Martinique : Analyses et Commentaires | Suggestions

Sarkozy défend l'idée d'une autonomie... énergétique

Outre-mer : Sarkozy défend l'idée d'autonomie énergétique grâce aux énergies renouvelables Actu-Environnement.com - 20/01/2010 Lors de sa visite dans l'Océan indien, Nicolas Sarkozy a profité de l'inauguration d'une centrale solaire à Pierrefonds (Réunion) pour souligner le rôle important des énergies renouvelables dans le développement économique endogène de l'Outre-mer. Pour le président de la République, il est nécessaire de ''développer des domaines d'excellences où [l'Outre mer] serait en avance sur la métropole''. Il a d'ailleurs évoqué le programme Gerri, qui vise à faire de La Réunion le premier territoire autonome en matière énergétique à l'horizon 2030. ''L'océan est là, le soleil également. S'il est bien des territoires qui peuvent être autonomes énergiquement parlant, ce sont bien ceux d'Outre-mer''. Aujourd'hui, la Réunion importe de l'énergie à hauteur de 500 millions d'euros par an. Les énergies renouvelables représentent 37 % de la consommation dans l'île, contre 12 % en métropole. Leur développement a été accéléré, la production d'électricité photovoltaïque revendue à EDF a été par exemple multipliée par trois sur le seul dernier trimestre, pour atteindre 42 MW fin décembre. La centrale solaire de Pierrefonds représente une puissance installée de 2,1 MW (soit 10.512 panneaux). La production annuelle est estimée à 3.200 MWh, soit la consommation annuelle de 800 foyers. Face aux enjeux de la concurrence des sols, les ingénieurs ont souhaité ne pas renoncer à la culture des sols utilisés pour la centrale. Les panneaux ont été disposés de telle sorte que, surélevés et espacés, ils permettent l'exploitation des terres qui les accueillent. ''Outre l'optimisation de l'espace, les flux financiers dégagés par la commercialisation de l'électricité permettent de soutenir l'activité agricole exercée sur le site et dans certains cas de la rendre compétitive'', précise le communiqué de presse. 80 kg d'huile essentielle de citronnelle devraient être fabriqués chaque années à partir des récoltes in situ. Sophie Fabrégat
Posté le 20 janvier 2010 09:58 par Milo | Commentaires (0)

Un autre son de cloche !

Source : Montray Kreyol - mardi 13 octobre 2009 par la rédaction de Montray Kreyol Les assimilationnistes de Gauche du parti d’Aimé Césaire (qui doit se retourner dans sa tombe) viennent donc d’abattre leurs cartes suite à la décision du président Sarkozy d’organiser 2 consultations différentes en janvier prochain : l’une le 17 janvier sur l’article 74 ; l’autre le 24 du même mois sur la création d’une assemblée unique. Ces messieurs de l’Ancien Réservoir de Trénelle appellent donc à voter « NON » à la première consultation et « OUI » à la deuxième, étrange gymnastique politique dont les conséquences sont potentiellement dangereuses pour notre pays. Pourquoi ? D’abord parce que cela fait plus de 50 ans que le PPM réclame l’autonomie, or au moment où il a une possibilité qu’enfin la porte s’ouvre (article 74), voilà qu’ils choisissent de faire machine arrière, de battre en retraite comme des crabes-touloulou en proposant une « expérimentation de 6 ans » ! Ce serait risible, voir grotesque, si l’avenir de tout un peuple n’était pas en jeu. Ensuite, en incitant les Martiniquais à voter « NON » à l’autonomie immédiate, ils prennent le risque de diaboliser ce statut dans l’esprit de Ti Sonson. Désormais, l’Autonomie remplacera dans sa tête l’épouvantail que fut longtemps l’indépendance. Déjà, le PPM fait alliance (voir l’élection municipale de Rivière-Salée) avec la Droite la plus réactionnaire, en utilisant l’argument malhonnête de la peur de l’inconnu et du largage. De fait, entre l’article 73 réclamé par la Droite et l’article 73 constitutionnalisé réclamé par le PPM, il n’y a que l’épaisseur d’une feuille de papier. Enfin, faire croire que des centaines de députés et sénateurs hexagonaux se déplaceront jusqu’à Versailles afin de tenir congrès juste pour inscrire l’autonomie martiniquaise dans la constitution française relève de la manipulation pure et simple d’une opinion martiniquaise plutôt mal informée sur les possibilités de modification constitutionnelles. Sans compter que si par extraordinaire l’autonomie à la sauce Biancarelli-Letchimy en venait à être inscrite dans le marbre de ladite constitution, cela reviendrait à bloquer définitivement la porte à toute autre forme d’émancipation pour le peuple martiniquais. Cela reviendrait à faire de l’autonomie un statut définitif. Est-ce bien ce qu’Aimé Césaire avait à l’esprit ? Il est permis d’en douter…
Posté le 13 octobre 2009 11:01 par Lys | Commentaires (0)

