’est-à-dire le réel, est organisée de telle manière qu’elle nous tient encore. On n’a pas de productions suffisantes. Pas assez de poisson, ni de viande. Pas assez de sucre. Peut-être trop de bananes ? L’économie du pays est encore une économie de type néocolonial. On est dedans. Et elle n’a pas disparu parce qu’il y a eu cette grève générale, aussi grande soit-elle. Lorsque les supermarchés ont ouvert leurs portes, il a fallu aller chercher l’huile. Et d’autres denrées nécessaires. Tout le monde sait que c’est plus commode d’aller au supermarché que dans vingt boutiques différentes. Pour toutes sortes de raisons, nous sommes encore pris dans le système même si nous avons repris contact avec nos productions. On comprend un peu mieux les raisons qui nous ont peut-être empêchés de mourir de faim. Le fait de passer à une autre philosophie de consommation sera plus difficile. Mais il ne faut pas évacuer le fait que, dans notre conscience, l’émergence de cette idée nous a aidés. Que pensez-vous des états généraux de l’outre-mer de Nicolas Sarkozy ? Armand Nicolas. Les états généraux de Sarkozy ne sont pas les états généraux du peuple martiniquais. Même si cette consultation rejoint nos préoccupations puisque cela fait des années qu’au Parti communiste martiniquais nous réclamons des états généraux. Pour les responsabilités que nous demandons, mais pas pour avoir des états généraux comme ceux-là, qui sont un moyen pour stopper le mouvement. « Je vous donne des états généraux, vous en discutez librement et comme vous voulez. Mais en attendant reprenez le travail. » C’est une manoeuvre. Ces états généraux sont bien encadrés. Avec un superpréfet, noir évidemment. Des gens vont tomber dans les panneaux. Mais quelle sorte d’états généraux on nous propose ? Du point de vue de la structure et du déroulement des choses, les autorités et les fonctionnaires du pouvoir vont s’arranger pour aboutir à quelque chose d’acceptable pour eux. Ce sera les états généraux de Sarkozy. Avec quelques idées nouvelles qui n’iront pas loin. Les formations politiques sont d’ailleurs très réservées à ce sujet. Les états généraux de l’outre-mer ? Sé ta yo ! Sé pa ta nou ! (c’est à eux pas à nous). Que pouvez-vous dire aux Martiniquais concernant le 22 mai et les commémorations. Et que dire sur le statut des DOM qui est dans l’air du temps ? Armand Nicolas. Le 22 mai se greffe sur la période que nous venons de vivre. Ce rendez-vous risque de connaître plus d’ampleur que par le passé. Mais ce ne sera pas quelque chose d’extraordinaire. Après la levée du mot d’ordre, il a été dit que plus rien ne sera comme avant à la Martinique. Pourtant, on n’a pas fait la révolution. Tant que le pouvoir colonial restera en place tel qu’il est, une classe capitaliste telle qu’elle est, rien ne changera. Tant que le pouvoir restera dans les mains des néocolonialistes et de l’aristocratie locale, la Martinique restera comme avant. Le mouvement du Collectif du 5 février n’aura pas servi à grand-chose. Mais si, petit à petit, notre peuple prend conscience de lui-même, si les gens qui, au début, pleurnichaient parce que les choses ne vont pas assez vite, parce qu’on a manqué le train de l’histoire et perdu du temps, se reprennent, nous pourrons être optimistes. Les choses viennent lorsqu’elles doivent venir. Lorsque les conditions s’y prêtent. Il faut essayer de rassembler le maximum de Martiniquais sur le problème du changement de statut, tel que la Constitution le permet aujourd’hui. Il faut utiliser cette possibilité en sachant bien que ce n’est pas la solution finale, ni la panacée. Mais un moyen d’aller vers ce que nous souhaitons tant. Si on ne dit pas aux gens que la consultation sur le changement de statut est dans la filiation du mouvement de février, alors on ira droit dans le mur. (1) Association pour le rapprochement entre Noirs et Blancs créée par le béké Roger de Jaham.  
Posté le 7 septembre 2009 21:41 par Lys | Commentaires (0)

Baisse des prix de 20 % depuis le 14 avril 2009

La baisse des prix obtenue pendant le mouvement de février 2009 est opérationnelle, comme convenu, dans les magasins ayant signé l'accord, depuis le mardi 14 avril 2009. Un site internet est à votre disposition pour connaître les nouveaux prix par magasin : http://www.bcba.fr/index.php 
Posté le 15 avril 2009 10:04 par Milo | Commentaires (0)

Le Collectif du 5 février n'ira pas aux Etats généraux

NOUVELOBS.COM | 10.04.2009 | 10:14 Le collectif martiniquais contre la vie chère entend poursuivre les négociations en cours et ne "pas se laisser distraire" par les Etats généraux de l'Outremer, convoqués par Nicolas Sarkozy. Le collectif du 5-Février en Martinique (AFP) Le Collectif du 5 février contre la vie chère et pour l'emploi, à l'origine des 38 jours de grève générale de février-mars en Martinique, a annoncé jeudi 9 avril à Fort-de-France (Martinique) son refus de participer aux Etats généraux de l'Outre-mer. Ces Etats généraux ont été convoqués par le président de la République en pleine crise sociale aux Antilles au cours du mois de mars 2009. Lors d'un point de presse en marge d'une réunion en préfecture, Philippe Pierre-Charles, l'un des porte-parole du Collectif, a indiqué que la décision avait été prise mercredi.   Le gouvernement "a peut-être déjà décidé" "Le collectif ne participera pas aux Etats généraux de M. Sarkozy et de son gouvernement", a-t-il dit. "Notre position, que nous avons arrêtée officiellement hier (mercredi), a-t-il poursuivi, part d'une analyse que nous faisons de ces Etats généraux et de notre propre mouvement". Selon lui, le "mandat du collectif" est de poursuivre les négociations qui ne sont pas terminées. "C'est ça qui nous préoccupe et nous n'allons pas nous laisser distraire par une opération dont le résultat sera simplement que le gouvernement, après avoir mené sa consultation, va décider tout seul de ce qu'il a peut-être déjà décidé", a-t-il encore ajouté. Au cours de ce point de presse, le Collectif a par ailleurs annoncé une mobilisation pour le vendredi 17 avril face aux lenteurs prises dans les négociations sur l'emploi. Les Etats généraux doivent débuter en Martinique le 18 avril 2009. Ils prendront notamment la forme de travaux en ateliers. Huit ateliers ont été mis en place et leur président et rapporteurs ont été nommés, a-t-on appris auprès de la préfecture de la Région Martinique.
Posté le 10 avril 2009 11:05 par Milo | Commentaires (1)

Les négociations sur la téléphonie piétinent

L. M-M. France-Antilles Martinique 08.04.2009 Entre les opérateurs de téléphonie et d'internet, le Collectif du 5 février et la Préfecture, chacun semble pour l'instant rester sur ses positions. Leur dernière réunion de travail date du 24 mars, et pour l'instant aucun autre rendez-vous n'a été fixé. « Lors de notre dernière rencontre, nous avons décortiqué la structure des prix, pour déterminer quels leviers actionner pour une baisse des tarifs » , résume Jean-Philippe Pancrate, chargé de mission pour les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) à la préfecture. Pour la partie maritime des infrastructures, les discussions ne peuvent avancer tant que les câbliers ne sont pas autour de la table (America II, ECFS, deux consortiums, MCN-GCN, propriété du groupe Loret, et la région Guadeloupe). Quant à la partie concernant les coûts terrestres, les opérateurs déclarent n'avoir aucune marge de manoeuvre, déplore le collectif. Parmi les points abordés lors de cette réunion, la préfecture a demandé que l'abonnement « Dom Optimal illimité » de l'opérateur historique soit au même prix des deux côtés de l'Atlantique. Aujourd'hui, l'offre coûte 39 euros dans l'Hexagone et atteint 59 euros en Martinique. Sur le roaming (surtaxe payée lors d'un appel vers la France, considérée dans ce cas comme un pays étranger) le collectif n'a obtenu aucune satisfaction auprès de France Telecom. En revanche, le collectif et les opérateurs se sont tout de même entendus sur un point, qui ne dépend que de l'Etat : la suppression de la TVA dans le secteur des télécommunications.
Posté le 8 avril 2009 20:02 par Milo | Commentaires (0)

Le processus des Etats-Généraux arrêté...

 www.interentreprises.fr 24/03/2009 Richard Samuel, préfet coordonnateur des Etats Généraux de l'Outre-mer, a précisé le processus de ces rencontres. Il a débuté lors de la rencontre des élus d’outre-mer, le 20 février dernier, durant laquelle le Président de la République a présenté les six thèmes d’ateliers structurant cette rencontre ; les élus les ont complété de deux : Les ateliers Ceux du président : - Organisation de la distribution, le système des prix et le coût de la vie - Rénovation du dialogue social - Développement de la production locale - Egalité des chances, promotion de la diversité, insertion des jeunes - Quels projets structurels pour un développement durable - Evolution institutionnelle Ceux ajoutés par les élus : - Insertion des départements dans leur environnement - Identité, culture et mémoire. Depuis cette date, le coordonnateur Richard Samuel sillonne les Dom pour valider, avec les grands élus (députés, sénateurs), les collectivités locales, régions et département notamment, les noms des présidents et les collèges de rapporteurs pour chacun des ateliers. Les noms devraient être arrêtés d’ici la fin de semaine. Après validation de l’objectif et du périmètre de ces ateliers, débutera entre le 15 avril et le 15 mai leur tenue dans les territoires. “Après inscription, nous souhaitons une participation la plus large possible des populations. Et les habitants des territoires d’outre-mer étant très actifs dans la blogosphère, nous aurons d’ici la semaine prochaine un site expliquant le processus, et d’ici le début des ateliers un site interactif sur lequel chacun pourra déposer sa contribution”, a expliqué Richard Samuel. Le 20 et 21 avril, le Président passera dans les territoires pour accompagner les travaux. Entre le 15 mai et le 7 juin, le processus sera suspendu, le temps de la tenue des élections européennes. Il reprendra le 8 juin par une journée de restitution et de synthèse d’une journée à Paris. Les Etats-Généraux eux même se tiendront dernière semaine de juin à Paris et seront suivi du premier conseil interministériel de l’outre-mer première semaine de juillet. Elie Domota, le leader du mouvement Liyannag Kont Pwofitasyon LKP) en Guadeloupe, a d’ores et déjà fait savoir qu’il ne participera pas à ces rencontres, et Madeleine de Grandmaison, député européen, demande leur report car le délai serait trop court.
Posté le 24 mars 2009 23:21 par Milo | Commentaires (0)

Elie Domota : "On demande un peu de respect"

LE MONDE | 23.03.09 | La mise en place d'"ateliers locaux", sous la responsabilité d'un préfet ad hoc, Richard Samuel, marquera le lancement des Etats généraux de l'outre-mer, début avril. Nicolas Sarkozy devrait se rendre aux Antilles dans la troisième semaine d'avril. Une synthèse des travaux aura lieu à Paris fin mai ou début juin. Durant cette période, le chef de l'Etat présidera un conseil interministériel sur l'outre-mer. Le porte-parole du LKP (Collectif contre l'exploitation), Elie Domota, qui a porté le plus long mouvement social de la Guadeloupe, du 20 janvier au 4 mars, se montre sceptique vis-à-vis des Etats généraux, qui perdront beaucoup de sens si le LKP n'y participe pas. Le LKP participera-t-il aux Etats généraux de l'outre-mer ? Pour le moment, je ne sais pas ce que c'est. Les Guadeloupéens posent le problème de la ségrégation sociale et le gouvernement leur répond évolution statutaire. Au problème de la domination d'une communauté sur toute la population, il répond atelier sur la formation des prix. Face au racisme à l'embauche, il propose une réunion sur le dialogue social. Quand on veut noyer un problème, on crée une commission. On est dans une tradition bien française. On ne répond pas aux questions. Ce sont les Guadeloupéens eux-mêmes qui doivent trouver les voies et les moyens de leur développement et de leur avenir. La politique de la chaise vide, n'est-ce pas manquer une occasion de mettre à plat tous les problèmes qui minent l'outre-mer? Les thèmes choisis ne correspondent en rien aux revendications posées. La question ce n'est pas la formation des prix mais le monopole et l'abus de position qu'exercent un certain nombre de familles depuis des décennies. Nous ne savons pas à quoi servent les Etats généraux. S'il s'agit une fois de plus de prendre les mêmes avec costume et cravate et de les mettre dans un bureau pour décider en quelques semaines de notre avenir à vingt ou vingt-cinq ans, ce n'est pas la peine. Qu'on nous fournisse une explication claire et on donnera une réponse! Yves Jégo n'a-t-il pas promis de s'atteler au problème de la mémoire? Cela fait des mois que nous avons écrit à M. Jégo sur le problème de la tuerie de mai 1967 [où plusieurs dizaines d'ouvriers en grève avaient été tués par des CRS]. La seule réponse, c'est un courrier d'accusé de réception. Des historiens guadeloupéens travaillent depuis des décennies sur cette question. Jusqu'à présent, ils ont été totalement occultés. Ce dossier doit être traité par les Guadeloupéens pour les Guadeloupéens et porté par ses historiens. Les entreprises appliquent- elles l'accord Bino qui promet 200 euros d'augmentation aux très bas salaires ? La grande distribution, l'hôtellerie, le BTP ont signé cet accord. Les Hayot, Despointes, Lemetayer, Aubery, toutes les grandes fortunes de la place ont fini par le signer et le travail a repris. Donc il n'y a aucune raison pour que le Medef continue à faire opposition à l'application de cet accord, ou plutôt à son extension. Demandez-vous le paiement des jours de grève, comme dans la canne? Ce sont des choses qui doivent être discutées dans chaque entreprise. Dans la canne, la baisse du prix du carburant obtenue grâce au mouvement social va permettre des économies immenses. Ceux qui étaient dans la rue veulent en bénéficier. En souhaitant que les patrons blancs s'en aillent, vous vous êtes exposé à l'accusation de racisme. On n'a jamais dit cela! C'est une déformation volontaire des propos, entretenue par l'UMP. Un accord a été signé pour augmenter les salaires et le pouvoir d'achat. Curieusement, les plus riches ont refusé de l'appliquer. On leur a simplement dit : si vous aimez la Guadeloupe et les Guadeloupéens, signez l'accord Bino, sinon nous resterons en grève et nous inviterons la population à n'acheter ni un clou, ni un bonbon à la menthe chez vous. C'est quand même fort : nous subissons l'exclusion au travail, la discrimination à l'embauche, dans les boîtes de nuit, on nous traite comme des "ultra-périphériques" et quand nous demandons l'égalité sociale, on nous qualifie de racistes. Pourtant, à aucun moment dans notre histoire nous n'avons cherché à dominer qui que ce soit. Rien n'a changé en termes de rapport de classes et de races. Quelle commune en métropole accepterait qu'une entreprise s'installe et que les locaux ne puissent pas y travailler? Nous serions bons pour la musique, pour le foot, et même pour le concours de Miss France, mais dès qu'il s'agit d'accéder à des postes d'encadrement, il y a un problème. On demande un peu de respect. Propos recueillis par Béatrice Gurrey
Posté le 23 mars 2009 19:02 par Milo | Commentaires (0)

Salaires du privé : et votre augmentation ?