Danmyé

Pour ceux qui aiment notre musique traditionnelle, voici quelques images (rares) de la Martinique en 1936 : http://www.dailymotion.com/video/x115df_danmyemoringue_sport  A comparer au Moring de la Réunion (pratiqué ici par des étudiants Réunionnais dans un dojo à Toulouse !) : http://www.dailymotion.com/related/x3eeoc/video/xu825_moringentrainement_news?hmz=746162
Posté le 10 juin 2009 23:08 par Milo | Commentaires (0)

Plan solaire chinois: Nos amis veulent se faire une place au soleil

http://www.la-chronique-agora.com La progression de la Chine est fulgurante "De tous les acteurs globaux, c'est une fois encore l'empire du Milieu qui retient l'attention", déclare Sylvain Mathon. "Son ascension est fulgurante : entre 2006 et 2008, pas moins de 10 entrées en Bourse ont permis de lever près de deux milliards de dollars dans le seul secteur du photovoltaïque. Depuis cinq ans, le taux de croissance de cette industrie oscille entre 100 et 400%. Aujourd'hui encore, 90% de la production part à l'export. Mais l'indépendance énergétique et les problèmes de pollution sont des enjeux majeurs pour Pékin. Il est inéluctable que le marché domestique se réveille...", continue Sylvain. Bien vu ! Pékin confirme L'Académie des sciences l'a clairement annoncé à Pékin : en 2050, l'énergie solaire devrait être la source principale d'énergie en Chine... Et pour y arriver, l'empire du Milieu va commencer par lancer un plan (encore un !), solaire cette fois. Un plan qui veut doper l'énergie solaire alternative. Un peu à l'image de celui d'Obama qui veut générer 10% de l'électricité des Etats-Unis grâce aux énergies renouvelables d'ici à 2012 (demain !). Et 25% pour 2025. Sachant que nous n'en sommes pour l'instant qu'à... 3%. Ce qui vous donne une idée du potentiel de développement du secteur. Le plan chinois a été annoncé il y a une dizaine de jours et sera basé sur des subventions massives de l'ordre de 20 yuans par watt installé (2,90 $) ! Ces subventions sont essentiellement destinées aux installations solaires photovoltaïques de taille conséquentes sur les toits et devrait permettre de couvrir la moitié des coûts d'installation. L'idée est de doubler les capacités actuelles (100 MW). La mesure est donc destinée aux industriels, qui disposent de surfaces de toit importantes. Franchement, c'est une bonne nouvelle pour le secteur D'ailleurs, à l'annonce de ce plan "surprise", les valeurs solaires ont plus que bondi. Le Chinois Yingli gagnait 50% en deux séances. Suntech a bondi de 40%. Il en avait franchement besoin Le secteur est en crise de surproduction, ce qui a fait chuter fortement les prix, comprimé les marges et fait disparaître pas mal d'acteurs. Ces derniers mois, les annonces de mauvais résultats et les avertissements sur résultats se sont multipliés et ont maintenant été intégrés dans les cours. J'étais également d'avis que le prix du silicium chuterait, véritable "goulot d'étranglement" du secteur tant il était insuffisant face à la demande. Aujourd'hui, il a perdu plus de 50% de sa valeur ! On est passé de 150 à 75 euros le kilo ; et pour 2009, il faut s'attendre à un prix spot moyen autour du 100/180 $ le kg. Enfin, je pensais que le marché allait se restructurer, se concentrer. Le mouvement est clairement en cours. Le récent projet de partenariat Sharp/Toshiba en est un exemple concret. Sharp, deuxième producteur mondial de cellules solaires photovoltaïques derrière Q-Cells, produirait les panneaux et Toshiba les installations électriques pour produire des installations solaires pour les entreprises. Le plan chinois, s'il ne profitera probablement que très peu aux entreprises occidentales -- soyons lucides --, permettra en revanche de réduire la pression en absorbant une partie de l'offre disponible sur le marché. C'est une bonne nouvelle. Isabelle Mouilleseaux Pour la Chronique Agora Isabelle Mouilleseaux rédige chaque jour l'Edito Matières Premières & Devises (Publications Agora), une lettre internet gratuite consacrée au marché des matières premières. Passionnée depuis toujours par la Bourse et par tous les marchés financiers, Isabelle s'est spécialisée dans les matières premières et veut permettre à l'investisseur particulier de découvrir et de comprendre l'investissement sur ce marché des matières premières.
Posté le 10 avril 2009 11:41 par Milo | Commentaires (0)

Autonomie renforcée ?