A. B. France-Antilles Martinique 16.03.2009 Plus de pouvoir d'achat et des salaires revalorisés pour les travailleurs du privé. Une jolie formulation sur le papier, mais qui suscite de nombreuses interrogations. Qui aura droit à une augmentation ? A combien s'élève-t-elle ? Et quand sera-t-elle versée ? Décryptages de l'accord signé entre les employeurs et les représentants des organisations syndicales.    
Posté le 17 mars 2009 18:51 par Milo | Commentaires (0)

La grève générale levée en Martinique

Nouvel Observateur | 14.03.2009 | 20:00 Un protocole de "sortie de crise" a été signé ce samedi à la préfecture de Fort-de-France, en Martinique, mettant fin à la grève générale sur l'île, après 38 jours de mobilisation de la population contre "la vie chère et pour le pouvoir d'achat". Le document, paraphé par le "collectif du 5 février", l'Etat, les collectivités territoriales et les socio-professionnels, "est un accord sur la suspension du conflit, mais le collectif se réserve le droit de relancer le mouvement si les accords signés ne sont pas respectés ou si les négociations encore en cours n'aboutissent pas", a indiqué Michel Monrose, le président du collectif. Saluant devant l'assemblée présente en préfecture une "mobilisation remarquable et un fait sans précédent" dans l'histoire de la Martinique, il a été chaudement applaudi par les membres du collectif et même par les socio-professionnels qui ont fini par se lever, malgré une certaine amertume après 38 jours de grève générale. "Les semaines et les mois à venir vont être très difficiles et il va falloir panser les plaies pour limiter la casse. Je suis très inquiet mais j'espère me tromper", a ainsi déclaré Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef Martinique. "Satisfait" de cette sortie de crise, Alexandre Richol, président de la CGPME (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) prédit néanmoins "des dommages collatéraux" pour les entreprises martiniquaises. Afin d'accompagner les membres du collectif jusqu'à la signature finale et la "viktwa" (victoire), comme ils l'ont chanté à travers les rues de Fort-de-France, entre 7.000 et 15.000 manifestants, selon les sources, ont défilé dans les rues de Fort-de-France pendant une heure et demie samedi. "C'est un soulagement, une délivrance même si le combat a été long et le travail âpre", se félicitait Jean-Marc Brulu, l'un des hommes au tee-shirt noir qui encadrent la manifestation et font avancer la foule par de grands gestes. Malgré la levée de la grève, des négociations vont se poursuivre en préfecture jusqu'à 27 mars sur certains dossiers comme l'eau, les minimas sociaux, les retraites, ou encore l'agriculture. Premier à signer "l'accord de sortie de crise", Ange Mancini, le préfet de Martinique a évoqué "un mouvement d'une ampleur sociétale sans précédent qui fait que rien ne sera plus comme avant", se réjouissant que "le dialogue parfois vif (n'ait) jamais été interrompu". "Même si rien n'est encore mis en place", il a également rappelé la tenue prochaine des Etats-Généraux de l'Outre-Mer, normalement en avril pour la Martinique, qu'il envisage "comme un aboutissement du travail fait avec le collectif". Partie prenante de la plupart des négociations depuis cinq semaines, les élus veulent désormais se tourner vers l'avenir. "Je souhaite une ambition collective, celle du dépassement, y compris de l'opposition des races, afin d'arriver à une société de progrès, capable d'entrer dans le troisième millénaire de façon durable. Il faut dépouiller notre société de tous les stigmates d'une économie de comptoir", a lancé, en préfecture, Serge Letchimy, député-maire socialiste de Fort-de-France. Il a aussi lourdement insisté sur l'importance de trouver des solutions au problème du chômage des jeunes Martiniquais de moins de 25 ans, "50% et jusqu'à 73% dans certaines communes": "nous devrons absolument trouver des financements pour ne pas laisser nos enfants sur le bord de la route". AP
Posté le 14 mars 2009 19:27 par Milo | Commentaires (0)

Ils ont signé !

par R. L. (photos F.B., W.T. et J.M.E) franceantilles.fr 14.03.2009 Portés par une foule encore nombreuse à Fort-de-France, les membres du « collectif du 5 février » ont signé le « protocole de sortie de crise » et levé officiellement la grève générale.   Cette fois, c'est officiel. Le protocole de « sortie de crise » signé ce samedi vers 12h 45 à la préfecture de Fort-de-France entérine la fin de la grève générale après 38 jours de mobilisation de la population martiniquaise contre « la vie chère et pour le pouvoir d'achat ». Le document, paraphé par le « collectif du 5 février », l'Etat, les collectivités territoriales et les socio-professionnels, « est un accord sur la suspension du conflit mais le collectif se réserve le droit de relancer le mouvement si les accords signés ne sont pas respectés ou si les négociations encore en cours n'aboutissent pas », a néanmoins rappelé Michel Monrose, le président du collectif. Saluant une « mobilisation remarquable et un fait sans précédent » dans l'histoire de la Martinique devant l'assemblée présente en préfecture, il a été chaudement applaudi par les membres du collectif et même par les socio-professionnels qui ont fini par se lever, malgré une certaine amertume après 38 jours de grève générale. « Les semaines et les mois à venir vont être très difficiles et il va falloir panser les plaies pour limiter la casse. Je suis très inquiet mais j'espère me tromper », a ainsi déclaré Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef Martinique. « Satisfait » de cette sortie de crise, Alexandre Richol, président de la CGPME (Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises) prédit néanmoins « des dommages collatéraux » pour les entreprises martiniquaises. La population, peut-être moins nombreuse qu'espérée, a quand même répondu présent. Afin d'accompagner les membres du collectif jusqu'à la signature finale et la « viktwa » (victoire), comme ils l'ont chanté à travers les rues de Fort-de-France, ils étaient entre 7000 (préfecture) et 15 000 (syndicats) manifestants à défiler dans les rues de Fort-de-France pendant une heure et demie. Vêtus de rouge et arborant les différents drapeaux des organisations syndicales, les sympathisants ont entonné dans la liesse divers refrains comme « Matinik Lévé » (Martinique debout) repris par les membres du collectif, en tête de cortège et protégés par un cordon humain. « C'est un soulagement, une délivrance même si le combat a été long et le travail âpre », se félicite Jean-Marc Brulu, l'un des hommes au tee-shirt noir qui encadre la manifestation et fait avancer la foule par de grands gestes. Au milieu des manifestants avec son éternel chapeau bakoua sur la tête, Daniel Gromat, l'un des leaders du mouvement, se réjouit de cette énième mobilisation populaire. « Cela démontre encore qu'on pouvait continuer le combat si on le voulait, des dossiers ont avancé, d'autres pas mais le plus important c'est que nous avons su comprendre la population. Les gens sont descendus dans les rues pour nous dire de continuer afin d'obtenir les résultats escomptés ». Car, malgré la levée de la grève, des négociations vont se poursuivre en préfecture jusqu'à 27 mars sur certains dossiers pas encore aboutis comme l'eau, les minimas sociaux, les retraites, l'agriculture... Premier à signer « l'accord de sortie de crise », Ange Mancini, le préfet de Martinique a évoqué « un mouvement d'une ampleur sociétale sans précédent qui fait que rien ne sera plus comme avant », a-t-il considéré, se réjouissant que « le dialogue parfois vif (n'ait) jamais été interrompu ». « Même si rien n'est encore mis en place », il a également rappelé la tenue prochaine des Etats-Généraux de l'Outre-Mer, normalement en avril pour la Martinique, qu'il envisage « comme un aboutissement du travail fait avec le collectif ». Partie prenante de la plupart des négociations depuis cinq semaines, les élus  - à l'exception de ceux de la Région, curieusement absents - veulent désormais se tourner vers l'avenir. « Je souhaite une ambition collective, celle du dépassement y compris de l'opposition des races afin d'arriver à une société de progrès, capable d'entrer dans le troisième millénaire de façon durable. Il faut dépouiller notre société de tous les stigmates d'une économie de comptoir », a lancé, en préfecture, Serge Letchimy, député-maire de Fort-de-France. Il a aussi lourdement insisté sur l'importance de trouver des solutions au problème du chômage des jeunes Martiniquais de moins de 25 ans, « 50 % et jusqu'à 73% dans certaines communes » : « nous devrons absolument trouver des financements pour ne pas laisser nos enfants sur le bord de la route ». « La grève est finie et je m'en réjouis », relève Nestor Azérot, maire de Sainte-Marie, « mais tout commence aujourd'hui, il faut tirer les leçons et que la Martinique redémarre, je pense que nous pouvons faire beaucoup de choses ensemble ». 
Posté le 14 mars 2009 18:36 par Milo | Commentaires (0)

Liste des baisses de prix obtenues (2)

Hyper U Galleria et Rond Point. Pour consulter la liste, cliquez sur :   Prix Hyper U Galleria et Rond Point.pdf (110,96 kb)
Posté le 14 mars 2009 18:24 par Milo | Commentaires (0)

Pas le même dialogue social

France-Antilles Martinique 14.03.2009 Symboles de la grande différence du dialogue social dans les deux îles soeurs : d'un côté le leader charismatique d'une UGTG fortement identitaire, Elie Domota, et de l'autre le négociateur modéré et intègre, Michel Monrose. Malgré plus de cinq semaines de grève dure, le contact n'a jamais été rompu entre les partenaires sociaux martiniquais. Un schéma bien différent de celui de l'île soeur. La Martinique a certes connu cinq semaines de grève et blocages durs mais les partenaires sociaux, portés par une décennie de dialogue, ont négocié sans jamais claquer la porte et abouti à un accord clé unanime, un schéma très différent de la radicalité de la Guadeloupe, soulignent observateurs et protagonistes. Dans les deux îles, « les bases des mouvements ont été les mêmes mais elles n'ont pas été portées dans le même esprit » affirme Danielle Laport, sociologue et directrice de l'Agence régionale de l'amélioration des conditions de travail (Aract). En Martinique, les revendications sur la cherté de la vie « ont été portées par les organisations syndicales agrégées avec des associations et des petits agriculteurs pour former le Collectif du 5 février » , explique Mme Laport.« Elles travaillaient sur ces sujets depuis un an et demi, et n'ont pas d'objectif politique » . Le LKP guadeloupéen en revanche compte dans ses rangs des syndicats mais aussi « des partis politiques indépendantistes et révolutionnaires » , analyse la chercheuse. La « puissance concentrée de l'UGTG syndicat fortement identitaire » et son leader charismatique Elie Domota n'ont pas leur équivalent en Martinique où le Collectif a choisi comme président Michel Monrose (Unsa), un « modéré intègre » , ce qui a « beaucoup aidé à la résolution du conflit » et permis à chaque syndicat de garder un espace de parole, analyse André Lucrèce, sociologue spécialiste des sociétés antillaises. « Il n'y a qu'à regarder les deux accords » sur les salaires, avance Eric Nouvel (CGPME) et président de l'Association pour la promotion et la modernisation du dialogue social à la Martinique (ADSM). « Celui de la Guadeloupe comporte un préambule politique qui parle « d'économie de plantation » et de « rente de situation ? » qui rebute le patronat tandis qu'ici c'est un accord signé par tous les partenaires » y compris l'aile dure du Collectif, la CGTM, souligne-t-il, pariant « sur son extension dans le même train que celui de la Guadeloupe bien que signé 15 jours après » . Climat social moins heurté Ce climat social moins heurté en Martinique a des racines historiques - les Martiniquais noirs ont toujours cohabité avec les « békés » depuis quatre siècles quand les Guadeloupéens les ont guillotinés en 1794 sous la Terreur entraînant une modification de la structure économique et sociologique - mais aussi récentes. Tout le monde parle du conflit Toyota comme du point d'origine du dialogue social en Martinique. De mai à novembre 1999, une grève dure chez un concessionnaire sur des questions de salaires s'est achevée par le licenciement du gérant et du délégué syndical. « La société a été très marquée par ce conflit et après ce gâchis humain, les gens se sont dit : plus jamais ça » , raconte M. Lucrèce. Pendant huit mois, patrons et syndicalistes ont voyagé ensemble pour découvrir les formes de dialogue social au Canada, en Espagne, etc, puis ont été créées en 2000 l'ADSM, en 2001 l'Aract et en 2007 l'Association des binômes médiateurs (un patron et un syndicaliste, tous deux martiniquais). Durant les négociations, « les habitudes prises avant ont permis d'établir des passerelles et de ne pas arriver forcément en pensant d'un côté ou de l'autre salaud de patron ou salaud de syndicaliste » se félicite M. Nouvel. Pour autant, malgré cette quasi décennie de dialogue aucun accord n'a été signé avant février 2009, insiste Mme Laport, en regrettant que ça se soit « fait sous la pression » . PS ajouté par le Blog [Crise en Martinique] : Les Guadeloupéens n'ont pas guillotiné les békés de Guadeloupe. C'est le Gouverneur Victor Hughes, ancien du Comité de Salut Public de la Révolution Française qui guillotina plus de 4000 contre-révolutionnaires en 4 ans de 1794 à 1798, dont les békés de l'époque. Qui était Victor Hughes (source Wikipédia) :   Victor Hugues (1761, 1826) est un révolutionnaire français qui gouverna la Guadeloupe de 1794 à 1798, émancipant les esclaves de l'île sous les ordres de la Convention nationale française. Hugues est né à Marseille en 1761 et a été un colon à Saint-Domingue de fin 1780 à début 1790, où il s'imprégna des principes révolutionnaires. Il retourna en France à la suite des troubles dans l'île et devint procureur sous les ordres du Comité de Salut Public, à Brest et à La Rochelle. Après les décrets d'émancipation de Léger-Félicité Sonthonax et d'Etienne Polverel à Saint-Domingue, la Convention Nationale déclara l'abolition de l'esclavage dans tous les territoires français en février 1794, et nomma Hugues commissaire national en Guadeloupe. L'île était sous contrôle anglais quand il arriva aux Caraïbes, car les planteurs et autres colons blancs avaient appelé la rivale impériale au secours afin d'éviter les effets des idées révolutionnaires et l'abolition de l'esclavage. Mais en ralliant les hommes de couleur libres et les esclaves, Hugues réussit à reprendre l'île. Il gouverna pendant quatre ans, avant d'être rappelé en France en décembre 1798 par le Directoire. Pendant ce temps, il purgea l'île des contre-révolutionnaires, utilisant une guillotine envoyée de France. Et il travailla également à créer un régime économique post-esclavagiste viable dans lequel les plantations et habitations continuaient de fonctionner, notamment via le travail "forcé" des anciens esclaves. Hugues, en autorisant les corsaires français à attaquer les vaisseaux américains, permit l'apport de nombreuses richesses à l'île mais aggrava une crise entre les États-Unis et la France, connue sous le nom de "Quasi guerre" aux États-Unis. Grâce à une armée composée de soldats blancs, mulâtres et anciens esclaves, Hugues travailla à exporter la révolution dans les îles voisines, notamment la Dominique, Saint-Martin, la Grenade, Saint-Vincent et Sainte-Lucie. En 1799, Victor Hugues fut envoyé en Guyane comme commissaire du Consulat, où il établit le travail forcé puis rétablit l'esclavage. Mais il dut quitter précipitamment la Guyane en 1809 suite à l'invasion des Portugais et fut accusé de trahison et incapacité. Il fut acquitté en 1814 et retourna en 1817 en Guyane, comme gouverneur puis simple citoyen. Il revint en France, à Bordeaux en 1826, où il mourut.
Posté le 14 mars 2009 18:00 par Milo | Commentaires (0)