Yves JEGO intérrogé par Christophe BARBIER de LCI ce vendredi 27 mars 2009. En répondant à une question sur le changement de gouvernance, Yves JEGO cite, entre autres, une "autonome renforcée pour les départements", sans avoir le temps de s'expliquer sur ce concept. Pour voir l'interview : http://vodstream.tf1.fr/lci/vod/invitebarbier/invitebarbier20090327.wmv  
Posté le 27 mars 2009 17:06 par Milo | Commentaires (0)

Des experts proposent la libéralisation du prix des carburants

CLICANOO.COM | Publié le 24 mars 2009  Vous avez dit trop cher ? À l’image des milliers de Réunionnais qui, chaque jour, ont l’impression de payer trop cher leur litre d’essence, la mission sur le prix des carburants dans les DOM vient de conclure à un abus des compagnies pétrolières et de la SRPP. Dans son pré-rapport, rendu ces jours-ci à cinq ministères, elle estime que les prix à la pompe sont surestimés de trois centimes d’euro sur l’essence sans-plomb et sur le diesel. Ce surplus est dû aux marges des compagnies pétrolières, au coût du stockage et aux frais amonts, vraisemblablement les prix d’achat et de transport des carburants jusqu’à la Réunion, tous deux assumés par la SRPP. Ce surcoût ne serait pas le seul supporté par les Réunionnais. La mission stigmatise également le modèle de distribution par rapport à la métropole. Selon elle, le montant des marges des pétroliers et des stations service est, au total, deux fois plus important ici qu’en métropole : comptez 21 centimes d’euros de marge à la Réunion contre un peu plus de 10 dans l’hexagone. La mission précise toutefois que la fiscalité sur les carburants est moins élevée dans les Dom qu’en métropole. Rassurez-vous, la Réunion garde la fiscalité la plus forte avec la Guyane. 70 % d’emplois supprimés Mais l’évaluation la plus délicate faite par ces experts est le surcoût entraîné par le nombre élevé d’employés dans les stations service. À la pompe, le coût de ces 1 350 personnes se traduit par une augmentation de 5 centimes au litre. L’addition de ces surplus augmenterait donc le prix à la pompe d’une dizaine de centimes. Mais les Réunionnais sont-ils prêts à grossir les rangs des chômeurs pour économiser quelques dizaines d’euros supplémentaires chaque année ? À chacun sa réponse... et sa conscience. De leur côté, les membres évoquent timidement une libéralisation des prix à la pompe mais pas à l’achat ni lors du stockage. La SRPP garderait ainsi son monopole. Les grands perdants seraient les pompistes qui seraient licenciés au profit de la généralisation du libre-service et des pompes automatiques. En économisant sur la masse salariale, la mission espère développer la concurrence entre les pétroliers. En contrepartie, elle préconise une politique rigoureuse contre les ententes sur les prix, l’affichage des tarifs à l’entrée des stations service comme cela se fait en métropole et un relevé régulier des prix publiés sur Internet. À terme, on peut donc imaginer comparer le prix du litre d’essence station par station depuis son ordinateur avant de se déplacer pour faire le plein. Mais le prix à payer pour ce petit confort est élevé. La mission estime à 70% le nombre de pompistes mis au chômage mais n’évalue pas la baisse du prix du carburant. Elle anticipe des “effets incertains sur le nombre d’opérateurs”. Autrement dit, la disparition de plusieurs stations service. Là aussi, aucun chiffre n’est avancé. Plus de transparence La mission s’est toutefois efforcée de proposer des solutions moins radicales que la libéralisation des prix. Elle avance la possibilité de modifier les prix tous les mois et non tous les deux mois comme c’est le cas actuellement. Cette mesure aurait la vertu de limiter l’incompréhension sur la formation des prix voire même d’éviter des conflits comme celui de novembre dernier avec les transporteurs. La mission va ensuite plus loin dans ses propositions et entre dans les détails techniques. Au-delà d’une meilleure transparence sur les prix, elle demande à veiller “à l’absence de subventions croisées entre l’activité d’importateur-distributeur par la SRPP”. Ce dernier point, beaucoup moins médiatique que les autres, permettrait d’y voir plus clair dans la comptabilité de la SRPP qui garde secrètes de nombreuses données. Hier, celle-ci n’a pas donné suite à nos sollicitations... Pourquoi on n’aura jamais les prix métropole Les experts de cette mission évoquent dans ce pré-rapport la possibilité d’adapter les prix de la métropole à la Réunion. “Un scénario de péréquation présenterait plusieurs difficultés”, jugent-ils. La première raison est l’impossibilité d’obtenir une référence tarifaire unique en métropole. Si un tel système était adopté, il faudrait modifier les prix tous les jours comme c’est le cas en métropole. S urtout, il risquerait d’aboutir à une aberration qui consisterait... à subventionner les compagnies pétrolières : “la structure des prix hétérogène (taxe, marges de distribution, coût de stockage) nécessitant un système de compensation complexe entre les différents acteurs et notamment des subventions aux compagnies pétrolières”. Les Antilles perdraient également des emplois La situation aux Antilles est similaire à celle de la Réunion. En l’absence de libre-service et de pompes automatisées, le nombre d’employés est plus élevé qu’en métropole. Et ces emplois ont un coût, directement répercuté sur le prix à la pompe. Les 1 000 emplois concernés en Guadeloupe coûtent environ 8 centimes par litres, contre 4,4 centimes en Martinique (1 350 emplois à la Réunion pour 5 centimes d’euros, en plus, au litre). En revanche, le surcoût aux Antilles peut s’expliquer par le mode d’approvisionnement. Le carburant utilisé en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane, provient d’une raffinerie en situation de monopole, la Sara. Créée en 1967, cette dernière ne serait pas rentable selon les conclusions de la mission. Du fait de sa petite taille, l’entreprise ne peut raffiner qu’un million de tonnes de pétrole brut, contre sept en moyenne dans les autres raffineries françaises, ce qui entraîne des coûts fixes importants. Conséquence : le surcoût moyen de production de la SARA s’élève à 19 centimes sur le supercarburant et 11 centimes sur le gazole. Pour tenter d’y remédier, la mission envisage de privilégier l’approvisionnement direct en produits finis en Europe du Nord plutôt que le raffinage sur place. Cela permettrait un gain de 15 à 17 centimes sur le supercarburant et de 7 à 9 centimes sur le gazole. Une mesure qui menacerait au passage 480 emplois directs et indirects. Jean-Philippe Lutton  
Posté le 25 mars 2009 08:03 par Milo | Commentaires (0)

La Caraïbe Francophone et l'Amérique du Nord

La Caraïbe Francophone et l'Amérique du Nord   Appel à communications Colloque international   Winthrop-King Institute for Contemporary French and Francophone Studies Florida State University  25-27 février, 2010   Invités d'honneur :  Edouard Duval Carrié, Dany Laferrière   Chercheurs invités:  Celia Britton (University College London), J. Michael Dash (New York University), Laurent Dubois (Duke University), Charles Forsdick (University of Liverpool, UK), Thomas C. Spear (CUNY)     Date limite pour la soumission des propositions: 1er juillet 2009 Des travaux innovateurs récents ont refondu la géographie des études françaises d'une façon qui resitue la France dans un cadre atlantique, tout en affirmant l'importance des Amériques pour l'histoire culturelle et économique française. L'étude faite par Christopher L. Miller du triangle atlantique français nous rappelle que les circuits océaniques du capital et des corps ont joué un rôle primordial dans la création de la prospérité et dans l'activité intellectuelle de l‘hexagone, alors que les projets de Bill Marshall sur l'Atlantique française ont ouvert un domaine de recherches plus large qui met l'accent sur les rapports franco-américains dans toute leur diversité et complexité. On peut soutenir que le domaine des études franco-caribéennes est généralement resté centré sur les rapports binaires avec la France en accordant moins d'attention aux dimensions américaines de l'expérience caribéenne. Ce colloque pluridisciplinaire vise à réorienter les études franco-caribéennes et à examiner les liens entre la Caraïbe « francophone » (Martinique, Guadeloupe, Haïti, Guyane) et l'Amérique du Nord. Nous nous intéressons à l'évolution historique, récente et contemporaine des rapports entre la Caraïbe francophone et l'Amérique du Nord, et à la façon dont ces rapports ont été représentés dans la littérature, l'historiographie, la musique, les arts visuels, l'anthropologie, et d'autres domaines. Pour proposer une communication, visitez notre site web : www.fsu.edu/~icffs/events.html Responsable : Martin Munro Url de référence : http://www.fsu.edu/~icffs/events.html Adresse : Department of Modern Languages and Linguistics Florida State University 625 University Way PO 3061540 Tallahassee, Florida 32306-1540
Posté le 24 mars 2009 17:54 par Milo | Commentaires (0)

Matignon proposerait un "revenu supplémentaire" de 80 euros mensuels

LEMONDE.FR avec AFP | 25.02.09 | 20h58 : Les médiateurs ont proposé, mercredi 25 février, un "revenu supplémentaire temporaire d'activité" autour de 80 euros mensuels pour 45 000 salariés de Guadeloupe ayant un salaire inférieur à 1,4 smic, a annoncé une source proche du premier ministre. [Plus]
Posté le 25 février 2009 17:11 par Maxo | Commentaires (0)