Le Sénat approuve les "zones franches d'activité" dans les DOM

 NOUVELOBS.COM | 12.03.2009 | 12:05 Les zones franches qui sont destinées aux PME, visent à aider "le développement endogène" de chaque DOM en permettant aux entreprises de bénéficier d'avantages fiscaux.     Le Sénat a donné son feu vert mercredi 11 mars, dans le cadre du projet de loi sur l'outre-mer, à la création pour dix ans dans les quatre DOM de "zones franches d'activité" où les entreprises pourront profiter d'avantages fiscaux. Les avantages, abattements sur l'impôt sur les bénéfices, sur la taxe professionnelle et sur la taxe foncière sur les propriétés bâties sont modulés en fonction des activités et des territoires. Les zones franches (ZFA) sont destinées aux PME (moins de 250 salariés et 50 millions de CA) et les secteurs concernés (tourisme, agronutrition, énergie et environnement, recherche et développement, nouvelles technologies) tendent à aider "le développement endogène" de chaque département. Réponse à "la situation de crise" Le gouvernement, qui estime que 27.000 entreprises sont éligibles aux ZFA, a musclé par amendements son dispositif "pour répondre à la situation de crise". Il a étendu le champ des zones franches, porté le taux d'exonération de la taxe professionnelle de 50% à 80%, voire 100%, et assoupli la dégressivité des charges sociales. Les collectivités toucheront la compensation de la perte de recettes et les exonérations seront applicables dès 2009. Le gouvernement a également fait adopter un amendement permettant une exonération partielle et temporaire de la taxe foncière sur les terres agricoles. Bonus exceptionnel Les sénateurs ont approuvé l'amendement du gouvernement visant à mettre en place un bonus exceptionnel de 1.500 euros maximum par an et par salarié que pourront verser les entreprises ultramarines. "Afin de répondre à la crise, le président de la République souhaite donner aux entreprises ultramarines, dans le cadre des accords intervenus à la Guadeloupe, à la Martinique et, je l'espère bientôt à la Réunion et en Guyane, la possibilité d'accorder une augmentation de salaire sans acquitter les cotisations, hors CSG et CRDS, selon la formule du bonus exceptionnel" a déclaré le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo. "Cette mesure donnera une base solide aux accords salariaux", a-t-il précisé. Fixation des prix Le versement de ce bonus devra faire l'objet d'un accord régional interprofessionnel conclu en 2009. "L'accord peut prévoir de moduler le montant de ce bonus exceptionnel selon les salariés", "en fonction de la taille de l'entreprise, du salaire, de la qualification, du niveau de classification, de l'ancienneté ou de la durée de présence dans l'entreprise du salarié" stipule l'amendement. Les sénateurs ont par ailleurs donné leur accord au dispositif mis en place par la commission des Finances fixant par décret en Conseil d'Etat le prix de produits ou de familles de produit de première nécessité dans les collectivités d'outremer en fonction de leurs spécificités. Le gouvernement a cependant obtenu que cette fixation ne soit pas obligatoire mais possible.
Posté le 13 mars 2009 12:26 par Milo | Commentaires (0)

Listes des baisses de prix obtenues (1)