Lettre ouverte de Raffael Liven

Lettre ouverte à messieurs Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Yves Jégo, madame Martine Aubry*, madame Ségolène Royale* et monsieur Olivier Besancenot*.        Mardi, 24 Février 2009 18:02  Bonjour à tous, gérant d'une micro entreprise de 5 salariés installée en Martinique depuis 1971, je souhaiterai savoir pourquoi nous ne demandons pas à monsieur Sarkozy d'ouvrir le transport maritime et aérien aux compagnies internationales comme c'est le cas en France Métropolitaine. Lorsque vous êtes une petite entreprise ou un particulier en Métropole vous pouvez choisir pour exporter des marchandises ou pour voyager n'importe ou dans le monde et même d'un point à l'autre de la Métropole d'utiliser une compagnie Française ou une Européenne ou une compagnie internationale y compris les compagnies law coast étrangères de Paris à Lyon ou Marseille. Résultat pour transporter un tonne ou un mètre cube (les transporteurs choisissent le meilleur rapport poids/volume en leur faveur, législation internationale oblige), vers l'Amérique du nord ou les Antilles non Françaises ainsi que vers Cuba, le Venezuela etc., etc. le prix est inférieur de 50 % tant en bateau qu’en avion à celui du Havre vers les Antilles Françaises. Pourquoi ? A cause du monopole de CMA/CGM en maritime qui transporte au moins 90 % du fret, et celui d’Air France qui transporte au moins 90% des passagers et du fret. Cela depuis des années et des années et ce malgré les divers gouvernements successifs de gauche* comme de droite. Mes chiffres ne sont peut être pas exacts à 100% mais je suis sur que l’on peut trouver quelque part les chiffres qui confirmeront ce que j’écris là. Lorsque l’on sait que les taxes locales (octroi de mer, TVA, et autres) sont calculées sur le prix départ + le fret maritime ou aérien + l’assurance, en réduisant le coût de ces transport de 50 %, on réduit automatiquement et de façon durable les prix de tout ce que nous importons du fait de notre insularité, 98 % de tout ce que nous achetons. Car tout est cher dans nos départements d’outre mer, vous voulez la preuve de ce j’écris, un vol Paris Miami, ou New York ou même Los Angeles ou toute autre destination Nord Américaine coute aujourd’hui 400 euros alors que la distance parcourue sur ces vols est plus longue que celles nous séparant de  notre France Métropolitaine, comment parce que au départ de la France Métropolitaine toutes les compagnies internationales décollent vers ces destinations, donc les avions de toutes sont remplis en partie seulement, bien souvent à 25 % de leur capacité car la concurrence fait rage entre les divers compagnies aériennes du monde. Mais Vers les DOM/TOM, c’est chasse gardée pour Air France, et ce n’est pas Air Caraïbes ou Air Liberté à qui l’état a accordé une petite part du gâteau après d’âpres  combats menés durant des années et après que d’autres compagnies est été chassées par le biais de tarifications farfelues, qui pourront contredire cela. Alors on nous dit oui il y a une notion de service donné par Air France, cette notion existe dans tous les pays, par toutes les autres compagnies sauf si British Air Way ou Lufthansa ou toutes les compagnies nationales étrangères sont des sociétés peu fiables. En fret maritime on nous dit que les navires qui arrivent dans nos départements repartent à vide, et que ce ne sont pas les containers de bananes qui peuvent compenser  le manque à gagner, mais si les navires qui partent de Hambourg, d’Amsterdam, de n’ importe où en Europe, et même du Havre qui transportent tout le fret Européen exporté vers le continent Nord Américain et les Antilles non Françaises, en passant au large de nos départements étaient autorisé à toucher nos port sur leur chemin du retour plein d’export du marché Nord Américain vers l’Europe, ces compagnies étrangères pourraient charger les containeurs de bananes certainement à un moindre coût. Et avec la même régularité étant donné le volume de fret maritime entre l’Europe et le continent Nord Américain dans les deux sens. Enfin pourquoi nos Chambres de Commerce des DOM ne font elles par faire un audit sérieux sur les services des ports et aéroports quelles gèrent afin de faire un appel d’offre pour ces services pour en baisser le coût. Pourquoi ? Parce que lorsque vous négocier âprement quelques centimes de moins chez les fournisseurs Français ou Européens sur les marchandises que vous importez voici comment ce décompte les frais d’approche sur les produit à faible valeur marchande comme par exemple les produit de première nécessité que nous consommons dans les DOM. Pour un article dont le prix est compris entre 0.01 centime et 1 à 2 euros est dont le poids ou le volume est important par exemple 1 kilo de farine, de semoule, de sucre etc. etc. c'est-à-dire tout nos besoins journaliers pour manger ou vivre, Vous allez payer : Pour un container d’environ 19 tonnes ou 20 mètres cubes de ces produits de première nécessité.  