France-Antilles Martinique 13.03.2009  2 502 ARTICLES pour 7 enseignes C'est un total de 2 502 articles, listés par le Collectif et la Grande distribution que nous publions. Cette sélection est le résultat des négociations qui ont suivi la signature de l'accord du 10 février, lequel inscrivait le principe d'une baisse de 20% des prix de cent produits de première nécessité. Il s'agit du sucre, des pâtes, des surgelés, de l'huile, de la farine, des épices, des biscuits, du riz, de jus, de l'eau, de la charcuterie, du beurre, du café, des yaourts, de fromages, du vinaigre, du lait, des céréales, confitures, etc. De fait, ce sont 400 articles que les enseignes, Hyper U, Cora, Match, Géant, Casino, Carrefour et Champion proposent aux consommateurs. Leader Price présente une liste de 102 articles. Mais l'application de l'accord définitif qui a été signé le 12 mars, sera effective que « dans les 30 jours qui suivent la réouverture des magasins dans des conditions normales d'exploitation et d'accès » . Compte tenu du délai de « 48 heures au plus tard après la signature de l'accord » , qui conditionne la réouverture des magasins, c'est à partir du 14 avril prochain que les 2 502 articles retenus seront effectivement 20% moins cher. Liste des articles de Carrefour Dillon et Génipa  (ancien prix - nouveau prix) Sucre Aspartame poudre Carrefour 75 g : 2,15 euros 1,72 euro Boîte de 100 comprimés édulcorants Carrefour : 1,35 euro - 1,08 euro Sucre blanc morceaux Saint Louis 1 kg : 2,80 euros - 2,24 euros Sucre semoule Saint Louis 1 kg : 2,50 euros - 2,00 euros Céréales Céréale blé soufflé miel Carrefour 375 g : 2,39 euros - 1,91 euro Céréale pétales blé choco Carrefour 500 gr : 2,59 euros - 2,07 euros Céréale pétales de blé chocolat N°1, 375 g : 2,19 euros - 1,75 euro Céréale Rice krispie kellogg's 375 g : 3,99 euros - 3,21 euros Céréale smacks kellogg's 375 g : 3,99 euros - 3,21 euros Céréales chocapic nestlé 375 g : 3,99 euros - 3,21 euros Biscottes Biscottes anti choc Carrefour 100 tranches : 3,99 euros - 3,19 euros Biscottes Carrefour 34 tranches 300 g : 3,05 euros - 2,44 euros Biscottes Heudebert 34 tranches 300 g : 2,59 euros - 2,07 euros Pain grillé 24 tranches N°1, 500 g : 2,39 euros - 1,91 euro Poudre petit déjeuner Boisson instantanée cacao 800 Carrefour : 2,65 euros - 2,12 euros Boisson instantanée cacao N°1, 800 g : 2,46 euros - 1,97 euro Chocolat poudre Elot 500 g : 4,99 euros - 3,99 euros Chocolat poudre Nesquik 1 kg : 6,79 euros - 5,43 euros Pâte à tartiner Nutella 200 g : 2,52 euros - 2,02 euros Café Café Arabica doux Carrefour 250 g : 2,85 euros - 2,28 euros Café La Tivolienne espresso 250 g : 3,29 euros - 2,89 euros Café moulu Réo 250 g : 2,60 euros - 2,24 euros Nescafé spécial filtre 200 g : 10,99 euros - 8,79 euros Thé Infusion Lipton éléphant tilleul, menthe 50 sachets : 5,99 euros - 4,79 euros Lipton vert mandarine orange 20 sachets : 3,79 euros - 3,03 euros Thé citron Lipton 25 sachets : 3,20 euros - 2,56 euros Laits en conserve et en poudre Lait concentré sucré Nestlé 397 g : 2,10 euros - 1,70 euro Lait écrémé Régilait 300 g : 3,95 euros - 3,16 euros Lait concentré non sucré demi écrémé Gloria 3x410 g : 5,99 euros - 4,79 euros Confitures Confiture abricot Bonne maman 370 g : 2,49 euros - 1,99 euro Confiture d'ananas Dormoy 850 g : 3,99 euros - 3,43 euros Confiture de banane Dormoy 850 g : 3,99 euros - 3,43 euros Confiture de fraise Bonne maman 370 g : 2,93 euros - 2,34 euros Confiture de goyave Dormoy 850 g : 3,69 euros - 3,28 euros Gelée framboise Bonne maman 370 g : 3,69 euros - 2,95 euros Miel Miel de montagne Carrefour 500 g : 3,89 euros - 3,11 euros Miel Madinina 1,3 kg : 16,80 euros - 14,45 euros Biscuits sucrés BN x 16 fraise 300 g : 2,49 euros - 1,99 euros BN x 16 vanille 300 g : 2,23 euros - 2,00 euros Lot 2 Prince chocolat Lu 300 g : 5,40 euros - 4,32 euros Petit sablé de Lu 130 g : 1,80 euro - 1044 euro Tartelette allégée abricot Carrefour 140 g : 1,58 euro - 1,26 euro Tartelette allégée fraise Carrefour 140 g : 1,58 euro - 1,26 euro Chocolat confiserie Chocolat dessert 64% de cacao Carrefour 2x200 g : 2,86 euros - 2,32 euros Chocolat noir tablette 5x100 g N°1 : 2,91 euros - 2,33 euros Chocolat noisette Milka 200 g : 3,99 euros - 3,19 euros Chocolat tablette au lait N°1, 5x100 g : 2,39 euros - 1,91 euro Chocolat un amour de lait Poulain 100 g : 1,75 euro - 1,40 euro Mars sachet mini 340 g : 4,49 euros - 3,85 euros Snicker sachet mini 340 g : 4,49 euros - 3,85 euros Twix sachet mini 340 g : 4,99 euros - 3,99 euros Aliments au soja Boisson au soja nature Bjorg 1 l : 3,49 euros - 2,79 euros Dessert de soja à la vanille Bjorg 525 g : 3,27 euros - 2,62 euros Dessert de soja au caramel Bjorg 525 g : 3,27 euros - 2,62 euros Dessert de soja au chocolat Bjorg 525 g : 3,27 euros - 2,62 euros Fruits au sirop Ananas en tranches Carrefour 340 g : 2,00 euros - 1,60 euro Cocktail de fruits Saint Mamet 850 g : 4,29 euros - 3,43 euros Huile Huile Colza Carrefour 1 l : 2,65 euros - 2,12 euros Huile de maïs Socariz 1 l : 2,59 euros - 2,07 euros Huile de tournesol Fruit d'or 1 l : 3,99 euros - 3,19 euros Huile olive Puget 1 l : 8,85 euros - 7,08 euros Huile pépins raisins Bjorg 75 cl : 5,83 euros - 4,75 euros Huile tournesol Lesieur 1 l : 2,69 euros - 2,52 euros Vinaigre Vinaigre alcool blanc Socariz 8° 1 l : 0,89 euro - 071 euro Vinaigre balsamique maille 50 cl : 5,30 euros - 4,24 euros Vinaigre de cidre Amora 75 cl : 2,70 euros - 2,16 euros Moutarde - Mayonnaise Mayonnaise Amora bocal 235 gr : 1,95 euro - 1,56 euro Moutarde en verre Amora 195 g : 1,39 euro - 1,11 euro Moutarde Savora en bocal 385 g : 2,70 euros - 2,16 euros Epices - Sel 4 épices Senteurs Caraïbes 30 g : 1,75 euro - 1,51 euro Bois d'inde moulu 30 g : 1,65 euro - 1,42 euro Clous de girofle 30 g Senteurs Caraïbes : 1,65 euro - 1,42 euro Poivre gris moulu Ducros 18 g : 1,05 euro - 084 euro Poudre à colombo 150 g Senteurs Caraïbes : 3,65 euros - 3,14 euros Sel fin en boîte serveuse 500 g Cerebos : 1,13 euro - 090 euro Thym Ducros sachet 17 g : 1,40 euro - 1,12 euro Condiments Capres Ducros bocal 190 g : 3,87 euros - 3,10 euros Cornichons moyens Carrefour 720 ml : 1,80 euro - 1,44 euro Oignon au vinaigre Ducros 109 g : 1,90 euro - 1,54 euro Olive noire grecque N°1, 400 g : 1,40 euro - 1,12 euro Olive verte Ducros 200 g : 1,60 euro - 1,28 euro Sauces Ketchup souple Ducros 560 g : 2,59 euros - 2,07 euros Sauce bolognaise Buitoni 420 g : 3,10 euros - 2,48 euros Farine Farine de blé Moulin péyi 1 kg : 0,89 euro - 0,77 euro Farine fluide Francine 1 kg :2,69 euros - 2,15 euros Farine gâteau Francine : 2,99 euros - 2,39 euros Purée de pomme de terre Purée au lait Carrefour 3x125 g : 1,90 euro - 1,52 euro Purée mousline 500 g : 3,29 euros - 2,63 euros Pâtes 250 g coquillettes oeufs Carrefour : 1,45 euro - 1,16 euro 250 g Nids oeufs Carrefour : 1,45 euro - 1,16 euro 250 g spaghetti aux oeufs Carrefour : 1,45 euro - 1,16 euro 250 g torsades aux oeufs Carrefour : 1,45 euro - 1,16 euro Cheveux d'ange Panzani 500 g : 2,15 euros - 1,72 euro Coquillettes Panzani 1 kg : 3,85 euros - 3,08 euros Coquillettes Sagittaire 1 kg : 3,59 euros - 2,87 euros Lasagne Panzani 500 g : 3,15 euros - 2,77 euros Macaroni Panzani 1 kg 3,85 euros - 3,08 euros Macaroni Sagittaire 1 kg : 3,59 euros - 2,87 euros Nouilles fines Panzani 1 kg : 3,85 euros - 3,08 euros Petit coudé Sagittaire 1 kg : 3,59 euros - 2,87 euros Spaghetti Panzani 1 kg : 3,85 euros - 3,08 euros Spaghetti Sagittaire 1 kg : 3,59 euros - 2,87 euros Tortellini Sagittaire 1 kg : 3,59 euros - 2,87 euros Torti Panzani 1 kg : 3,85 euros - 3,08 euros Riz et semoule Couscous fin Regia 500 g : 2,21 euros - 1,77 euros Couscous moyen Carrefour 1 kg : 2,39 euros - 1,91 euros Riz long grain blanchi CRF : 1,68 euro - 1,42 euro Riz basmati Carrefour 1 kg : 3,99 euros - 3,19 euros Riz blanchi 15% brisure Socariz 1 kg : 1,85 euro - 1,52 euro Riz complet Socariz 1 kg : 3,29 euros - 2,63 euros Riz étuvé N°1, 1 kg : 1,80 euro - 1,44 euro Riz long étuvé Carrefour 1 kg : 2,40 euros - 1,92 euro Riz Thai Carrefour 1 kg : 2,72 euros - 2,18 euros Riz Uncle Bens 1 kg : 5,29 euros - 4,28 euros Potage, soupes Soupe Pur soupe Liebig légumes variés 1 l : 2,91 euros - 2,33 euros Soupe Pur soupe poireaux pomme de terre liebig 1 l : 2,94 euros - 2,35 euros Soupe Pur soupe velouté potiron 1 l : 3,95 euros - 3,16 euros Pois secs Haricots rosés 500 g Le Forban : 1,19 euro - 095 euro Haricots coco blancs Isis 500 g : 1,23 euro - 098 euro Pois cassés Isis 500 g : 084 euro - 0,67 euro Lentilles Lentilles vertes du Puy reflet de France 500 g : 1,89 euro - 1,51 euro Lentilles blondes Le Forban 1 kg : 1,49 euro - 1,19 euro Conserves légumes Betterave d'Aucy 800 g : 1,59 euro - 1,27 euro Haricots verts extra fins d'Aucy 800 g : 1,99 euro - 1,59 euro Haricots verts extra fins rangés Carrefour 72 cl : 2,40 euros - 1,92 euro Haricots verts fins N°1, 800 g : 1,29 euro - 1,03 euro Macédoine de légumes 4/4 Bonduelle : 1,99 euro - 1,59 euro Macédoine de légumes Carrefour 800 g : 1,99 euro - 1,59 euro Macédoine de légumes N°1, 800 g : 1,39 euro - 1,11 euro Maïs doux 1/4 Bonduelle x3 : 3,99 euros - 3,35 euros Petits pois extra fins Carrefour 800 g : 1,59 euro - 1,27 euro Petits pois carotte extra fins N°1, 800 g : 1,49 euro - 1,19 euro Petits pois extra fins carottes d'Aucy 4/4 : 2,26 euros - 1,81 euro Conserve de poisson Maquereaux au vin blanc Petit Navire 100 g : 2,80 euros - 2,24 euros Sardines à l'huile d'olive vierge extra Carrefour 2x125 g : 2,60 euros - 2,08 euros Sardines huile d'olive Saupiquet 1/6, 100 g : 2,25 euros - 1,83 euro Thon Albacacore entier Carrefour 1/5ème : 1,21 euro - 0,97 euro Thon naturel Petit Navire 280 g : 7,39 euros - 5,91 euros Pâtés en conserve Pâté de campagne William Saurin 128 g : 1,52 euro - 1,22 euro Pâté de foie porc William Saurin 128 g : 1,52 euro - 1,22 euro Pâté de jambon William Saurin 128 g : 2,05 euro - 1,64 euro Saucisses cocktail 1/2 William Saurin : 3,73 euros - 2,98 euros Plats cuisinés en conserve Cassoulet Carrefour 840 g : 2,45 euros - 1,96 euro Cassoulet William Saurin familial gourmand 4/4 : 4,19 euros - 3,35 euros Ravioli de boeuf Panzani 4/4 : 2,26 euros - 1,81 euro Raviolis 7,5% de boeuf Carrefour 4/4 : 2,26 euros - 1,81 euro Lait Candia entier 1 l bouteille : 1,38 euro - 1,10 euro Candia Viva 1/2 écrémé magnésium 1 l bouteille : 1,45 euro - 1,16 euro Lait 1/2 écrémé Carrefour 1 l brique : 0,99 euro - 0,79 euro Lait HUT Candia 1/2 écrémé 1 l brique : 1,20 euro - 0,96 euro Lait baby Candia croissance 6x25 cl : 5,60 euros - 4,48 euros Lait croissance bio 1 l Candia : 2,75 euros - 2,20 euros Crèmerie fraîche Bridélice épaisse pot 50 cl 15% MG : 3,40 euros - 2,72 euros Crème UHT Président 20 cl : 1,75 euro - 1,40 euro Fromages et charcuteries à la coupe Brie tarte Coeur de Lion 50% MG : 11,95 euros - 9,56 euros Emmental gruyère Président : 10,95 euros - 8,76 euros Epaule brune 1er choix Jean Caby : 14,50 euros - 11,60 euros Jambon au torchon DD : 18,50 euros - 14,80 euros Mimolette 1/4 tendre Royal Hollande : 8,95 euros - 7,16 euros Mortadelle pistachée : 12,50 euros - 10,00 euros Rosette au jambon : 24,95 euros - 19,96 euros Saucisse sèche La Tournée Aoste : 23,50 euros - 18,80 euros Terrine à l'ancienne rôtie au four : 13,50 euros - 10,80 euros Tomme de chèvre Soignon : 19,50 euros - 15,60 euros Yaourts Dan up vanille 500 gr : 1,80 euro - 1,55 euro Dan up fraise 500 gr : 1,80 euro - 1,,5 euro Dany caramel x4 : 1,80 euro - 1,55 euro Dany chocolat x4 : 1,70 euro - 1,46 euro Dany vanille x4 : 1,80 euro - 1,55 euro Saveurs yaourts Danone 16x125 g : 6,35 euros - 5,46 euros Sunny Delight 3x1 litre : 4,85 euros - 4,17 euros Yaourts aromatisés 3 parfums x16 : 6,35 euros - 5,46 euros Yaourts aromatisés 5 parfums x16 : 6,35 euros - 5,46 euros Yaourts aromatisés duo x16 Danone : 5,90 euros - 5,07 euros Yaourts Cito nature 125 g : 0,43 euro - 0,37 euro Yaourts Cito aromatisés 125 g : 0,43 euro - 0,37 euro Yaourts nature Danone x8 : 3,20 euros - 2,75 euros Yaourts nature Yoplait x8 : 3,15 euros - 2,71 euros Yop fraise 500 gr : 1,85 euro - 1,59 euro Yop vanille 500 gr : 1,85 euro - 1,59 euro Yopi caramel x4 : 1,85 euro - 1,59 euro Yopi chocolat 4x100 gr : 1,75 euro - 1,51 euro Yopi vanille x4 : 1,75 euro - 1,51 euro Beurre Beurre demi sel Président 250 gr : 2,65 euros - 2,12 euros Beurre Président doux 250 gr : 2,65 euros - 2,12 euros Beurrier demi sel Carrefour 250 gr : 2,65 euros - 2,12 euros Beurrier doux Carrefour 250 gr : 2,65 euros - 2,12 euros Margarine Margarine Astra 500 gr : 2,86 euros - 2,29 euros Margarine Stella 900 gr : 3,60 euros - 2,88 euros Végétaline pain 2x500 gr : 7,11 euros - 5,69 euros Oeufs Plateau d'oeufs x30 calibre 43/53 Martinique aviculture : 6,59 euros - 5,67 euros Fromage Babybel 50% MG 200 g : 2,99 euros - 2,39 euros Camembert Bridel 250 g 45% MG : 3,50 euros - 2,80 euros Chèvre Soignon boîte ronde 180 g : 3,22 euros - 2,58 euros Emmental râpé Président 200 gr : 2,95 euros - 2,36 euros Fromage 55% MG Bresse bleu 250 g : 4,70 euros - 3,76 euros Petit Chaumes 200 gr : 5,25 euros - 4,20 euros Petit Saint Albray 200 gr : 4,49 euros - 3,59 euros Tartare léger ail fines herbes : 3,25 euros - 2,60 euros Vache qui rit x24 384 g : 4,30 euros - 3,44 euros Charcuterie Jambon de Bayonne Aoste 100 g : 4,13 euros - 3,30 euros Jambon de Paris dégraissé découenné 4 tranches Jean Caby : 4,95 euros - 3,96 euros Lardons fumés sécables Comia : 10,10 euros - 8,69 euros Merguez Comia 600 g : 7,20 euros - 6,19 euros Rosette 10 tranches Jean caby 100 g : 3,29 euros - 2,63 euros Saucisses volailles Jean Caby x6 240 g : 2,57 euros - 2,06 euros Saucisson à l'ail nature Comia 200 gr : 1,75 euro - 1,51 euro Saucisson sec court Cochonou 250 gr : 5,45 euros - 4,36 euros Terrine campagne Comia 300 gr : 4,35 euros - 3,74 euros Terrine de tête Comia 300 gr : 4,50 euros - 3,87 euros Terrine foie Comia 300 gr : 3,40 euros - 2,92 euros Salaisons Assortiment de queues et groins Comia 2 kg : 13,50 euros - 11,61 euros Morue Julienne morecodfish kilo : 9,90 euros - 7,92 euros Morue véritable 17,00 euros - 13,60 euros Légume surgelés Carotte rondelle d'Aucy 1 kg : 2,54 euros - 2,03 euros Choux fleurs d'Aucy 1 kg : 3,10 euros - 2,48 euros Epinard haché à la crème Carrefour 1 kg : 2,99 euros - 2,39 euros Haricots verts très fins d'Aucy 1 kg : 2,99 euros - 2,39 euros Légumes couscous d'Aucy 1 kg : 2,85 euros - 2,28 euros Légumes potage Carrefour 1 kg : 2,45 euros - 1,96 euros Petits pois extra fins Carrefour 1 kg : 2,60 euros - 2,31 euros Poelée méridionale Carrefour 1 kg : 3,99 euros - 3,19 euros Poelée paysanne Bonduelle 1 kg : 5,57 euros - 4,46 euros Ratatouille Carrefour 1 kg : 2,45 euros - 1,96 euros Pommes de terre surgelées Frites tradition 1,5 kg Mac Cain : 3,99 euros - 3,58 euros Pomme rissolée Carrefour 450 g : 1,80 euro - 1,44 euro Steak haché Steak haché 15% MG CRF 1 kg : 8,10 euros - 6,48 euros Steak haché nature Charal 15% x4 400 g : 7,50 euros - 6,00 euros Plats cuisinés surgelés Hachis parmentier Maggi 1 kg : 7,99 euros - 6,39 euros Pizza four à pierre Buitoni trois fromages 410 g : 4,30 euros - 3,44 euros Pizza jambon fromage champignon Carrefour 440 g : 3,30 euros - 2,64 euros Pizza Royale four à pierre Buitoni 410 g FAP : 4,30 euros - 3,44 euros Pain American sandwich Harrys 7 céréales 550 g : 3,99 euros - 3,19 euros Pain de mie longue conservation Heudebert 450 g : 3,60 euros - 2,88 euros Légumes import Ail 3 têtes : 3,00 euros - 2,40 euros Oignon vrac : 1,10 euro - 088 euro Pomme terre colombo blanche Mancara 2,5 kg : 5,20 euros - 4,16 euros Eau Badoit pét 6x1 l : 9,54 euros - 8,06 euros Eau minérale contrex 6x1 l : 8,70 euros - 6,96 euros Eau minérale Vittel 1,5l x6 : 8,94 euros - 7,70 euros Maxi chanflor 5 l : 2,16 euros - 1,87 euro Perrier nature 75 cl : 2,50 euros - 2,00 euros Jus et nectars Boisson fruits exotiques Carrefour 6x20 cl : 2,30 euros - 1,84 euro Jus orange Rea 1 l : 2,39 euros - 1,91 euro Jus orange Royal sans sucre 1 l : 2,05 euros - 1,76 euro Jus pomme banane Carrefour 6x20 cl : 4,50 euros - 3,60 euros Jus pomme Rea 1 l : 2,23 euros - 1,78 euro Jus raisin Rea 1 l : 2,20 euros - 1,76 euro Jus Royal pamplemousse sans sucre 1 l : 2,05 euros - 1,76 euro Nectar goyave Royal sans sucre 1 l : 2,40 euros - 2,06 euros Sirop de grenadine Carrefour 75 cl : 2,86 euros - 2,28 euros Sirop de menthe Carrefour 75 cl : 2,95 euros - 2,36 euros Biscuits Biscuits carrés pâtisseries du Levant 150 g : 1,75 euro - 1,51 euro Crackers salé Prénium 500 g : 3,99 euros - 3,19 euros Tuc Lu 3x100 g : 3,75 euros - 3,00 euros Gâteau familial aux oeufs 700 g Bigin : 3,49 euros - 3,00 euros Madeleines coquilles Carrefour 500 g : 2,40 euros - 1,92 euros Marbré chocolat Bigin 750 g : 4,60 euros - 3,96 euros Barre choco Kellogg's frosties 150 g : 3,83 euros - 3,06 euros Barre coco N°1 6x28,5 g : 078 euro - 062 euro Barres céréales coco Carrefour 6x25 g : 1,55 euro - 1,24 euro Saucisses surgelées Chipolatas 1 kg : 6,65 euros - 5,32 euros Saucisses Strasbourg 1 kg : 7,10 euros - 5,68 euros Pâtes à tarte surgelées Pâte brisées Napy 250 g bloc : 1,65 euro - 1,42 euro Pâte feuilletée Marie 400 g bloc : 2,45 euros - 1,96 euro Desserts en conserve Crème mont blanc chocolat 6x125 g : 6,59 euros - 5,27 euros Crème mont blanc praliné 6x125 g : 6,59 euros - 5,27 euros Crème mont blanc vanille 6x125 g : 6,59 euros - 5,27 euros Mont blanc riz au lait 570 g : 2,74 euros - 2,19 euros Compote Compote pomme allégée 4/4 N°1 800 g : 1,39 euros - 1,11 euros Compote tir Up'andros 4/4 : 2,30 euros - 1,84 euros Gouters Brioche tranchée Harrys pur beurre 500 g : 4,95 euros - 3,96 euros Chocotom pépite chocolat x8 Bigin : 3,25 euros - 2,80 euros Hareng saur Filet hareng doux Delpierre 200 g : 3,70 euros - 2,96 euros Hareng fumés sans tête vrac : 7,95 euros - 6,36 euros Aliments bébé Céréale lactée cacao nestlé 2x25 cl : 2,49 euros - 1,99 euro Lait et céréales saveur nature 2x25 cl : 2,49 euros - 1,99 euro Petit pot carottes jambon riz 200 g x2 : 2,60 euros - 2,08 euros Petit pot haricots verts dindonneau 2x200 g : 2,68 euros - 2,14 euros Petit pot jardinière légumes Cabillaud nestlé 2x200 g : 2,60 euros - 2,08 euros Petit pot mon potager petit pois 130 g x2 : 2,30 euros - 1,84 euro Petit pot mon potager petit pois 130g x2 : 2016 euros - 1,79 euro Petit pot pomme coing nestlé 2x130 g : 1,85 euro - 1,48 euro Petit pot pommes nestlé 2x130 g : 1,85 euro - 1,48 euro Petit pot pommes pruneaux nestlé 2x130 g : 1,85 euro - 1,48 euro Assouplissant Adoucissant bleu doudou 3 l : 5,70 euros - 4,90 euros Soupline aroma énergie jasmin 750 ml : 5,15 euros - 4,12 euros Soupline aroma relax lavande 750 ml : 5,15 euros - 4,12 euros Javel et grésil Grésil parfumé chlorex 750 ml : 3,99 euros - 3,43 euros Javel fraîcheur tropic force 3D 2 l : 2,30 euros - 1,98 euro Javel plus Lacroix 250 ml : 0,80 euro - 0,64 euro Liquide vaiselle Liquide vaisselle citron paic 1,5 l : 4,80 euros - 3,84 euros Liquide vaisselle letchi tropic force 750 ml : 1,79 euro - 1,54 euro Liquide vaisselle cannelle orange tropic force 750 ml : 1,79 euro - 1,54 euro Produits ménagers Eponge spontex gros travaux : 3,50 euros - 2,80 euros Eponge végétale grattoir rouge Carrefour x2 : 1,99 euro - 1,59 euro Nettoyant bouquet des îles tropic force 1 l : 2,30 euros - 1,98 euros Nettoyant Vigor 1,25 l sols standard : 5,99 euros - 4,79 euros Bloc cuvette pin harpic x3 : 3,80 euros - 3,04 euros Gel power plus harpic 750 ml : 375 euros - 3,00 euros Gel WC océane tropic force 1 l : 2,75 euros - 2,37 euros Insecticide Insecticide Baygon bleu professionnel volant 600 ml : 5,59 euros - 4,47 euros Insecticide rampant Cobra ultra 750 ml : 4,95 euros - 3,96 euros Pikatak spirales 10 unités : 0,99 euros - 0,79 euros Essuie-tout Essuie tout Doudou x4 : 2,80 euros - 2,41 euros Essuie tout Okay x4 : 3,18 euros - 2,73 euros Sacs poubelle Sac poubelle alfapac eco 100 l : 5,30 euros - 4,24 euros Sac poubelle alfapac eco 30 l : 3,50 euros - 2,80 euros Allumettes Allumettes ménagères lot de 3 x240 pièces : 0,85 euro - 0,68 euro Balais Balai brosse trottoir Carrefour : 3,95 euros - 3,16 euros Balai coco zèbre Carrefour : 3,20 euros - 2,56 euros Balai colombia synthétique : 3,50 euros - 2,80 euros 2torchons carreaux assortis : 3,30 euros - 2,64 euros Serpillères - Bassines Serpillère écrue 100x60 : 3,95 euros - 3,16 euros Bassine ronde 9 l bleue : 2,95 euros - 2,36 euros Seau 10 l bleu : 2,65 euros - 2,12 euros Piles Pile panasonic 2LR20 : 5,95 euros - 4,76 euros Pile panasonic 4LR06 : 4,95 euros - 3,96 euros Pile plate R12 panasonic Max3 : 4,95 euros - 3,96 euros Piles panasonic 2LR14 : 4,95 euros - 3,96 euros Hygiène bucale Brosse à dents enfant Carrefour : 1,75 euro - 1,40 euro Brosse à dents technic medium signal gibbs : 1,27 euro - 1,02 euro Brosse à dents techni dure signal gibbs : 1,27 euro - 1,02 euro Brosse à dents technic souple signal gibbs : 1,27 euro - 1,02 euro Dentifrice close up rouge 75 ml : 2,49 euros - 1,99 euro Dentifrice close up vert 75 ml : 2,49 euros - 1,99 euro Dentifrice fluor plante vademecum 75 ml : 2,75 euros - 2,20 euros Dentifrice protection caries doseur colgate 100 ml : 3,25 euros - 2,60 euros Savon toilette Savon dermatologique Carrefour 100 g : 099 euro - 079 euro Savon fleur d'oranger Petit Marseillais 4x100 g : 3,99 euros - 3,19 euros Savon protex fresh 4x100 g : 4,60 euros - 3,68 euros Savon vanille Petit Marseillais 4x100 g : 3,15 euros - 2,52 euros Déodorant Déobille fraîcheur douce Narta 50 ml : 5,80 euros - 4,83 euros Déodorant homme Mennen gel océan surf 75 ml : 6,99 euros - 5,59 euros Déodorant Nivéa femme confort anti transpirant 200 ml : 5,25 euros - 4,20 euros Déodorant Nivéa sensitive homme 200 ml : 5,99 euros - 4,79 euros Rasage Lames systèmes 3 wilkinson x4 : 6,65 euros - 5,32 euros Mousse à raser peau sensible Gillette 250 ml : 4,30 euros - 3,44 euros Rasoir Gillette bleu : 3,00 euros - 2,40 euros Coton - Mouchoirs - Papier toilette Coton prédécoupé N°1 200 g : 1,69 euro - 1,35 euro Disque à démaquiller Demak up duo face x70 : 2,25 euros - 1,80 euro Mouchoirs color 3 plis lotus : 1,57 euro - 1,35 euro Papier toilette doudou 6 rouleaux : 2,69 euros - 2,31 euros Hygiène féminine Vania maxi confort nuitx10 : 3,96 euros - 3,17 euros Vani maxi normale x18 : 4,49 euros - 3,59 euros Vania maxi plus normal x16 : 3,96 euros - 3,17 euros Vania maxi super x16 : 3,96 euros - 3,17 euros Shampooing Shampooing cheveux fins 400 ml oeuf palmolive : 3,49 euros - 2,79 euros Shampooing active strong palmolive 400 ml : 3,39 euros - 2,71 euros Shampooing aloé véra cheveux normaux 400 ml palmolive : 3,15 euros - 2,52 euros Shampooing antipelliculaire 400 ml palmolive : 3,15 euros - 2,52 euros Hygiène bébé Gel lavant Primage 250 ml : 4,15 euros - 3,32 euros Lait de toilette hydratant 250 ml Corinne Defarme : 5,10 euros - 4,08 euros Lingettes sensitive pampers x63 boîtes : 8,99 euros - 7,19 euros Shampooing bébé Mixa 250 ml : 4,28 euros - 3,42 euros Couches bébé Changes bébé maxi Carrefour 7/18 kgx34 : 10,53 euros - 8,42 euros Changes bébé junior Carrefour 11/25 kgx30 : 11,51 euros - 9,21 euros Changes bébé midi 4/9 kg Carrefour x38 : 10,68 euros - 8,54 euros Pampers Babydry 3/5 kg x45 : 15,02 euros - 12,92 euros Pampers Babydry 4/9 kg x38 : 14,97 euros - 12,90 euros Pampers Babydry 7/18 kg x35 : 14,97 euros - 12,93 euros Pampers Babydry maxi+ 9/20 kg x32 : 15,39 euros - 12,84 euros Hygiène senior 12 alèses Incontin normal Carrefour 60x60 : 2,13 euros - 1,70 euro Changes adultes médium Carrefour x20 : 16,82 euros - 13,46 euros Pansements universels résistants à l'eau Carrefour x100 : 2,99 euros - 2,39 euros Serviette de toilette 50x90 blanche PP : 2,90 euros - 2,31 euros 3gants de toilette unis 15x21 blancs PP : 1,90 euro - 1,52 euro Lessives Le Chat 27 doses 2,565 kg : 13,99 euros - 11,19 euros Lessive liquide Le Chat 3 l : 12,99 euros - 10,39 euros Lessive liquide Tropic force 3 l : 9,90 euros - 8,51 euros Papier aluminium - Film étirable - Sac congélation Papier aluminium alfapac 30 m : 4,94 euros - 3,95 euros Film étirable Alfapac eco 30 m : 3,47 euros - 2,78 euros Sac congélation moyen alfapac x40 : 6,31 euros - 5,05 euros Gel douche Gel douche FA cap tonic 250 ml : 2,95 euros - 2,36 euros Gel douche FA citron menthe 250 ml : 2,95 euros - 2,36 euros Gel douche Yoghourt coconut FA 250 ml : 2,95 euros - 2,36 euros Produits ménagers Cif gel javel 1 litre : 3,69 euros - 2,95 euros Lave tout bleu doudou 2 l : 4,20 euros - 3,61 euros Champion Sucres Aspartame Pdre CRF 75g : 2,15 euros - 1,72 euro Aspartame CRF Comp x 100 : 1,35 euro - 1,08 euro Sucre Pdre St Louis 1kg : 2,50 euros - 2,00 euros Sucre Mrx St Louis 1kg : 2,70 euros - 2,16 euros Céréales Chocapic Nestlé 375g : 3,75 euros - 3,00 euros Pétale blé choc N1 375g : 2,45 euros - 1,96 euro Smacks Kellogg's 375g : 4,35 euros - 3,48 euros Rice Kripies Kellogg'g 375g : 4,30 euros - 3,44 euros Pétale blé choco CRF 500g : 2,59 euros - 2,07 euros Blé soufflé miel CRF 500g : 2,52 euros - 2,02 euros Biscottes Biscottes Heudebert 34T 300g : 2,70 euros - 2,16 euros Biscottes 34T CRF 300g : 3,05 euros - 2,44 euros Biscottes Antich CRF x 100 800g : 4,70 euros - 3,76 euros Pain grillé N1 24T 500g : 2,20 euros - 1,81 euro Poudres petits déjeuners Nesquik 1kg : 7,55 euros - 6,04 euros Boisson instant. cacao CRF 800g : 3,20 euros - 2,56 euros Chocolat Elot 500g : 4,80 euros - 3,84 euros Boisson Instt. cacao N1 800g : 2,55 euros - 2,04 euros Cafés Nescafé spécial filtre 200g : 10,55 euros - 8,44 euros Café Réo 250g : 2,70 euros - 2,32 euros Café Mlu Arabica DX CRF 250g : 2,85 euros - 2,28 euros Café La Tivolienne Espres. 