Transitaire au port de départ pour remplir ce container et l’assurer, effectuer les formalités douanières d’export, et enfin pour charger cette boite sur le bateau peut être 350 euros**. Pour transporter ce container sur les 7000 km nous séparant de l’Europe 1500 euros. Soit au total 1850 euros. Et bien  pour juste débarquer ce container depuis le pont du navire sur le quai de nos ports,  nous devons acquitter à notre Chambre de Commerce la bagatelle de 1000 euros**. Puis ensuite nous acquittons les taxes et charges régionales (octroi de mer, TVA, etc. etc.). Soit: Un octroi de mer allant de 5 % à 25 %, ainsi qu’une TVA modulable de 7.5 % à plus selon la matière, le pays de fabrication ou de provenance, le tout sur : Le prix départ de la marchandise + les frais de transit, le fret maritime, l’assurance et les frais de débarquement. En moyenne nous avoisinons dans le meilleur des cas 32 % et dans le pire 100 % du prix d’usine de nos produits. Soit au total : 1850 euros + 1500 euros = 3350 euros x par 32 à 100 %, soit un minimum 1068 à 3350 euros. Conclusion en réduisant le coût de fret maritime ou aérien, le coût des frais de débarquement,  on réduit d’au moins 60% le coût de tous les produits importés, c'est-à-dire tous ce que nous consommons au jour le jour. Tout cela peut être fait sans qu’il en coute rien à l’état et peut être fait par monsieur le Président de la République, seulement au détriment  des grandes compagnies nationales qui réalisent des milliards de bénéfice annuels, en bonne partie sur le compte des DOM/TOM avec le consentement depuis toujours de touts les gouvernements successifs de gauche comme de droite depuis plusieurs décennies. Je souhaiterai que l’on prenne en compte cette lettre ouverte afin de réfléchir pour tenter de résoudre durablement les soucis des DOM, en libéralisant les prix du transport maritime et aérien, ainsi que des services portuaires et aéroportuaires nous ouvrons de nouvelles perspectives pour les DOM. Par exemple de nombreuses entreprises Européennes qui exportant vers le continent Nord Américain et les Antilles de toutes origines, mais n’ayant pas les moyens ou le volume suffisant pour ouvrir une unité de production aux Amériques, pourraient installer une base avancée de production ou de SAV afin de prospecter tout le marcher outre mer et des Amériques afin d’offrir un meilleur service et plus réactif qu’au départ du vieux continent, ce qui créerez des emplois chez nous. Voila je rappel que ne suis politiquement ni de droite ni de gauche, je suis un petit commerçant qui a créer 18 petites entreprises depuis 1971 à aujourd’hui, qui employé jusqu’à 21 salariés et au total plus d’une centaine, il m’en restait 2 jusqu’au 10 février, je me suis mis en cessation de paiement le 10 février auprès du tribunal de commerce qui a décider la liquidation de celle-ci, la dernière encore existante mais qui subit la grève soit disant contre les grands groupes, et en train d’agoniser, en effet je dois chaque mois trouver 30.000,00 euros pour payer les salaires des 5 employés, les charges sociales et fiscales, ainsi que les loyers des locaux et des machines nécessaires à l’exercice de notre activité de micro entreprise. Je rappel à tous que tout comme en Métropole, les artisans, les micros, les petites et moyennes entreprises regroupe plus de salariés que les grands groupes ou usines gigantesques sur le territoire Français. Bonne réflexion avant que nous ne sombrions définitivement dans l’irréparable car tout autour de nous le monde s’enfonce déjà dans la plus grande dépression que la terre est connue depuis le début de son activité sociale et de société humaine et moderne. Merci à vous j'espère juste nous aider à tous nous en sortir. Raffael Liven  
Posté le 24 février 2009 18:27 par Lys | Commentaires (0)