250g : 3,75 euros - 3,23 euros Thés et infusions Infusion Til/Ment Lipton ST 50 : 5,50 euros - 4,40 euros Thé vert Mand/Orge Lipton x 20 : 3,45 euros - 2,76 euros Thé citron Lipton x 25S : 3,25 euros - 2,60 euros Laits industriels Lait concentré sucré Nestlé 8% MG Bte 397g : 2,10 euros - 1,68 euro Gloria lait CNS 1/2 ECR 410gx3 : 5,40 euros - 4,32 euros Régilait écrémé 300g : 4,15 euros - 3,32 euros Confitures Confiture abricot Bonne Maman 370g : 2,65 euros - 2,12 euros Gelée framboise Bonne Maman 370g : 4.25euros - 3,40 euros Gelée goyave Dormoy 850g : 4,58 euros - 3,94 euros Confiture banane Dormoy 850g : 4,58 euros - 3,94 euros Confiture fraise Bonne Maman 370g : 2,99 euros - 2,39 euros Confiture ananas Dormoy 850g : 4,55 euros - 3,91 euros Nutella 200g : 2,84 euros - 2,27 euros Miels Miel montagne CRF 500g : 3,89 euros - 3,11 euros Miel St Ange ble 750g : 12,09 euros - 10,40 euros Biscuits sucrés Petit Lu sablé gourmand 130g : 1,99 euro - 1,59 euro Tartelettes Allégées abricot CRF 140g : 1,58 euro - 1.26euro Tartelettes Allégées fraise CRF 140g : 1,58 euro - 1.26euro Biscuits Prince choc 2x300g : 4.65euros - 3,72 euros Fourré BN fraise x16 300g : 2,80 euros - 2,24 euros Fourré BN vanille x16 300g : 2,80 euros - 2,24 euros Chocolats et confiserie Choc patissier CRF 2x200g : 2,99 euros - 2,39 euros Choc lait N1 5x100g : 2,95euros - 2,36 euros Choc Poulain lait 100g : 1,55 euros - 1,24 euro Choc lait/nois Milka 200g : 3,72 euros - 2,98 euros Choc noir menagé N1 5x100g : 3,15 euros - 2,52 euros Snickers barre lot 3x60g : 2,80 euros - 2,24 euros Mars bouchée x 3 144g : 2,80 euros - 2,24 euros Twix top pack 3x28g : 4,99 euros - 3,99 euros Aliments Soja Soja dessert choco 525g : 3,30 euros - 2,64 euros Soja dessert vanille 525g BJOR : 3.27euros - 2,62 euros Soja dessert caramel 525g : 3,30 euros - 2,64 euros Soja nature BJORG 1l : 3,75 euros - 3,00 euros Fruits au sirop Cocktail fruits St Mamet 4/4 : 4,45 euros - 3,56 euros Ananas tranches jus 3/4 CRF : 1,44 euro - 1,15 euro Huiles Huile tournesol Fruit d'Or 1l : 4,55 euros - 3,64 euros Huile tournesol 1l Lesieur : 3,10 euros - 2,51 euros Huile colza CRF 1l : 2,65 euros - 2,12 euros Huile d'olive Puget 1l : 9,99 euros - 7,99 euros Huile de pépins de raisin Bjorg : 6,35 euros - 5,08 euros Huile de maïs Socariz 1l : 2,59 euros - 2,07 euros Vinaigres Vinaigre alcool 1l Socariz : 0,99 euro - 0,79 euro Vinaigre cidre Amora 75cl : 2,89 euros - 2,31 euros Vinaigre balsamique Maille 50cl : 5,50 euros - 4,40 euros Mayonnaise Mayonnaise Amora BOC 235g : 2,27 euros - 1,82 euro Moutardes Moutarde Amora VR TV 195g : 1,40 euro - 1,12 euro Condiment Savora BOC 385g : 2,99 euros - 2,39 euros Epices Poudre colombo S. Caraïbe 150g : 3,40 euros - 2,92 euros Quatre épices Sent Car 30g : 1,40 euro - 1,20 euro Thym Ducros sachet 17g : 1,40 euro - 1,12 euro Clous de girofle Sent Car 30g : 1,40 euro - 1,20 euro Bois d'Inde ENT Sent Car 30g : 1,40 euro - 1,20 euro Poivre gris moulu 18g : 1,10 euro - 0,88 euro Sel fin Crerebos B. Vers 500g : 1,45 euro - 1,16 euro Condiments Câpres Bocal 37 cl 205g : 4,20 euros - 3,36 euro Cornichons fins CRF BOC 72cl : 1,80 euro - 1,44 euro Oignons blancs Ducros BOC 190g : 2,20 euros - 1,76 euros Olives vertes Ducros 37cl 200g : 1,75 euro - 1,40 euro Olives noires grecques 400g N1 : 1.66euro - 1,33 euro Sauces Sauce bolognaise Buitoni 400g : 3,05 euros - 2,44 euros Ketchup souple Ducros 560g : 2,50 euros - 2,00 euros Farine de blé Farine Moulin Péyi 1kg : 0,99 euro - 0,79 euro Farine blé fluide Francine 1kg : 2,95 euros - 2,36 euros Farine gâteau Francine 1kg : 3,15 euros - 2,52 euros Purées Purée Mousseline nature 4x125g : 3,50 euros - 2,80 euros Purée lait 3x125g CRF : 1,90 euro - 1,52 euro Pâtes alimentaires Pâtes aux oeufs coquillettes 250g : 1,45 euro - 1,16 euro Pâtes aux oeufs torsadés 250g : 1,45 euro - 1,16 euro Pâtes aux oeufs nids 250g : 1,45 euro - 1,16 euro Spaghetti Panzani 1kg : 3,55 euros - 2,84 euros Cheveux d'ange Panzani 500g : 1,95 euro - 1,56 euro Torti Panzani 1kg : 3,55 euros - 2,84 euros Coquillette Panzani 1kg : 3,55 euros - 2,84 euros Lasagne Panzani 500g : 2,85 euros - 2,28 euros Pâtes Tortellini Sagittaire 1kg : 3,80 euros - 3,04 euros Sagittaire Coquillette 1kg : 3,80 euros - 3,04 euros Petit coude Sagittaire 1kg : 3,80 euros - 3,04 euros Macaroni Panzani 1kg : 3,55 euros - 2,84 euros Macaroni Sagittaire 1kg : 3,80 euros - 3,04 euros Nouille fine Panzani 1kg : 3,55 euros - 2,84 euros Spaghetti Sagittaire 1kg : 3,80 euros - 3,04 euros Riz Couscous fin Regia 500g : 1,99 euro - 1,59 euro Couscous moyen CRF 1kg : 2,85 euros - 2,28 euros Riz blanchi Socariz 15% 1kg : 2,30 euros - 1,98 euros Riz étuvé N1 1kg : 1,91 euro - 1,53 euro Riz complet Socariz 1kg : 3,30 euros - 2,84 euros Riz U. Ben's cuisson rapide ET 1kg : 6,15 euros - 4,92 euros Riz long grain étuvé CRF 1kg : 2,30 euros - 1,84 euro Riz Basmati Carrefour : 2,40 euros - 1,92 euro Riz Thaï parfumé N1 1kg : 1,78 euro - 1,42 euro Riz Thaï CRF 1kg : 2,77 euros - 2,22 euros Potages Pursoup velouté potiron brk 1l : 4,18 euros - 3,34 euros Pursoup poireaux/PDT brk 1l : 3,10 euros - 2,48 euros Pursoup velouté légumes verts brk 1l : 3,10 euros - 2,48 euros Pois secs Pois cassés Isis 500g : 0,84 euro - 0,67 euro Petit coco blc Isis 500g : 1,20 euro - 0,96 euro Haricot rosé CRAF 500g Le Forban : 0,94 euro - 0,85 euro Lentilles Lentilles vertes Isis 1kg : 1,78 euro - 1,42 euro Lentilles blondes Isis 1kg : 1,10 euro - 0,88 euro Conserves de légumes Betteraves rouges d'Aucy 4/4 : 1,60 euro - 1,28 euro Maïs d'Aucy 3x1/4 : 2,64 euros - 2,11 euros Haricots verts EF d'Aucy 4/ 4 : 2,35 euros - 1,88 euro Haricots verts F N1 4/ 4 440g : 1,50 euro - 1,20 euro Haricots verts EX.F CRF 85cl : 1,99 euro - 1,59 euro Macédoine N1 4/4 : 1,30 euro - 1,04 euro Macédoine Bonduelle 4/4 530g : 2,35 euros - 1,88 euro Macédoine légumes CRF 4/4 : 1,99 euro - 1,59 euro Petits Pois Carottes EX.F N1 4/4 : 1,48 euro - 1,18 euro Petits Pois Carottes EX.F CRF 1/2 400g : 0,99 euro - 0,79 euro Petits Pois Carottes EX.F Bonduelle 4/4 : 2,85 euros - 2,28 euros Conserves de poisson Maquereau Fil. Saup. Escab 1/5 169g : 3,15 euros - 2,52 euros Sardine Fil. Saup. Ho 1/10 100g : 2,75 euros - 2,20 euros Sardine huile d'olive CRF 2x1/5 : 2,48 euros - 1,98 euro Thon Alb. Saup. Nat. 1/6 133g : 2,75 euros - 2,20 euros Thon Albac. Ent. Hle 1/5 CRF : 1,17 euro - 0,94 euro Conserves de viande Pâté camp. WS 1/6 : 1,80 euros - 1,44 euros Pâté foie PP WS 1/6 : 1,64 euro - 1,31 euro Pâté jamb WS 1/6 128g : 2,25 euros - 1,80 euro Saucisses apéro WS 1/2 400g : 4,30 euros - 3,44 euros Plats cuisinés Cassoulet stand CRF 4/4 840 g : 2,45 euros - 1,96 euro Cassoulet WS 4/4 840g : 4,85 euros - 3,88 euros Ravioli PB Panzani 4/4 800g : 3,79 euros - 3,03 euros Ravioli Pur boeuf CRF 4/4 : 2,26 euros - 1,81 euro Lait Lait Candia 1/2 écrémé Brick : 1,27 euro - 1,02 euro Lait 1/2 écrémé CRF BRK 1l : 1,25 euro - 1,00 euro Lait Viva Magnesium BP 1l : 1,45 euro - 1,16 euro Lait stérilisé entier BP VIS 1 : 1,35 euro - 1,08 euro Lait de croissance Candia croissance Babylait 6x25 cl : 5,69 euros - 4,55 euros Lait de croissance Bio BP 1l : 2,34 euros - 1,87 euro Crèmerie fraîche Crème UHT Président 20cl : 1,80 euro - 1,44 euro Crème fraîche Bridélice 15%MG 50C : 3,40 euros - 2,72 euros Stand Coupe Emmental Reybier : 9,50 euros - 7,60 euros Brie Coeur de Lion BGR 32%MG : 13,55 euros - 10,84 euros Tomme de chèvre : 18,75 euros - 15,00 euros Mimolette jaune 20%MG K : 9,50 euros - 7,60 euros Epaule brunie Caby kg : 15,24 euros - 12,19 euros Jambon DD sup. torchon Caby : 23,50 euros - 18,80 euros Terrine campagne rôti au four Talle : 13,23 euros - 10,58 euros Saucisse sèche tournée d'Aoste K : 25,00 euros - 20,00 euros Rosette au jambon Aoste K : 27,99 euros - 22,39 euros Mortadelle pur porc KG : 10,10 euros - 8,08 euros Ultra frais Yop vanille 500g : 1,82 euro - 1,57 euro Yop fraise 500g : 1,82 euro - 1,57 euro Dan'Up fraise 500g : 1,80 euro - 1,55 euro Dan'Up vanille 500g : 1,80 euro - 1,55 euro Cito aromatisé 125g : 0,43 euro - 0,41 euro Yaourt Cito nature 125g : 0,43 euro - 0,41 euro Yaourt aromatisé VFA Yoplait 16x125g : 6,35 euros - 5,46 euros Yaourt aromatisé vanille Yoplait 16x125g : 6,35 euros - 5,46 euros Danone Duo 16x125g : 6,25 euros - 5,38 euros Danone Saveurs 16x125g : 6,25 euros - 5,38 euros Yaourt Nature Yoplait 8x125g : 3,15 euros - 2,71 euros Yaourt Danone Nature x 8 : 3,19 euros - 2,74 euros Boisson Caresse Antillaise 3x1l : 4,90 euros - 4,21 euros Boisson Sunny Dx Parf BRK 3x1l : 4,85 euros - 4,17 euros Yopi choc Yoplait 4x100g : 1,75 euro - 1,51 euro Dany chocolat 4x100 : 1,79 euro - 1,54 euro Yopi vanille Yoplait 4x100g : 1,75 euro - 1,51 euro Yopi caramel Yoplait 4x100g : 1,75 euro - 1,51 euro Dany vanille 4x100 : 1,79 euro - 1,54 euro Dany caramel 4x100 : 1,79 euro - 1,54 euro Beurre Beurre Président 250g : 2,65 euros - 2,12 euros Beurrier 1/2 sel CRF 250g : 2,98 euros - 2,38 euros Beurre Président 250g : 2,65 euros - 2,12 euros Beurrier doux CRF 250g : 2,98 euros - 2,38 euros Margarines Vegetalinex2 500g : 6,50 euros - 5,20 euros Margarine Stella 900g : 3,65 euros - 2,92 euros Margarine Astra 500g : 3,09 euros - 2,47 euros Oeufs Oeuf local 43/53 MAVICx30 : 6,60 euros - 5,68 euros Fromage libre-service Babybel maxi 200g : 2,99 euros - 2,39 euros Bleu de Bresse 250g : 6,56 euros - 5,25 euros TartareA/F H BGR 15%MG 125g : 4,00 euros - 3,20 euros Le chèvre bte « Soignon » 180g : 3,38 euros - 2,70 euros Camembert Bridel 20%MG 250g : 3,50 euros - 2,80 euros St Albray BGR 34%MG 200g : 4,49 euros - 3,69 euros Emmental râpé 200g Président : 2,95 euros - 2,36 euros Petit Chaumes BGR 25%MG 200g : 6,20 euros - 4,96 euros Vache qui rit 24 portions 400g : 4,45 euros - 3,56 euros Charcuterie libre-service Jambon Paris DDTR Caby x4 180g : 5,99 euros - 4,79 euros Jambon Bayonne Aoste TR 100g : 4.64euros - 3,71 euros Pâté de foie Comia 300g : 3,85 euros - 3,31 euros Pâté de tête Comia 300g : 4,70 euros - 4,04 euros Pâté de campagne Comia 300g : 4,25 euros - 3,66 euros Lardons sécables x2 Comia : 10,10 euros - 8,69 euros Saucisse volaille x 6 210g CAB : 3,10 euros - 2,48 euros Saucisson à l'ail Comia 200g : 1,99 euros - 1,71 euros Merguez BQTE Comia 660g : 6,07 euros - 5,22 euros Saucisson Cochonou 250g : 7,50 euros - 6,00 euros Rosette Caby x10 : 4,94 euros - 3,95 euros Salaisons Assortiment queue/groin 2kg : 12,99 euros - 11,17 euros Morue Morue emmiétée sans arrête 500g : 6,10 euros - 4,88 euros Pavés de julienne épaisse kg : 11,50 euros - 9,20 euros Légumes surgelés Haricots verts très fins d'Aucy : 3,01 euros - 2,41 euros Légumes couscous 1kg d'Aucy : 2,83 euros - 2,26 euros Carottes rondelles 1kg d'Aucy : 2,60 euros - 2,08 euros Légumes potage CRF 1kg : 2,30 euros - 1,84 euro Chou fleur d'Aucy cuit 750g : 2,99 euros - 2,39 euros Ratatouille CRF ST 1kg : 2,79 euros - 2,23 euros Poelée méridionale CRF 1kg : 3.65euros - 2,92 euros Petits pois EF CRF 1kg : 3,30 euros - 2,64 euros Poelée paysanne 1kg Bond. : 6,05 euros - 4,84 euros Epinards hachés crème CRF 1kg : 2,85 euros - 2,28 euros Pomme Rissolée CRF 450g : 1,80 euro - 1,44 euro Frite Tradition 1,5 kg MAC : 5,25 euros - 4,20 euros Viandes et volailles surgelées Ribbs de porc, pilon de poulet 2,5 kg, côte de porc 1kg, ragoût de porc 1kg, souris d'agneau S/V kg, aile de dinde 5 kg, cuisse de poulet 2,5 kg, aile de poulet 5 kg : l'enseigne vendra chaque article à prix coutant quatre quinzaines aux choix par an Steack hachés Le nature 15% x4 400g : 6,90 euros - 5,52 euros Poissons surgelés Darne de Dorade Equateur 1kg, Vivaneau sac 3kg, Maquereaux 4/6 1 kg, Chinchards Coulirou 4/6 1kg, Filet Vivaneau 1kg, darne de Thon 1kg, darne de Tazard 1kg : l'enseigne vendra chaque article à prix coutant quatre quinzaines aux choix par an Plats cuisinés surgelés Pizza royale Buitoni 410g : 4,30 euros - 3,44 euros Pizza 3 fromages buitoni 410 g : 4,30 euros - 3,44 euros Pizza F.B J/F/CH Roy. CRF 440g : 3,10 euros - 2,48 euros Hachis parmentier Maggi 1kg : 10,95 euros - 8,76 euros Pains Harry's American 550g : 4,30 euros - 3,44 euros Pain de mie Heudebert 450g : 3,85 euros - 3,08 euros Fruits imports Agrumes, fruits rouges, poires, pommes, raisins (une variété selon saison) : l'enseigne vendra tout au long de l'année une variété de fruits frais proposé à prix coutant) Légumes imports Ail 3 têtes : 2,80 euros - 2,00 euros Oignon vrac kg : 1,18 euros - 0,94 euro Pomme de terre vrac kg Binje selon saison : 0,81 euro - 0,65 euro Pomme de terre lavée Colombo blanche : 5,25 euros - 4,20 euros Eaux Chanflor 5l : 2,10 euros Perrier 75cl : 1,50 euro - 1,20 euro Vittel 6x1,5l : 8,59 euros - 7,16 euros Badoit 1l : 2,20 euros - 1,76 euro Contrex 1lx6 : 8,70 euros - 6,96 euros Jus Boisson fruits exotiques CRF 6x20cl : 2,30 euros - 1,84 euro Jus orange Royal BRK 1l : 2,29 euros - 1,97 euro Jus pamplemousse Royal BRK 1l : 2,29 euros - 1,97 euro Jus orange Rea BRK 1l : 2,30 euros - 1,84 euro Jus pomme Rea BRK 1l : 2,45 euros - 1,96 euro Jus pomme/banane CRF 6x20cl : 4,50 euros - 3,60 euros Nectar goyave Royal BRK 1l : 1,92 euro - 1,65 euro Nectar Multi CRF BRK 6x20cl : 2,45 euros - 1,96 euro Pur jus raisin Rea BRK 1l : 2,50 euros - 2,00 euros Sirops Sirop menthe CRF 75cl : 2,95 euros - 2,36 euros Sirop grenadine CRF 75cl : 2,85 euros - 2,28 euros Biscuits salés Cracker premium salé 500g : 3,99 euros - 3,19 euros Biscuit salé Tuc Lu 3x100g : 4,05 euros - 3,24 euros Biscuit carré F. Doré 550g : 2,50 euros - 2,15 euros Pâtisserie industrielle Madeleine Coquille oeuf N1 500g : 2,71 euros - 2,17 euros Gâteau familial aux oeufs 700g : 3,99 euros - 3,43 euros Choco marbre Bigin 240g : 3,10 euros - 2,67 euros Barres céréales Barre Choc/Co CRF 6x25g : 1,55 euro - 1,24 euro Barre Choco/Banane N1 125g : 1,39 euro - 1,11 euro Barre Frosties Choc 150g : 3,85 euros - 3,08 euros Saucisses surgelées Saucisses de Strasbourg, chippolatas 1kg : négoce Pâtes à tarte surgelées Pâte brisée Napy 250g : 1,79 euro - 1,43 euro Pâte feuilletée (bloc) 400g : 2,45 euros - 1,96 euro Desserts en conserve Riz au lait vanille Mont Blanc 570g : 3,10 euros - 2,48 euros Crème praliné Mont Blanc 4x125gx6 : 4,55 euros - 3,64 euros Crème vanille Mont Blanc 4x125gx6 : 4,55 euros - 3,64 euros Crème chocolat Mont Blanc 4x125gx6 : 4,55 euros - 3,64 euros Compotes Compote pomme allégée 4/4 N1 : 1,40 euro - 1,12 euro Dessert de pomme Andros 4/4 : 2,30 euros - 1,84 euro Viennoiserie industrielle Brioche tranchée Harry 500g : 5,14 euros - 4,11 euros Pain au lait pepites chocolat 320g : 3,59 euros - 3,09 euros Hareng Saur Filet hareng fumé hle 200g : 2,85 euros - 2,28 euros Harengs saur : 32,74 euros - 26,19 euros Aliments bébés Lait céréales biscuit Nestlé 2x250ml : 2,30 euros - 1,91 euro Lait céréales cacao Nestlé 2x250ml : 2,30 euros - 1,91 euro Mon potager haricots verts x2 130g : 2,45 euros - 1,96 euro Mon potager petits pois x2 130g : 2,45 euros - 1,96 euro Pot pomme Nestlé 2x130g : 1,99 euro - 1,59 euro Pot pomme/coing Nestlé 2x130g : 1,99 euro - 1,59 euro Pot pomme/ pruneaux Nestlé 2x130g : 1,99 euro - 1,59 euro Haricots verts dinde Nestlé 2x200g : 2,90 euros - 2,32 euros Carottes/jambon/riz Nestlé 2x200g : 2,90 euros - 2,32 euros Jardinière de légumes Nestlé 2x200g : 2,90 euros - 2,32 euros Assouplissants Assouplissant Doudou bleu 3l : 5,45 euros - 4,69 euros Soupline Aroma Relax 750ml : 5,40 euros - 4,32 euros Soupline Aroma Emergy 750ml : 4,99 euros - 3,99 euros Javel et Grésyl Eau de javel Lacroix dose 250ml : 0,69 euro - 0,55 euro Eau de javel 3D Tropic Force 2l : 2,42 euros - 2,08 euros Grésyl Chlorex Pin 750ml : 4,20 euros - 3,61 euros Liquide vaisselle Liquid Vsl T Force can-ora 750 ml : 1,89 euros - 1,63 euros Liquid Vsl Force Letchi 750 ml : 1,89 euros - 1,63 euros Liquid Vsl Paic Citron 1,5 : 4,80 euros - 3,84 euros Eponges Eponge gros travaux spontex : 3,50 euros - 2,80 euros epong veget gratt rouge x 2 crf : 1,1 euros - 0,88 euros Nettoyant ménagers Nettoyant Bouquet des iles : 2,40 euros - 2,06 euros Vigor Force 5 125 ml : 4,68 euros - 3,74 euros Entretien des sanitaires Desod bloc pin harpic x 3 : 3,80 euros - 3,04 euros gel Wc ocean tropic force : 2,75 euros - 2,37 euros Harpic gel poweron plus 750 ml : 3,75 euros - 3 euros Insecticide Baygon aero volant bleu 600 ml : 5,95 euros - 4,76 euros pikatac spirale x 10 : 1,28 euros - 1,02 euros insect Cobra ult rampant 750 ml : 4,95 euros - 3,96 euros Essuie tout Rouleau ménager Okay x 4 : 3,56 euros - 3,06 euros Rouleau ménager Doudou x 4 : 2,60 euros - 2,24 euros Sac poubelles Sac poub 30 L x 40 : 1,49 euros - 1,19 euros Sac poub éco 100 L Alfapac x 20 : 5,30 euros - 4,24 euros Allumettes Allumettes menage x 3 : 0,84 euros - 0,67 euros Balai Balai Colombia : 3,35 euros - 2,68 euros Balai coco zebre crf : 3,29 euros - 2,63 euros balai brosse chiendent crf : 6,95 euros - 5,56 euros Torchon Torchon x 3 carreaux : 4,90 euros - 3,92 euros Serpillère Serpillère gauffre écru : 4,85 euros - 3,88 euros Bassine cuvette Seau 16 L crf : 4,95 euros - 3,96 euros Cuvette ronde bleu 6 L crf : 1,80 euros - 1,44 euros Piles Piles LR 14 ultra plus energ x 2 : 4,50 euros - 3,60 euros Piles LR6 x 4 Energizer : 5,50 euros - 4,40 euros Piles LR 20 energ x 2 : 5,80 euros - 4,64 euros Piles 3LR12 Energ alc ultra + : 4.95euros - 3,96 euros Hygiene buccale Dent vert close up vital 75 ml : 2.49euros - 1,99 euros Bad signal gibbs tecnic hard : 1,40 euros - 1,12 euros dent rge close up T2 75 ml : 2,49 euros - 1,99 euros Bad signal tecnic medium : 1,27 euro - 1,02 euros Bad signal gibbs tecnic : 1,27 euro - 1,02 euros Dent colgate dos 100 ml : 3,50 euros - 2,80 euros Bas junior kids CRF : 0,90 euro - 0,72 euros Dent prot/caries CRF 100 ml : 1,99 euros - 1,59 euros Savons de toilette Savon ptit marseillais 4x100 g : 3,15 euros - 2,73 euros Savon protec fresh 4x100 g : 4,30 euros - 3,44 euros Savon dermato CRF 100 g : 0,99 euros - 0,79 euros Savon ptit marseillais FL/orange 4x100 g : 3.50euros - 2,80 euros Déodorant Déo Nivea fem 200 ml : 5,70 euros - 4,56 euros Déo Nivea hom aqua cool 200 ml : 5.39euros - 4,31 euros Déo bill Narta 50 ml : 6,69 euros - 5,35 euros Mennen stick océan surf 75 ml : 7,99 euros - 6,39 euros Produits de rasage MAR PS CW gillet 250 ml : 4,59 euros - 3,67 euros rasoir bleu gilette x 10 : 4,85 euros - 3,88 euros Lame Xtreme 3 wilkins 4 lames : 6.40euros - 5,12 euros Coton Coton prédécoupé 200 g : 1,69 euro - 1,35 euro Demak up Aloe Vera x 60 : 2,85 euros - 2,45 euros Papier hygiénique Mouchoir boîte Lotus multicolor : 2 euros - 1,72 euro PH 2 P doudou blanc en 6 rlx : 2,99 euros - 2,57 euros Hygiene féminine Serviette Vania maxi sup x 16 : 3.96euros - 3,17 euros Serviette Vania maxi + nor x16 : 3,96 euros - 3,17 euros Serviette Vania maxi norm x18 : 4,10 euros - 3,28 euros Serviette Vania maxi nuit x 10 : 2,87 euros - 2,30 euros Shampoing Shamp pomme palmolive 400 ml : 3.49euros - 2,79 euros Shamp Aloe Vera palm 400 ml : 3,49 euros - 2,79 euros Shamp antipel palmol 400 ml : 3,49 euros - 2,79 euros Shamp oeuf palmol 400 ml : 3,49 euros - 2,79 euros Hygiene bébé Shamp Mixa bébé 205 ml : 4,28 euros - 3,66 euros Gel lavante prim'age 250 ml : 5,18 euros - 4,14 euros Lingette sensitive bte 63 : 5,90 euros - 4,72 euros Lt toilet hydra dceur nat 250 ml : 3,60 euros - 2,88 euros Couches bébé Change BB CRF midi x 38 4/9 kg : 10,68 euros - 8,54 euros Culottes x 44 8-15 kg CRF : 19,95 euros - 15,96 euros Culottes x 40 12-18 kg CRF : 18,15 euros - 14,52 euros Couches Pamp bd mini 3-6 kg x 45 : 14,5 euros - 12,82 euros Couches Pamp bd mini 4-9 kg x 36 : 14,5 euros - 12,82 euros Couches Pamp bd max + 32 9-20 kg x 36 : 14,5 euros - 12,82 euros Couches Pamp bd 34 x 7/18 kg : 14,5 euros - 12,82 euros Hygiene sénior change adulte médium x 20 : 16,90 euros - 13,52 euros Aleze mollet 90 x 140 : 18,70 euros - 14,96 euros Pansements Pansements trans x 40 CRF : 1,23 euro - 0,98 euro Gant de toilette Gant de toilette x3 : 2,27 euros - 1,82 euros Serviette de bain Serviette de bain blc 50x90 : 4,07 euros - 3,26 euros Lessives Lessive liquide TF 3 l : 9,90 euros - 8,51 euros Lessive liquide Le chat xper class 3 L : 14,73 euros - 11,78 euros Lessive liquide Le chat xper X27 : 14,45 euros - 12,43 euros Aluminium Rouleau alu 20 m Alfapac : 5,75 euros - 4,60 euros Film étirable Film étirable eco 30 m Alfapac : 3,47 euros - 2,78 euros Sac congélation Sac congélation MM Alfap x 40 : 10 euros - 8 euros Gel douche Gel douche FA cap tonique 250 ml : 3,90 euros - 3,12 euros Gel douche CIT/ menthe FA 250 ml : 3,90 euros - 3,12 euros Gel douche Yoghurt coco FA 250 ml : 3.50euros - 2,80 euros Nettoyant ménager cuisine Lave tout doudou bleu 2 L : 4,40 euros - 3,78 euros Cif gel avec javel 1 L : 3,69 euros - 2,95 euros Leader Price Sucre Sucre brut en morceaux 1 kg LP : 2,99 euros - 2,39 euros Edulcorant X300, 15 g LP : 1,99 euro - 1,59 euro Céréales Céréale Corn Flakes 750 g PG : 2,49 euros - 1,99 euro Muesli chocolat 500 g PG : 1,94 euro - 1,55 euro Biscottes Biscottes 100 tranches 800 g LP : 3,79 euros - 3,03 euros Poudre petit déjeuner Prépa choc boisson instant. 800 g PG : 2,45 euros - 1,96 euro Café Café expresso pur Arabica 250 g LP : 2,21 euros - 1,77 euros Thé Infusion verveine 35 g LP : 1,39 euro - 1,11 euro Lait de conserve et en poudre Lait concentré sucré tube 300 g : 1,49 euro - 1,19 euro Confitures Confiture extra goyave rose 230 g LP : 1,24 euro - 1,07 euro Miel Miel acacia de Hongrie 350 g LP : 4,79 euros - 3,83 euros Biscuits sucrés Biscuit fourré vanille 300 g PG : 0,99 euro - 0,79 euro Chocolat Confiserie Chocolat lait douceur sublime 100 g LP : 0,99 euro - 0,79 euro Aliments au Soja Crème soja chocolat x 4 : 2,29 euros - 1,83 euro Fruits au sirop Cocktail fruits 4/4 PG : 1,89 euro - 1,51 euro Huiles Huile de tournesol 2 l LP : 4,09 - 3,27 euros Huile d'olive supérieure 75 cl : 4,69 euros - 3,75 euros Vinaigre Vinaigre cristal 6% 1 l LP : 0,79 euro - 0,68 euro Moutarde Moutarde de Dijon 850 g PG : 1,39 euro - 1,11 euro Epices Sel extra fin iodé 250 g LP : 0,59 euro - 0,47 euro Quatre épices 100 g LP : 2,45 euros - 2,11 euros Condiments Olives vertes 125 g PG : 0,59 euro - 0,47 euro Sauce Tomato ketchup all. 340 g LP : 1,08 euro - 0,86 euro Farine Farine blé Moulin d'Or 1 kg LP : 1,39 euro - 1,11 euro Purée de pomme de terre Purée nature 4x250 g PG : 3,36 euros - 2,69 euros Pâtes Spaghetti 1 kg PG : 1,79 euro - 1,43 euro Coquillettes qualité supérieure 1 kg : 1,99 euro - 1,59 euro Macaroni qualité supérieure 1 kg : 2,09 euros - 1,67 euro Riz et semoule Semoule moyenne 500 g LP : 0,98 euro - 0,78 euro Riz long parfumé 500 g : 1,19 euro - 1,02 euro Riz basmati 500 g : 1,49 euro - 1,28 euro Riz complet cuisson 10 mn 500 g : 1,49 euro - 1,19 euro Potage Soupe Potiron les veloutés 1 l LP : 2,28 euros - 1,82 euro Pois secs Pois cassés verts 500 g LP : 0,69 euro - 0,55 euro Conserves de légumes Macédoine de légumes 4/4 PG : 1,28 euro - 1,02 euro Conserves de poisson Thon blanc au naturel 160 g LP : 3,19 euros - 2,55 euros Sardines huile de colza 115 g : 1,45 euro - 1,16 euro Pâtés en conserve Terrine de campagne 320 g LP : 2,58 euros - 2,06 euros Plats cuisinés en conserve Cassoulet toulousain porc 3/2 : 4,68 euros - 3,74 euros Ultra frais Yaourts fruits x8 : 3,54 euros - 3,04 euros Yaourts nature x16 : 4,19 euros - 3,60 euros Yaourts aromatisés x16 : 4,79 euros - 4,12 euros Yaourts vanille x16 : 4,79 euros - 4,12 euros Beurre Beurrier tendre doux 250 g : 2,34 euros - 1,87 euro Margarine Margarine bien être 60% MG 500 g : 1,99 euro - 1,59 euro Oeufs Plateau de 30 oeufs 43/53 : 5,39 euros - 4,64 euros Fromage Fromage fondu x8, 140 g 50% MG LP : 1,09 euro - 0,87 euro Fromage râpé spec cuisson 200 g PG : 1,69 euro - 1,35 euro Fromage chèvre du Berry 200 g : 2,98 euros - 2,38 euros Charcuterie Jambon DD choix x4 tranché 200 g PG : 2.34euros - 1,87 euro Merguez 660 gr : 5,70 euros - 4,90 euros Légumes surgelés Haricots verts extra fins 750 gr : 4,79 euros - 3,83 euros Frites 1 kg LP : 1,46 euro - 1,17 euro Viande et volaille surgelés Côte de porc 1 kg négoce ; pilon de poulet 2,5 kg négoce ; cuisse de poulet 2,5 kg négoce ; aile de poulet 2,5 kg négoce : vente à prix coutant quatre quinzaines par an et par produit Steak haché 5% MG 4x100g LP : 4,69 euros - 3,75 euros Poisson surgelé Coulirou chinchard 1 kg négoce ; darne de thon 1 kg négoce ; vivaneau entier 2 kg négoce ; darne de daurade 1 kg négoce : vente à prix coutant quatre quinzaines par an et par produit Plats cuisinés surgelés Hachis parmentier 1 kg : 4,29 euros - 3,43 euros Pain Pain de mie long. conserv. 265 g : 1.58euro - 1,26 euro Fruits import pommes, raisins, agrumes, fruits rouges, poires (variété en fonction de la saison) : vente à prix coutant d'un produit par semaine Légumes import Pomme de terre colombo 2,5 kg : 3,95 euros - 3,16 euros Oignon vrac : 1,10 euro - 0,88 euro Ail 3 têtes : 1,75 euro - 1,40 euro Pomme de terre Bintje vrac : 1,59 euro - 1,27 euro Eau Fine ligne eau pétillante 1,25 l : 0,85 euro - 0,68 euro Jus et Nectar Nectar multivitamine 6x20 cl LP : 1,98 euro - 1,58 euro Sirop Sirop grenadine 75 cl LP : 1,89 euro - 1,51 euro Biscuits salés Crackers olive romarin 200 g LP : 1.35euro - 1,08 euro Pâtisserie industrielle Quatre quarts aux pommes x5 LP : 2.59euro - 2,07 euro Barre de céréales Barre céréalière choco 150 g PG : 1,38 euro - 1,10 euro Pâte à tarte surgelée Pâte brisée locale 250 gr : 1,79 euro - 1,54 euro Dessert en conserve Riz au lait vanille 1/2 OF LP : 1,09 euro - 0,87 euro Compote Compote pomme allégée 4x100 PG : 0,99 euro - 0,79 euro Aliment Bébé Ptit fruit pomme banane BB 2x130 g : 1,55 euro - 1,24 euro Assouplissant Facidou hypoallergénique 750 ml : 1,97 euro - 1,58 euro Javel et grésil Javel dose 250 ml LP : 0,35 euro - 0,28 euro Liquide vaisselle Liquide vaisselle écologique 500 m l : 1,59 euro - 1,27 euro Eponge de ménage Eponge synth. + abrasif x3 : 0,68 euro - 0,54 euro Nettoyant ménager sol Netto. ménager pamplem. citron 1 l : 1,49 euro - 1,19 euro Nettoyant ménager sanitaire Gel canalisation bio 750 ml LP : 3,99 euros - 3,19 euros Sac poubelle Sac poubelle avec lien 100 l PG : 1,66 euro - 1,33 euro Balai Balai d'intérieur LP : 2,29 euros - 1,83 euro Manche métal laqué LP : 1,55 euro - 1,24 euro Serpillères Serpillère gauffrée 50x50 x2 : 2,09 euros - 1,67 euro Hygiene buccale Brosse à dents médium x4 PG : 0,89 euro - 0,71 euro Savon toilette Savon 3x125 gr PG : 1,49 euro - 1,19 euro Déodorant Déo anti trans sans alcool 200 ml : 1,82 euro - 1,46 euro Déo stick 24h homme 50 ml LP : 1,99 euro - 1,59 euro Rasage Rasoir jetable dble lame x10 LP : 1,49 euro - 1,19 euro Coton Bâtonnets ouatés x200 PG : 0,59 euro - 0,47 euro Papier hygiénique Mouchoirs blancs x130 LP : 1,69 euro - 1,35 euro Hygiène féminine Protection normale + sachet x30 : 2,19 euros - 1,75 euro Shampoing Shamp. doux aux oeufs 400 ml LP : 1,49 euro - 1,19 euro Hygiène bébé Lingettes toilette enfant x60 : 1,85 euro - 1,48 euro Couches bébé Changes bébé 4-9 kg x60 PG : 10,75 euros - 8,60 euros Changes bébé 8-22 kg x56 PG : 10,75 euros - 8,60 euros Changes bébé 12-25 kg x52 PG : 10,75 euros - 8,60 euros Hygiène sénior Couches nuit/ incontinence x12 : 2,29 euros - 1,83 euro Lessive liquide Lessive liquide pur douceur 3 l : 6,99 euros - 5,59 euros Papier aluminium Papier aluminium 30 m PG : 1,99 euro - 1,59 euro Film étirable Film étirable 30 m PG : 1,20 euro - 0,96 euro Gel douche Douche soin et soie 250 ml LP : 1,99 euro - 1,59 euro Nettoyant ménager cuisine Crème à récurer citron 750 ml : 1,29 euro - 1,03 euro
Posté le 13 mars 2009 12:03 par Milo | Commentaires (0)