Cinq propositions pour augmenter le pouvoir d'achat

-1- pour mettre en place une vraie continuité territoriale entre les citoyens de métropole et les Domiens: être égaux devant la fiscalité de la consommation, et pour cela: - supprimer la TVA sur les DOM (proposition actée par le gouvernement pour les PPN) et reporter la fiscalité de consommation sur l'octroi de mer- lisser la valeur de l'octroi de mer (en + ou en -) sur l'équivalence de la TVA de métropole. Au résultat tous les citoyens de la république sont égaux devant les taxes à la consommation. Ces propositions figurent avec leur résultat pour les 100 PPN dans le tableau envoyé précédemment (parité TTC France-dom.xls). Cette proposition se concrétise par une baisse de la fiscalité locale de 5.75%. Cela permet d'augmenter le pouvoir d'achat de 59 millions d'euro par an, soit 10.92 euro par habitant et par mois. - rendre lisible la valeur de l'octroi de mer et renforcer sa valeur absolue en plaçant cette taxe à la place de la TVA actuelle. - recomposer le taux d'octroi de mer non plus sur une valeur de produits entrants, mais sur la valeur budgétaire de fonctionnement établie sur un plan quinquennal, redistribué par point de consommation. Le chiffre obtenu sert alors de clé de répartition applicable sur les taux de base (OM collecté - OM payé) définis par les conseillers régionaux, appelés, il ne faut pas l'oublier, à remplacer la structure administrative des départements dans les 20 ans à venir. Le taux d'octroi de mer apparaissant à la place de la TVA actuelle donnera à la fois l'allure égalitaire nationale et la réponse au besoin local, tout en respectant le fil historique de l'octroi de mer, qui, rappelons le est l'ancêtre de la TVA. -2- pour abaisser les coûts de taxes sur le transport maritime et relever le niveau du pouvoir d'achat local : - baser la taxe d'octroi de mer sur la valeur transporté + la valeur internationale de transport maritime, et non plus sur la valeur facturée par la CGM. L’écart porte sur 2450 - 830 = 1620 euro L’augmentation de pouvoir d'achat porte "in fine" sur 218 millions d'euro / an, soit 40 euro par mois et par habitant. Le "manque à gagner" des collectivités locales est récupéré par le fait que 'augmentation du pouvoir d'achat met moins de personnes en situation de dépendance des mêmes collectivités, qui consacrent aujourd'hui une part importante de leur budget à l'assistance sociale.- une autre solution consisterait à abroger le contrat de ligne captive passé avec la CGM, et à ouvrir le marché du transport maritime à l'international, avec le risque de ne plus trouver de transporteurs ou de faire face à un renchérissement des coûts, aussi paradoxal que ce la paraisse. -3- pour augmenter le pouvoir d'achat par l'augmentation de la valeur nette des bas salaires: - dispenser le paiement de la CSG et du RDS pour les salaires bruts inférieurs à 2500 euro. Ces taxes ne sont pas des cotisations sociales, et n'apportent aucun "droit social" supplémentaire. Cette exonération permet d'augmenter la valeur nette du SMIC de 82 euro. -4- pour alléger la fiscalité des entreprises qui ont un grand nombre de salariés:- créer le "Quotient d'Entreprise". Comme l'abbé pierre avait provoqué l'institution du quotient familial en 1954, pour tenir compte de la "charge d'âmes" dans une famille, procéder de même pour les entreprises ne serait que justice pour les dirigeants qui font l'effort de créer des emplois ou de les préserver. Le QE est calculé sur la valeur nette du résultat de l'entreprise (RNE), ou résultat fiscal, divisé par le nombre de salariés déclarés dans la DADS (déclaration annuelle des salaires). Le quotient obtenu sert alors de base au calcul de l'impôt sur les sociétés. Il peut aussi servir à calculer des subventions ou à d'autres assiettes de calcul. -5- pour évacuer la disparité entre les rémunérations des fonctionnaires dans les DOM et les autres domiens, source historique des inégalités locales et base de l'enrichissement par les prix à la consommation: abroger les lois et décrets portant sur les primes diverses et variées versées aux agents fonctionnaires et assimilés, en créant par ailleurs le SMIC-DOM, augmenté de 20% par rapport au SMIC actuel, et applicable à toutes les populations domiennes. Cette dernière proposition, très "politiquement incorrecte", est pourtant à la racine des problèmes actuels. La redistribution des dépenses versés aux "privilégiés" de l'état et des collectivités sur l'ensemble des salaires permettrait de conserver la masse de consommation disponible, avec (beaucoup) moins d'inégalité, tout en donnant aux collectivités l'opportunité d'externaliser plus facilement et à moindre coût un certain nombre de services qui sont aujourd'hui "prisonniers" du système. Ce système ne réduirait pas à néant les primes de vie chère par rapport au traitement des fonctionnaires de métropole, puisqu’ 'ils auraient le même alignement que du la SMIC DOM, relevé de 20%. Ces 5 thèmes sont largement étayés dans les tableaux que j'ai fourni. Evidemment, ces solutions sont compatibles et complémentaires à celles que le Gouvernement met en place, à la différence qu'il ne s'agit pas d'ajouter des revenus ou des mesures allocatives qui seront encore interprétés ici et là comme de l'assistanat, mais bien de gommer les inégalités criantes qui mettent nos concitoyens en porte à faux les une des autres, tout en donnant (ou en redonnant) la légitimité et la dignité à tous. Ces propositions ont l'avantage de générer une augmentation du pouvoir d'achat de 134 euro sur un SMIC net, soit une augmentation du pouvoir d'achat de 13% du salaire, en plus d’une augmentation des bas salaires de 204 euro, financé (largement) par la redistribution des primes et avantages payés aux fonctionnaires. Dominique BRUCH
Posté le 22 février 2009 13:30 par Milo | Commentaires (1)

Prix et salaires

Les négociations continuent ce samedi après-midi en Martinique et on parle notamment des télécoms. J'espère que FT et Orange lacheront du lest... Ci-joint un fichier montrant les écarts de prix entre Orange France et Orange Martinique. Rappel, Orange Martinique seule fait 90 millions d'euros de bénéfices annuels : une des régions les plus rentables... Sur les salaires, c'est compliqué. Un article de France-Antilles du 20/09 donne les dernières avancées mais ce n'est pas très clair. J'essaie d'avoir d'autres infos par le biais de connaissances en Guadeloupe et en Martinique. Si vous en avez, merci de faire circuler. Sur les prix, stagnation. En effet, le système des 300 articles (3 articles dans 100 familles) à choisir ne convient pas au Collectif qui veut absolument revenir aux familles. Effectivement, ils ont dû se faire la même remarque que notre ami C.A. : et si ces articles ne sont plus disponibles dans quelques semaines (rupture de stock, etc), que fait-on ? Une des solutions pourrait être de contractualiser la capacité pour le collectif de choisir librement dans le catalogue des membres du Syndicat de la Distribution les 3 articles par famille sur lesquels la baisse de 20% sera effectuée et le prix bloqué pour 6 mois. Si l'article venait à manquer ou n'était plus proposé par la Centrale d'achat, le Collectif pourrait librement le remplacer par un autre. Qu'en pensez-vous ? Telecoms.jpg (405,96 kb)
Posté le 21 février 2009 15:43 par Milo | Commentaires (1)

L’autre lecture des propositions du gouvernement...