Pour tout savoir sur la LODEOM

Consultez ce document : Dossier_de_presse_LODEOM_11032009.pdf (132,55 kb) Mais attention, plusieurs centaines d'amendements ont été déposés à la Session du Sénat où la LODEOM est examinée depuis le 10 mars. Normalement, la LODEOM devrait ensuite être examinée par l'Assemblée Nationale début avril, et là aussi des modifications seront probablement apportées. LODEOM : Loi pour le Développement Economique de l'Outre-Mer.
Posté le 12 mars 2009 16:21 par Milo | Commentaires (0)

Prix : dernier round avant la signature / C'est signé !

G. GALLION France-Antilles Martinique 12.03.2009 La grande distribution et le Collectif ont acté l'accord final sur la baisse des prix de 400 articles par enseigne. Dernier élément avant la signature finale : la réduction des prix sur les produits locaux. Un mois après la signature d'un premier accord sur la baisse de 20% sur les prix de 100 produits de première nécessité, les représentants de la grande distribution et le Collectif devraient poser leur paraphe sur la dernière page de leur négociation. Ce sont finalement 400 articles par enseigne (dont 100 pour Leader Price) qui sont concernés par la réduction de 20% de leur prix de vente. Sans compter la centaine de produits locaux qui devraient accompagner les précédents, mais sur une réduction moindre. Cet élément de dernière minute devrait être ajouté à l'accord final sur la baisse des prix. Un traitement différencié qui s'explique logiquement par l'absence d'octroi de mer sur ces produits et par un marché plutôt flottant. De fait, le consommateur aura un panel de 500 articles sur lequel faire son choix. Des articles de première nécessité sélectionnés sur les trois paniers de référence de la grande distribution. Aussi, des articles dits de marques nationales, ceux des marques de distributeurs (MDD) et les articles dits de premier prix subiront 20% de baisse dans un mois, terme de l'accord-cadre. Un mélange suffisamment dosé pour que la ménagère puisse choisir autrement que sur la seule référence du prix le plus abordable. Ainsi, dans la gamme des pâtes, 16 références seront proposées au consommateur. De même pour les yaourts (20 références), l'huile (6 articles), les épices (7) et le riz (8). Dans ces choix, presque tous les produits sont concernés par ce nouveau panel. Et il est impossible mécaniquement de leur appliquer les 20% de réduction. Pour deux raisons : la trop faible marge de l'enseigne sur ces articles et familles de produits ne permet pas l'application de l'accord ; d'autre part, l'interdiction de vendre un article à perte, c'est-à-dire en- deçà du prix de revient. 2 500 articles d'importation et 100 locaux L'éventail des articles est assez large aujourd'hui, les négociations ayant eu lieu dans un esprit cons- tructif malgré le contexte difficile. Il aura donc fallu un mois pour lister la centaine de familles de produits et les articles intégrés à l'accord. Un temps long mais nécessaire compte tenu de la difficulté de la tâche. « Les consommateurs trouveront suffisamment de produits pour que la baisse des prix soit réellement ressentie au niveau de leur porte-monnaie » , a estimé Jean-Michel Jean-Baptiste, porte- parole de la délégation du Collectif. L'acte final de ces négociations n'interviendra que lorsqu'un accord sera trouvé sur le niveau de baisse appliqué aux produits locaux. Hier soir, la délégation du Collectif attendait de connaître la proposition de la grande distribution sur ces denrées pour parapher le document final. Lequel totalisera 400 articles pour les 6 enseignes de grandes surfaces, et une centaine d'articles pour le hard discount. Soit 2 500 articles d'importation. La liste des 100 produits locaux sera annexée au texte définitif. Martinique : Les 400 articles ...c'est signé Jeudi, 12 Mars 2009 08:20 www.bondamanjak.com C'est ce jour,  à 7h30, dans les locaux du Conseil Général de la Martinique que la grande distribution et le collectif du 5 février ont signé un accord sur une baisse de 20 % sur 400 articles dits de première nécessité. Cet accord est conclu après 35 jours d' âpres négociations et surtout après une première signature qui avait mis en lumière des erreurs de sémantique...Les acteurs de la grande distribution auront un mois pour appliquer cet accord. A suivre
Posté le 12 mars 2009 16:02 par Milo | Commentaires (0)

Tableau de bord... de la reprise

franceantilles.fr 11.03.2009 • Vacances scolaires de Pâques Le rectorat informe les parents d’élèves que dans le calendrier de rattrapage des enseignements, les dates des prochaines vacances scolaires ne sont pas modifiées. Elles restent programmées du samedi 4 avril après la classe au dimanche 19 avril inclus. Les cours reprendront le lundi 20 avril au matin. • Transporteurs scolaires Les chauffeurs de bus scolaires se disent dans leur ensemble prêts à fonctionner normalement. Tous attendent maintenant d'être contactés par les collectivités ou par les chefs d'établissement. • Entreprises Un numéro vert a été mis en place afin d'informer les entreprises en difficulté et de les orienter vers les dispositifs d’aide existants : le 0 800 008 112 • CCIM Mis en place à l'initiative de la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Martinique, le numéro vert gratuit est réservé exclusivement aux ressortissants de la CCIM (Commerces, Industries, Services). Son objectif est d'accompagner ses entreprises, de les informer sur les formalités qu'elles ont à accomplir vers les organismes compétents. La CCIM ne délivre pas d'information concernant les aides financières. Numéro Vert gratuit : 0 800 008 112. • Courrier Les centres de tri vont recommencer à fonctionner normalement. Alors que la fin de conflit semble toute proche, le courrier sera redistribué petit à petit. Depuis lundi, afin de prévenir d'éventuels vols, c'était déjà le cas des colis stockés dans les locaux de La Poste. • Banque Postale Les bureaux de La Banque Postale sont ouverts normalement et devraient le rester, sauf imprévu de dernière minute dans la sortie de crise. • Banques La plupart des banques et établissements bancaires restent fermés au public. • Caf Le siège de la Caisse d'Allocations Familiales de Place d'Armes, ainsi que toutes les antennes restent fermées au public. Une réunion du conseil d'administration est prévue aujourd'hui jeudi afin de faire le point et décider, ou pas, de réouvrir l'établissement. • Zones industrielles et Hypermarchés Les barrages sur les zones industrielles ou commerciales ont été levés. L'ouverture des hypermarchés était incertaine. Finalement, tous les hypermarchés et supermarchés ont ouvert leurs portes ce mercredi 11 mars, certains dès le matin, les autres dans l'après-midi.   
Posté le 11 mars 2009 21:45 par Milo | Commentaires (0)

L'accord définitif sur les salaires signé en Martinique

Accord régional interprofessionnel sur les rémunérations des salariés du secteur privé  Dix organisations syndicales l’ont paraphé : CDMT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CSTM, SMBEF, SNUIPP, SUDPTT, UGTM, UNSA. Deux autres syndicats devraient apposer leur signature à court terme : FO et CGTM-FSM. Un ne devrait pas signer, sans s’opposer toutefois, puisque c’est son représentant qui en a fait la lecture finale : il s’agit de la CGTM-Joachim-Arnaud. Côté patronat, toutes les organisations ont signé : AMPI, CAPEB, CGPME, Fédération du tourisme, FDSEA, MEDEF, SEBTPAM, Ziléa. Le texte de l'accord :   Accord11mars2009.pdf (1,77 mb)
Posté le 11 mars 2009 21:33 par Milo | Commentaires (0)

La Martinique vers la fin de la grève avec l'accord sur les bas salaires

  FORT-DE-FRANCE (AFP 11/03/2009) La Martinique se dirigeait mercredi vers la fin de la grève après la signature dans la nuit d'un accord sur les bas salaires entre le patronat et le "Collectif du 5 /février" qui mène le mouvement contre la vie chère depuis près de cinq semaines. Le Collectif a immédiatement précisé qu'il ne levait pas le mot d'ordre de grève. Mais "compte tenu des avancées", les syndicats ont décidé des "assouplissements conséquents des barrages" dès mercredi "pour desserrer l'étau et faire en sorte que la vie économique puisse reprendre progressivement et notamment les établissements scolaires". Ces levées des barrages, qui entravent les zones industrielles et sont le principal moyen de pression, seront "ciblées", a précisé le président du Collectif Michel Monrose tandis que "les grandes surfaces resteront fermées". Ces enseignes constituent à leurs yeux l'un des symboles des entreprises qui concourent à la vie chère dans l'île, même si un accord sur la baisse des prix a été signé vendredi dernier avec la grande distribution, souvent détenue par des békés, ces descendants de colons blancs esclavagistes. Pour les treize syndicats, très hétérogènes, composant le Collectif, l'heure n'est pas encore "à la signature d'un accord final de crise". M. /onrose a toutefois évoqué un délai de "24 ou 48 heures" pour lever le mot d'ordre de grève, qui dans les faits est déjà bien résorbée. Il reste "des travaux pour des semaines encore comme les minima sociaux, les retraites, la question des très petites entreprises", a-t-il fait valoir. Pour l'heure, il s'agit de savourer l'obtention d'un accord après un dernier round de dix heures d'âpres négociations, au début du 35e jour de conflit. "C'est un très bon accord, très équilibré", a estimé le préfet Ange Mancini, pour qui "parfois il faut savoir prendre du temps pour en gagner en qualité". "Toutes les organisations patronales l'ont signé, il n'y aura aucune difficulté à le faire appliquer", a-t-il insisté, faisant une comparaison implicite avec les faiblesses de l'accord en Guadeloupe. Quelques dizaines de militants du Collectif chantaient "Matinik lévé" (Martinique debout en créole) devant les grilles de la préfecture lors de la signature du document. Patronat et Collectif ont fait suffisamment de compromis pour parvenir à définir le smic qui servira de référence pour bénéficier de la prime de 200 euros nets (pour les bas salaires jusqu'à 1,4 smic) et les revalorisations pour les salaires au-dessus (entre 1,4 et 1,6 smic) et au-delà de 1,6 smic. Le salaire de référence choisi est un 1/12e de la rémunération annuelle (incluant les primes et le 13e mois pour ceux qui en reçoivent un). Sur cette base, 47.000 personnes vont bénéficier des 200 euros, soit plus de 60% des salariés du privé. Une augmentation de 4% est actée pour les 8.400 salariés gagnant entre 1,4 et 1,6 smic, et une de 2% pour les 22.000 salariés au-delà de 1,6 smic. Cet accord est applicable à compter du 1er mars. "Nous avons fait de gros efforts pour sortir de ce conflit, a déclaré Alexandre Richol, président de la CGPME, nous allons essayer de remettre les entreprises debout". Pour elles, "ce sera encore la crise" même une fois le conflit fini, a-t-il pronostiqué. Depuis la mi-février, "800 entreprises ont fait des demandes de chômage partiel qui concerne 9.700 salariés soit 13%" des effectifs du privé", a-t-on appris auprès de la Direction du Travail.
Posté le 11 mars 2009 12:03 par Milo | Commentaires (0)

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Espace d'échanges et d'informations créé suite a la crise de février 2009 en Martinique

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