 Francette Rosamont, Inter Entreprises, 20/02/2009 Et si le problème véritable n’était pas celui du pouvoir d’achat, mais celui de la création d’emplois en masse par les entreprises, ici aux Antilles, mais aussi en France et plus largement dans le monde ? Que chacun veuille avoir la part du gâteau : personne ne peut être contre ? Mais que faire quand le gâteau a une taille qui risque de donner l’impression aux moins lotis de n’avoir que des miettes ? Et c’est bien là le problème de ce gouvernement, dans les DOM, mais aussi partout sur le territoire national. Nicolas Sarkozy est convaincu, et l’a répété, que c’est par l’investissement, par la modernisation de la collectivité France, que nous passerons le cap de cette crise sans précédent. En d’autres termes, c’est par la création de valeur ajoutée, par le développement de la richesse, accompagné par la mise en place de processus de partage plus équitable, que le pays continuera à prospérer. Et cette valeur ajoutée, cette richesse nécessaire est créée par les entreprises. Pas par les administrations qui en revanche doivent se soucier d’une gestion plus efficace de cette richesse. D’où la nécessité impérieuse selon lui de créer des entreprises, toutes sortes d’entreprises, des grosses, des petites et des moyennes, créatives, faisant de la recherche et du développement pour inventer les produits et les services de demain qu’elles seront capables de vendre en France, mais aussi dans le reste du monde. Tel est le dessein du président de la République pour le pays tout entier, et pour les DOM aussi. La colère qui gronde, en Métropole et dans les territoires d’outre-mer, l’a conduit à prendre des mesures de soutien social, c’est-à-dire à inclure le court terme dans sa vision à long et moyen terme. C’est le package total qu’il propose aux DOM en coordination avec les actions des édilités locales : le court terme avec l’accélération des rattrapages en matière d’allocations diverses, l’anticipation du RSA, etc. ; le moyen terme avec les Etats généraux pour définir les projets de territoire ; et le long terme avec des fonds supplémentaires pour favoriser le développement et la modernisation des productions locales. Dans le court terme, on voit en outre à l’œuvre des processus de réaffectation à périmètre constant : c’est-à-dire que les rattrapages et le versement du RSA sont des enveloppes qui existent déjà, mais qui sont mises à disposition plus tôt dans le temps. L’Etat n’investit donc pas dans le court terme. Il anticipe pour permettre à ceux qui sont autour de la table de trouver des solutions pour sortir par le haut de ces longs conflits. Et il donne deux ans aux entreprises pour se refaire. Cette approche avec un temps donné montre qu’avec les territoires d’outre-mer aussi, l’Etat entre dans une logique de résultat… comme l’Europe le fait déjà, elle dont les services contrôlent désormais de manière plus rapprochée la gestion des sommes allouées à ces régions ultrapériphériques. En revanche, l’argent frais est mis par l’Etat sur le long terme : pour développer la production locale, pour structurer le dialogue social, pour les jeunes avec le doublement des postes en service militaire adapté. Ces nouveaux fonds – et peut-être d’autres si nécessaires - doivent permettre d’accompagner en outre les projets de chaque territoire afin de renforcer leur autonomie, leur efficacité… et leur rayonnement dans leur zone géographique. Et c’est à ce point que le destin des DOM croise les pensées les plus secrètes du président de la République : que le petit immigré hongrois soit celui qui permettra à la France de retrouver son influence dans le monde grâce à toutes les parties de son territoire national. Les leaders du LKP en Guadeloupe, du Collectif du 5 février en Martinique, de Mayouri pou viv Miyo en Guyane, du Collectif des organisations syndicales, politiques et associatives de la Réunion, peuvent penser que ce n’est pas leur problème. Il n’est pas certain que les peuples de ces territoires s'expriment de même le 7 décembre 2009 dans les urnes, si cette date symbolique est retenue pour la consultation référendaire annoncée. Pendant ce temps, Olivier Besancenot arrive en Martinique ce vendredi. Questions : pourquoi vient-il dans ce département alors que la situation est plus « chaude » en Guadeloupe? Que c’est dans ce département où Elie Domota et les membres du LKP pourraient avoir le plus besoin de l’appui du porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste ? Ou est-ce que c’est parce qu’il considère que la cartouche “Domota” s’est déjà “cramée” toute seule et qu’elle risque d’entacher son image de “beau-fils-rêvé” ? Ou encore est-ce parce que le LKP tient déjà bien le terrain selon ses techniques apprises ? Ou est-ce pour donner force et vigueur à une contestation qui n’est pas suffisamment musclée à ses yeux dans l’Île aux fleurs ? Réponses dans quelques heures.
Posté le 20 février 2009 14:57 par Milo | Commentaires (0)

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